Eindhoven, c’est comme Nantes, c’est pas la capitale, mais pour sur, c’est la deuxième ville ou les concerts se font au Pays Bas. Entre le Dynamo et la salle Effenaar, les festivals et les dates s'enchaînent, notamment en Metal. C’est dans cette seconde que je retourne pour la deuxième fois (consécutive) au Bloodshed, festival de Hardcore/Metal. Salle emblématique qui accueille le Eindhoven Metal Meeting, mais aussi très prochainement le Netherlands Deathfest, dans laquelle on retrouve une petite salle au rez de chaussée et une bien plus grande à l’étage. C’est donc dans les deux que vont s'enchaîner les groupes de Crust, Powerviolence et autre Death Metal.
Je ne vais pas refaire un topo sur le fest, je vous renvoie sur mon report de l’année dernière 
ICI. Il faut juste préciser qu’il s’agit de la dernière édition du festival. En effet l'organisation a communiqué là-dessus quelques semaines avant l'événement. 20 ans à proposer des affiches regroupant presque tous les noms de la scène Grind et Hardcore énervé. Pour sur il en reste encore à faire venir (REPULSION, NAPALM DEATH…), mais seul l’avenir pourra nous dire si le festival reviendra.
Je ne vais pas m’attarder plus, place à la musique !

VENDREDI 13 SEPTEMBRE

Je connais déjà la salle, donc le tour est rapidement fait. J’en profite pour regarder les quelques distros et faire mon shopping dans les bacs à promo. J’en profite également pour chopper quelques pièces rares à un des organisateurs qui revend une partie de sa collection à petit prix. Pour les concerts, ils commencent dans l’après midi, et comme l’année dernière le festival ouvre sur un groupe de Stoner/Sludge avec BAD LUCK RIDES ON WHEELS. Le trio pratique une formule ultra lourde et psychédélique qui me rappelle la formule de DOPETHRONE et comme à chaque fois, le son est au top dans cette salle (il s’agit de la plus petite). Ça reste relativement minimaliste et répétitif, sorte de bloc monolithique, mais c’est vraiment efficace et puissant pour un truc du genre (bon le son aide beaucoup). Cela reste pas mal instrumental cependant. Le groupe se contente de jouer, sans aucune communication (sauf au moment de remercier le festival), et ça fait du bien, car bien souvent les groupes du genre passent leur temps avec leurs discours nauséabonds sur la dépravation et les excès (de drogue et d’alcool).
Je prends le temps de remarquer une vidéo en noir et blanc sur le mur gauche de la salle pendant le concert, vidéo qu’on retrouvera également sur les écrans de la plus grande scène et qui n’apporteront malheureusement rien aux concerts. Il s’agit en effet d’un enchaînement de clip et d'extrait de films random.
Changement d’ambiance, toujours dans la petite salle avec le projet Suédois DODSRIT. Il s’agit d’un gros coup de cœur du genre pour moi, et d’une de mes principales attentes du week-end. Je n’ai pas forcément suivi la composition du groupe, mais force est de constater que pour cette tournée, Christoffer, la tête pensante du projet c’est entouré de Hollandais sur scène, notamment deux gus du groupe NUCLEAR DEVASTATION.
Pour faire simple, il s’agit d’une hype récente dans la scène “Blackened” Néo-Crust (en gros du Black Metal pour les gens qui écoutent pas de Black Metal et du Crust pour des gens qui n’en écoutent pas non plus) : avec deux albums en trois ans, l'entité a su se faire remarquer.
Bref, une musique forcément pleine de subtilité et d’émotion qu’il n’est pas toujours facile de retranscrire en live. Du coup dès la première approche c’est bizarre de voir les deux hardos de NUCLEAR DEVASTATION et leur look metalpunk, que l’on voit plus souvent jouer dans des groupes débilos et bas du front, que dans ce genre de groupe très en vogue.
En tout cas c’est un set grosse d-beat avec sa dose de riffs épiques voir “lumineux” (c’est beau quoi). Christoffer, guitariste et chanteur sur scène, mène la barque sur scène, même si c’est pas forcément celui qu’on remarque le plus. Le second guitariste vient l’épauler dans le chant avec un feeling beaucoup plus Hardcore.
En tout cas, comme l’année dernière avec DAWN RAY’D, il s’agit là du quota groupe “Black Metal” de gauche et on va dire qu’entre les deux éditions il y a beaucoup de similitude dans le choix des groupes.
Pour en revenir au combo, je trouve la prestation vraiment cool mais presque trop courte. D’ailleurs à l'annonce du dernier morceau, j’ai l’impression qu'à peine 15 minutes ce sont écoulées.
Cette prestation live m’a beaucoup fait penser à MARTYRDOD, un groupe à suivre de prêt et qui risque de devenir une pointure du genre.

Premier concert dans la grande salle avec BRUCEXCAMPBELL. Première impression : ça tabasse sur scène. Grindcore ultra fat et énergique en mode INSECT WARFARE, c’est clairement tout ce que je demande dans ce genre de festival. J’ai déjà vu le groupe, mais j’en gardais pas forcément ce souvenir là. Ça bouge gentiment dans le public mais aussi sur scène, le chanteur et son look de Chicanos est en mode bien vénère avec une voix bien criarde. Il y a clairement un côté cool de voir ce genre de groupe sur une scène aussi grande ! Forcément, groupe Américain oblige, les gars demande de la weed et du Whisky. Forcément il y a des passages plus dispensable, mais ça donne la patate pour la journée.
Je peux pas en dire autant du groupe suivant, GETS WORSE. A l’inverse, j’en gardais un super souvenir lorsque je les ai vu, il y a de ça quelques mois, mais là c’est drôlement fade et chiant.
Y’a clairement pas de côté “violence” dans le son qui m’avait percuté en live. J’en profite pour aller papoter avec des potes.
Autre ambiance avec les Canadien de DOPETHRONE. Groupe un poil “hype” dans la scène Sludge, c’est devenu un gros nom à force de tourner. Pour le genre, c’est impeccable : basse ultra vrombissante et côté agressif sur scène. Depuis l’arrivée de Julie au chant, ça donne clairement un plus. Avec ses tatouages sur le visage et ses longues dreadlocks, elle donne une présence supplémentaire dont le groupe avait besoin, surtout qu’elle a énormément de charisme. Bien sûr, il y a toujours Vincent qui donne de la voix derrière sa guitare, et ils se complètent bien. Elle, dans un registre plus aiguë, et lui plus dans les graves, il y a clairement une dynamique.
Après on peut toujours juger de la présence de groupe comme ça sur ce genre de fest, mais je trouve qu’ils sont parfaitement à leur place. Le son est massif et bien crade, je préfère ça à un groupe de Grindcore moderne ultra insipide.
La setlist a l’air plus ou moins la même sur toute la tournée et Julie précise que ça fait un moment qu’ils sont sur la route là. “Wrong Sabbath” fait mouche avec son côté très rock’n’roll, ainsi que le tube “Scum Fuck Blues” et son refrain repris en cœur par certaines personnes dans le public.
C’est d’ailleurs sur ce morceau que le concert s'arrête, avant que le groupe revienne sur scène car il reste du temps. C’est donc sur le très catchy “Killdozer” que le concert prend officiellement fin. Un set bien cool, sans trop de communication gênante sur la drogue (comme ils ont des fois l’habitude de le faire).

Par exemple là c’est l'heure de COMPLETED EXPOSITION, musicalement plus dans le spectre du Bloodshed, pourtant j’ai trouvé ça ennuyant. Comme l’année dernière, quelques groupes Japonais à l’affiche, et à l’image de FRIENDSHIP, on retrouve le chanteur une bonne partie du set dans le pit. Ils ne sont donc que trois sur la scène (avec un bassiste qui fait quelques chœurs), et les gars proposent une sorte de Powerviolence, mais avec beaucoup trop de mid-tempo et trop de côté Hardcore plus basique. Il manque là encore le côté “violence” que je recherche dans ce genre.

Place au groupe que j’aime le plus et que je connais le plus de cette journée. Là encore des Japonais, mais avec un statut ultra culte. COFFINS, donc, qui est en petite tournée à travers l’Europe en ce moment. “We are Coffins from Japan” donne le départ de cette leçon de Death Doom putride et bien sale. D’ailleurs le son est fortement cracra, mais c’est clairement pas pour me déplaire ! Premier titre bien débilos avec “Here Come Perdition” puis enchaînement avec le classique des classiques “Buried Death” et ses premiers riffs de dingue.
Le bassiste est comme un fou sur scène, il s’amuse de ouf, c’est top à voir. Le guitariste, comme à son habitude est derrière ses lunettes, et nous invente des solos random pendant les titres (le Pyrenean Warriors Open Air c’est pas ici les gars) et Jun, le chanteur, fidèle à lui même derrière ses longs et épais cheveux reste très statique alors que le batteur porte un bonnet (??!!) derrière son kit.
Trois nouveaux titres sont ensuite proposés, et ça tombe bien j’ai pas encore écouté l’album donc je découvre. Les deux premiers restent classiques, avec des parties très Doom, et le troisième est purement débile. Mais dans les trois cas, y’a de la d-beat. Le son lui est devenu plus que correct, et on observe les deux chanteurs de DOPETHRONE sur le côté de scène qui profitent du concert. Plus que deux titres, et pas des moindres avec “Evil Infection” et son refrain imparable et conclusion sur le pas moins intelligent “Slaughter of the Gods” lui aussi fort en d-beat. Une setlist au top, et ça fait du bien de revoir le quatuor !

C’est au tour des petits nouveaux de TRAPPIST de rentrer en scène. Le festival a longuement teasé la venue du trio, il s’agit donc d’une bonne curiosité, surtout qu’il y a un membre de DESPISE YOU et de SPAZZ dedans. Comme son nom l’indique ça tourne autour des bières, je prenais donc la chose comme une sorte de blague (le backdrop digital reprends quand même une chèvre avec un verre de bière à la main), mais ils ont quand même réussi à signer chez Relapse avec ça. On est loin de la Powerviolence, mais plus dans un délire Punk à l'américaine avec son lot de d-beat / Hardcore. Grosse patate dans le son et sur scène, c’est bien fun, ça me rappelle vite fait DISCHARGE. Le groupe propose aussi son lot de passage mid tempo. Après peut être que moitié moins de temps de set aurait été suffisant, car ça reste très très redondant.
On passe à l’énigme de l’affiche à présent avec HATARI, plutôt haut sur l’affiche, mais que je ne connais absolument pas. J’ai même jamais entendu parler de la chose avant. Je me doute juste d’une chose, c'est que ça risque d'être un truc relatif à la musique électronique, étant donné que le festival aime bien ça. Et bingo, en plein dans le mille.
Le concert commence comme un truc de Grind : un sample d’homme et de femme qui parlent de trucs politiques et sociétaux et un cybergoth, littéralement, arrive sur scène pour se mettre derrière un petit kit de batterie. Il tape sur ses cymbales pendant le sample, avant que ne retentisse un “Welcome to Hatari”. Un musique électronique retenti, accompagnée de cymbales donc mais aussi d’une caisse claire, afin de laisser rentrer sur scène deux chanteurs très dénudés et aux looks plutôt androgynes (un est en talon), en bondage de cuire et résille. L’un d’eux s’occupe des machines aussi et fait beaucoup de mimiques très sexualisées. L’autre se contente de chanter dans un registre très saturé, en opposition au second qui reste dans un registre plus soft, lyrique et très féminin.
Je sais tout bonnement pas comment qualifier ça, à part de l’Indus / EBM.
Je m’attendais à du “boom boom” ultra vénère et dansant, mais ça reste très soft pour le moment. Il y a des vidéos en arrière plan, et des lasers sur scène pour un effet boite de nuit. Le set monte progressivement en puissance, il y a pas beaucoup de monde dans la salle, mais le public reste. Ça commence à devenir de plus en plus instinctif de bouger la tête au son des boucles. Le chanteur principal a de sacrés mimiques sur scène : il ne décrochera pas un seul sourire, c’est assez incroyable à voir.
Le trio quitte la scène (sans rien dire) afin de revenir pour un rappel, débordant largement sur leur temps de set.
Après renseignement il s’agit du groupe représentant l'Islande cette année à l'Eurovision. Formation polémique notamment pour sa revendication queer.

Retour à quelque chose de plus conventionnel avec SEEIN RED. J’ai déjà couvert le groupe lors de mon report du Pitfest, mais ce soir, avec un set bien plus court, ça s’annonce beaucoup plus convaincant. Le trio pratique donc du Fastcore dans la lignée de L.A.R.M., leur ancien groupe culte. Ça fait plaisir, car quelques gars sont bien chaud dans le pit, et bougent en side to side à l’ancienne. Y’a pas à dire ça tabasse, un enchaînement de titres ultra rapide, et pas le temps de souffler. C’est ultra efficace, comme ce que devrait être ce genre de concert. Le groupe en termine même en avance : un des meilleurs moments de la journée.

Place à la tête d’affiche de la journée à présent. FROM ASHES RISE c’est culte, pas forcément le plus fédérateur, mais culte. Groupe américain, ils font partie de la petite clique de la scène Néo-Crust du début des années 2000 mais qui n'ont jamais eu le succès de TRAGEDY. Je ne vais pas faire le connaisseur plus que ça, car c’est clairement un groupe que je n’ai pas beaucoup écouté, mais ça reste quand même globalement ma came. On va faire simple : sur scène c’est giga cliché, il y a des mélodies de partout, y’a un côté “classieux” sur scène, de la d-beat, et tous les morceaux sont prévisibles.
Sauf qu’il a clairement manqué un truc pour que ça fasse mouche chez moi. La salle est bien garnie, mais le son lui est peut être trop fort pour ce genre de groupe, c’est vite brouillon. Le chant est majoritairement dans les aiguës, mais tout le monde chantent dans le groupe, chacun dans un registre “Hardcore” plus ou moins différent, ça c’est cool par contre.
Mais là ou ça me laisse de marbre c’est tous les passages vachement Heavy : ça manque d'efficacité, et sur la longueur, ça me lasse vite. J’en profite pour regarder les vidéos qui passent sur le côté de la scène, c’est tellement en décalage avec le concert : clip de THOR, des passages de film d’horreur / nanars…

Ça manque vraiment de d-beat (genre le titre “Rejoice the End” tout en mid tempo), je trouve pas ça convaincant, à l’image de TRAGEDY l’année dernière. La scène suédoise s’en tire toujours mieux en live. Il s’agit en tout cas du premier concert depuis un très long moment (2012 ?) pour le combo.
La fin de set approche, le groupe balance quelques classiques, comme “Reaction”, ça fait bouger le public gentiment, certains chantent même les paroles. Bon, le concert commence à devenir sympa, que des titres efficaces issus de Nightmares, mais c’est déjà la fin. Le groupe revient sur un rappel pour les cinq dernières minutes. Mitigé mais content d’avoir vu ça.

Et du coup, comme l’année dernière, fin de journée sur de la musique électronique, avec le même artiste mais avec un autre projet, FLESH MECHANIC cette fois-ci. Même format par contre : un Mac et des machines, lui derrière avec ses dreadlocks et un masque blanc. Il n’y a pratiquement plus personne dans la petite salle, à peine une dizaine, pour écouter cette techno / jungle (?! je suis pas très fort pour qualifier ces choses là). Beaucoup de plans chelous, ça fait vraiment ovni, je trouve ça pas assez entraînant et bête et méchant, trop de structures et d’ambiance. Je préfère le boom boom instinctif.

 Une journée sympa, mais avec une faible affluence et avec un réel manque de groupes convaincants. 


SAMEDI 14 SEPTEMBRE

La faible affluence d’hier va se retrouver aussi aujourd’hui. C’est vraiment dommage pour une dernière édition. En tout cas mon programme est déjà plus chargé.
Les quatre premiers groupes s'enchaînent dans la petite salle, avec en premier lieux DEFY THE CURSE. Groupe de Hardcore à d-beat et HM-2 avec un côté presque Death (ça reste des vieux briscards), c’est sympathique. Un titre est dédié à CELTIC FROST, ponctué de "Ough".
Les prochains sont Américains, et je crois comprendre que c’est la première qu’ils bougent de leur continent. NEOLITHIC lui est plus dans le Hardcore mid tempo et très ralenti (avec quelques passages d-beat). C’est très bizarre et très vite chiant aussi, ça me rappelle quelques autres groupes de l’année dernière dans le même genre. Seul le chanteur dans son marcel TORMENTOR et sa cartouchière a su me marquer. Le groupe termine son set 10 minutes plus tôt, c’est pas plus mal.
Retour à un groupe déjà beaucoup plus convaincant : MARXBROS. Formule hyper speed et énervé de powerviolence avec les gars de SEIN RED dedans. C’est clairement une formule à l'américaine très SIEGE. Le format trio donne vraiment une dose d’énergie en plus, c’est vraiment foufou. Le guitariste porte un t-shirt SS DECONTROL, les gars savent de quoi ils parle ! Encore un groupe qui termine son set 5 minutes plus tôt et qui a dû revenir sur un rappel improvisé : c’est ça de jouer trop vite ! Une très très bonne découverte.

Place à ma plus grosse découverte du fest et pour sur dans mon top 3 du week-end.
RITUAL NECROMANCY fait partie de ces groupes qui saturent la scène Death en ce moment. Les sorties se font par paquet de 10 par mois en ne comptant que les 3 ou 4 des labels du genre qui marchent bien.
C’est donc le groupe que j’ai du écouter vite fait et qui a pas su capter mon attention face à la trop nombreuse concurrence. Sauf que là en live c’était la bonne tarte. Déjà, ici, c’est une formule très bestiale du Death, et le bassiste / chanteur, crâne rasé / marcel ABYSMAL LORD, chante presque comme dans un groupe de War. Sa voix est grave et sauvage, c’est clairement ma came. Musicalement c’est plus ou moins bête et méchant, avec des grosses accélérations qui rappellent la scène War également mais aussi des riffs plus ou moins techniques et des solos de gratte qui déboulent de nulle part. C’est à la fois super con et réfléchi dans les compositions. Je reste scotché par le truc, car ça reste quand même ultra vénère, sauvage et avec un son très caverneux sans tomber dans la parodie mono-neuronale. Tout le monde a la classe sur scène (le guitariste et son t-shirt ORDER FROM CHAOS parle de lui même), sauf le second gratteux qui aborde un look sobre et un marteau de Thor autour du coup, j’ai pas trop compris.
Fin de set sur un “AAAAAH” bien bestial du chanteur avant de quitter la scène.

Difficile de passer après ça, surtout que APPARTUS va subir quelques soucis techniques qui vont freiner leur set. Le trio Malaysien pratique du Hardcore d-beat très Scandinave (il n’y a qu'à voir les visuels) de manière ultra vénère et violente. C’est donc un guitariste / chanteur qui va notamment bouger d’un micro à l’autre, c’est plutôt dynamique. Malheureusement une de ses cordes va péter, ce qui va laisser un petit blanc. J’ai du mal à re-rentrer dans le set, surtout que celui-ci avait à peine commencé.  
Je trouve également que ça reste trop “violent” pour le genre, je préfère largement les trucs plus léger dans l’influence de ses pays là (à comprendre plus mélo). Je déplore, comme tout le long du week-end un manque d’ambiance flagrant, jamais plus de cinq personnes dans le pit. Surtout que ça tabasse pas mal niveau d-beat. Un groupe à revoir dans une plus petit salle surement.
On continue dans les rythmes de batterie pas très intelligents avec LIFESPITE. Du coup du Crust Hardcore ultra vénère et rempli de d-beat, mais dans une sauce bien plus moderne et efficace. Ça reste relativement Hardcore, mais le chant lui reste ultra agressif. Le chanteur / guitariste nous gratifie même d’un jolie t-shirt RIXE. Il y a des samples aussi pendant les morceaux, bref un set efficace, mais vite oubliable, car je commence à en avoir vu beaucoup des groupes comme ça depuis deux jours.
Quelques mots sur ACCION MUTANTE dont j’ai déjà parlé via mon report de l’OEF. toujours la même formule : deux chanteurs en mode ENT (les deux avec des cheveux blonds en spike comme Dean), un dans les graves, l’autre dans les aiguës. Musicalement on reste aussi dans le même délire que les Anglais, avec de la d-beat de sauvage non stop. C’est moins plat qu’à l’Obscene, surement encore une fois dû au son qui donne une certaine chaleur et un relief.
J’ai eu le malheur d’aller aux chiottes juste en dessous de la scène pendant le concert : c’est littéralement un tremblement de terre, une véritable expérience ! 

Aujourd’hui, c’est la journée Death Metal, une aubaine pour les absents du Kill Town, car l'enchaînement qui suit regroupe deux groupes hype du moment. Comme expliqué il y a quelques lignes, cette hype me laisse indifférente, surtout que ça reste un phénomène qui surfe sur les vieux groupes Finlandais et Américains (pas mes scènes de prédilection pour le genre). J’ai pas le temps de tout écouter et la plupart du temps je trouve ça rapidement chiant (et vu que tous les groupes jouent grosso modo la même chose). Je préfère laisser une chance en live. TOMB MOLD est le parfait exemple de tout ça, sauf que le groupe buzz un poil plus que le reste, et en effet, ça reste très sympa dans le genre. Le groupe monte sur scène sur un sample très gentillet et commence son rituel.
Visuellement ce sont des trentenaires avec un look à jouer du Stoner, sauf un des guitaristes qui paraît le plus jeune, et qui sera le plus à fond pendant tout le set. Ils sont loin du “sur-lookage” des groupes de revival. Grosse particularité, le chanteur est également le batteur (oui oui comme AUTOPSY), chose assez rare pour le souligner. Forcément ça dégage un truc en plus.
Ouverture de set sur deux morceaux du dernier album. Le rendu un poil  “cave” est bien là ainsi que le lot de passages aux rythme d-beat. Ce qui résume le groupe c’est : un jeux de batterie qui reste plutôt minimaliste, mais un jeux de guitare plus fourni et presque technique. En tout cas les deux titres me donnent plus qu’envie d’aller écouter ce dernier album !
Un sample de vaisseau spatial retentit et c’est l’heure du titre “Abysswalker” et ses riffs bien trop cools.
Le set sera donc uniquement accès sur les efforts récents du groupe, et ce fut bien sympa et efficace. Le groupe ne se contente du Death ultra écrasant et doomy comme la majeure partie de ce revival. 

On passe maintenant à OF FEATHER AND BONE, qui lui rentre dans la catégorie citée juste au dessus. Par contre c’est un des rares groupes auquel j’ai accroché dans cette déferlante Death Metal suffocant et compacte. C’est donc le groupe que j’attends le plus, et quel drôle de constat de les voir programmer sur la grande scène. Le trio, dans son jeu de scène très statique et ses compositions écrasantes, aurait eu un impact plus fort dans la plus petite salle, mais passons.
Pour revenir sur l’histoire du groupe, c’est une formation qui a gentiment fait ses débuts dans la scène Hardcore très hipster, mais qui s'est réorienté depuis peu dans le pur Death Metal.

Ici à l’inverse de TOMB MOLD, le look est ultra Death Metal, le logo est moche, ici pas de fioriture, aucune.
L’ambiance dégagée sur CD est vraiment oppressante, mais en live ça devient vite répétitif, il manque un truc, j’arrive vraiment pas à réellement rentrer dedans. Le guitariste et (surtout) le bassiste chantent, et ça visuellement c’est top. D’ailleurs, le chant reste hyper vénère, mais c’est clairement le reste qui est moins fou que prévu. Je reste sur ma faim, et bien entendu le groupe ne va rien jouer de sa période Hardcore.
Seul l’avant dernier titre, l’ultra mongol “Resounding From The Depths” et ses passages tupa tupa arrive à me captiver. Dommage. Le groupe termine cinq minutes plus tôt, ça me permet de ne pas me presser et d’aller me placer pour le groupe suivant. 

La partie “musique sérieuse” vient de se clôturer, on repasse à des groupes plus punk, notamment la dernière petite sensation de Metalpunk, HELLRIPPER. Comme l’année dernière avec BUTCHER, c’est le seul groupe du genre sur l’affiche, il faut donc en profiter.  
Seconde fois que j’ai l’occasion de voir les Écossais et c’est toujours un plaisir !
Le chanteur / guitariste James (et tête pensante du projet) est toujours autant captivant à regarder sur scène. Il est super jeune, à un visage d'innocent, mais a une superbe fougue sur scène.
Malheureusement le son est pas top, notamment sa gratte qui est ultra brouillonne, et ça c’est dommage car je peine à distinguer les riffs déjà cultes de certains titres. En effet l’EP de 2015, The Manifestation of Evil est pour moi un petit classique d’efficacité, ce disque regorge d’énergie !
Depuis HELLRIPPER a pondu pas mal d’autres sorties, et ce soir la setlist fait office de best of.
Enchaînement de tubes, entre “Total Fucking Mayhem”, “From Hell” ou encore “All Hail The Goat”, mais j’ai du mal à rentrer vraiment dedans avec ce son vraiment cracra pas adapté pour une musique pareil. Car oui le groupe est plus proche de TOXIC HOLOCAUST que de POWER FROM HELL, le son a vraiment besoin d'être bon !
En tout cas le James me fait passer un bon moment, rien qu'à le voir bouger et headbanger. Et surtout ses petit “oooouuuuuuuu” pendant les titres.

Je remonte dans la grande salle, pour assister à la prestation d'un vieux groupe culte de Punk, ANTISECT, groupe Anglais, terre fertile du Punk.. Il fait bien froid (vraiment), et c’est pas le manque de public qui va réchauffer la pièce. Comme l’année dernière il s’agit du seul créneau pour un groupe de Stenchcore / Anarcho-punk, et depuis mes goûts n'ont pas forcément changé, c’est donc toujours pas ma came.  

Un long sample rugit des enceintes, comme une sorte de chant de guerre, un bip de réveil retentit et le trio entame ses premiers riffs. Je m’attendais à voir des vieux briscards, mais la moyenne d'âge reste "correcte", surtout pour le batteur qui a l’air bien plus jeune que les deux autres.
Premier morceau avec de la d-beat, ça commence bien. Mais le concert va rapidement tourner autour de solos très Heavy et de passages mid-tempo. Et c’est bien pour ça que j’aime pas vraiment cette scène.
L’écran derrière le groupe va servir tout le set non pas à diffuser le logo, mais à projeter de nombreux slogans qui déboule avec des animations. Entre ça et les samples à répétitions, ça donne un côté futuriste au concert.
Bon OK, les passages d-beat sont vraiment cools quand ils déboulent, et certains riffs très VENOM / CELTIC FROST me font sourire, mais c’est pas suffisant. Je décroche complètement, quand vers la fin du set les gars nous proposent un diaporama avec des photos de destructions forestières, de crises sociales, de SDF, d’enfants rachitiques, de zones industrielles et même les Anonymous... avec un sample qui hurle “It’s Time To Wake Up”. C’est l’instant prise de conscience !! Bref je descend dans la petite salle.
Et maintenant c’est l’heure pour moi de revoir, après 4 ans, un de mes groupes préférés de Powerviolence, à savoir DESPISE YOU de Californie.
C’est surement l’un des groupes les plus gogols de la scène, mais ils sont suffisamment vieux pour être respectés.
Gogol dans le sens ou c’est vraiment pas l’approche d’un SPAZZ, ici c’est baston, avec une nana qui hurle, un chanteur en streetwear et des breaks de débiles. 

Le chanteur justement a l’air complètement éclaté au substances illicites et il est vraiment dans un mood “je m'en foutisme”. Le plus simple c’est d’aller écouter le groupe ou de mater un live sur YouTube pour comprendre le truc, mais c’est juste ultra efficace. Et pour sur il s’agit de la meilleur ambiance dans le pit de tout le festival, beaucoup de monde est à fond. Le fait de les faire jouer dans la plus petite salle rend la chose complètement folle.
En 30 minutes de set, les gars ont réussi à balayer plus d’une vingtaine de titres, notamment l'enchaînement “No More… Feelings” / “Passive Position” qui sont mes deux titres préférés joués l’un après l’autre : je suis devenu dingue !
On a le droit aussi à une reprise de FEAR, “I Don’t Care About You”, moment durant lequel le chanteur va jeter (littéralement) son micro dans le public pour qu’il puisse chanter le refrain.
Malheureusement la nana qui chante n'a pas énormément de place dans les compos, car des fois elle est sur scène à ne rien faire pendant plusieurs instants, c’est pas top visuellement.
Et puis il ne faut pas oublier que le batteur joue aussi dans INFEST et ACXDC, le gars à pas le temps de rigoler. Le groupe fait monter tout le monde sur scène lors du dernier titre, c’est la teuf, et DESPISE YOU signe le meilleur concert du week-end !

Difficile de passer d’un concert aussi zinzin, à un concert ou personne ne bouge dans la grande salle. C’est pourtant un triste constat, car c’est LA tête d’affiche du festival qui rentre en scène, à savoir S.O.B.
Groupe ultra culte et pionnier du Grindcore Japonais, c’est en one-shot exclusif ce soir. Le groupe est ultra rare en Europe, mais c’est pourtant la seconde fois que j’ai l’occasion de les voir.
Et vraiment j’ai pas du tout accroché au set aujourd’hui. Et très sincèrement l’ambiance aussi statique du public n'a pas aidé à mon appréciation du set. Ça enlève forcément un truc, déjà que le groupe est perdu sur une aussi grande scène !
En tout cas les gars ont la patate sur scène, ils ont d’ailleurs l’air tous très jeune malgré l'âge du groupe. Le chanteur, qui rappelons le est le seul qui n’est pas d’origine Japonaise, (Yoshimoto, le chanteur historique s’étant suicidé en se jetant sous un train), bouge partout, et n’hésite pas à descendre dans la fosse. Le bassiste et le guitariste aident sur les chœurs de certains morceaux, c’est toujours cool, surtout dans le Grind.
Quelques vieux de la vieille sont devant la scène avec leurs t-shirts d'époque, pour sur il y avait une certaine attente de la part d’une partie du public. Car bon il reste plus grand monde dans la salle, et le son est pas dingue. Les conditions n’étaient pas réunis pour moi, et j’ai pas retenu grand chose du set, c’est grandement dommage.
Les compos sont pourtant mortelles, c’est véritablement le NAPALM DEATH nippon, avec beaucoup de riffs repris au Anglais, et les titres s'enchaînent sans temps mort. D’ailleurs le chanteur a du mal à aligner plus de deux mots en anglais, c’est pas plus mal, ça freine la communication.
Je vais pas en dire plus non plus sur IRON LUNG. Dans la lignée de MAN IN THE BASTARD ou même INFEST (sur certains titres), le groupe pratique un Hardcore / Powerviolence super rapide et vénère, entrecoupé de longs breaks bien lents.
Premier constat, il y a plus de monde ici, enfin la salle est plus petite donc plus facile à remplir. Moi c’est clairement pas ma came ce genre de groupe avec des compositions aussi déstructurées, pourtant les titres s’enchaînent plus facilement que la première fois ou j’ai vu le groupe. Scéniquement ça reste super chouette : le batteur à droite, le guitariste à gauche, et les deux musiciens se font face. Et en plus c’est le batteur qui hurle (aidé de temps en temps par son compère). Les quelques passages Powerviolence restent ultra violents, mais les très nombreux passages sludgy me font décrocher, et la fatigue n'aide pas.

Pour la suite j’ai pas très bien compris. En effet les Belges d’ABORTED ont pour mission de clôturer le festival, choix discutable en vu des réactions internet (le groupe pratiquant un genre pas forcément apprécié par les fidèles du festival). C’est sur que passer de S.O.B. à du Brutal Death ultra moderne, ça fait bizarre.
Après il y avait une mention “set spécial Goramageddon” pour faire passer la pilule, donc pourquoi pas, même si j’ai jamais vraiment écouté ce groupe. Sauf que là, quel désastre : la salle est littéralement vide quand le sample se lance, à peine 20 personnes, j’ai jamais vu ça.
Et un truc est bizarre : le backdrop au couleur du dernier album, et la déco identique à celle des concerts de cet été. Très bizarre pour un set spécial.
Je comprends très vite que cette annonce de set n’était qu’un écran de fumé, car le set est le même que d’habitude…
Le concert commence mal, il n'y a personne et le son est atroce (notamment le kick de la double). Sven appelle gentiment le public à se bouger le cul, à être aussi réceptif que eux se donnent sur scène. C’est sur que ça doit être bizarre de passer de statut de tête d'affiche, d’avoir un set ultra rodé, et de se retrouver en condition comme un groupe de première partie.
Ce n’est pas aujourd’hui que le groupe va réussir un énorme circle-pit autour de la régie, déjà que les gens ont du mal à hocher de la tête pendant les titres. La salle se remplit gentiment pendant 1H05 de set, on passe de 20 à 60 personnes.
C’est pas ma came mais il faut avouer que ça joue, je regrette pas contre que la touche CARCASS ne soit pas aussi distincte en live.
Bon par contre le son clinique, et les solos c’est vraiment pas pour moi, mais les gars proposent un vrai set, avec des canons à fumé sur scène, des sub (dont un qui m’a rendu sourd), ils n’ont plus rien à prouver scéniquement. 

Mention spéciale quand même à Sven qui nous demande si nous aimons de Death old-scool, car “nous avons ce qu’il vous faut”. Culotté en vu des vrais groupes de Death qui ont joué ce week-end. En tout cas le groupe boucle son concert comme des pros, mais donne une saveur amère à cette dernière édition.
Et dire que le groupe avait littéralement un magasin en guise de table de merch… un beau flop !

Le festival n’est pas officiellement finit, il reste REZNYCK, projet de Luuk (Doomstar Booking, RECTAL SMEGMA), un des deux organisateurs. Le trio pratique une sorte de Synthwave avec un format basse / batterie / guitare / musique électronique. Sauf que cette dernière est juste diffusé via un PC, donc pas trop d'intérêt. Le son est faiblard, il ne reste plus que 10 personnes dans le festival, il est clairement l’heure de repartir en France pour moi.
Une dernière édition sympa, d’un festival sympa, mais je reste sur ma faim. Espérons que le prochain Netherlands Deathfest dans cette même salle réussira à pleinement me botter le cul. 

par Mold_Putrefaction le 13/10/2019 à 13:41
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