Welcome To My Nightmare

Alice Cooper

Welcome to my nightmare, I think you're gonna like it, I think you're gonna feel you belong...

 

Les anthologies du Rock étalent toutes les mêmes pochettes lorsqu'elles désignent le meilleur album d'ALICE COOPER. Vous avez, au choix, la langue fourchue du serpent de Killer, le pupitre gravé de School's Out, ou les écailles verdâtres flanquées d'une tête poupine louche de Billion Dollar Babies. On pourrait lancer un "chacun ses goûts" de dédouanement facile, pour vaguement expliquer pourquoi on se démarque de ces options qui semblent admises, mais l'affaire mérite d'être justifiée un peu plus profondément.

Alors oui, la question est d'importance. Pourquoi, alors que les meilleurs musicologues Pop/Rock se retrouvent tous autour du même verre, avoir choisi une table différente?

La réponse est simple, sujette à caution et débat, et lever de boucliers. Parce que Welcome To My Nightmare est sans doute le seul album réellement symptomatique du VRAI Alice. Alice le showman, le performer, le tap dancer de cabaret macabre. Et si, en 1975, la plupart des critiques n'y ont vu qu'une vulgaire bande son de spectacle télévisuel un peu cheap & corny, rétrospectivement, c'est le seul à personnifier avec précision et sincérité les aspirations d'un artiste aussi visuel que sonore, et surtout, le seul à nous faire pénétrer son monde si baroque et délirant. Car comme il le clamait haut et fort, son univers, jonché de cadavres de bébés en plastique, de serpents constrictor et de maquillage horrifique, n'était rien d'autre qu'un cauchemar mis en musique, le cauchemar des derniers hippies, des futurs yuppies encore en culotte courte, et de l'Amérique bien pensante. Bien avant le sinistre MARILYN MANSON, Cooper était là, avant, pendant et après l'administration Nixon pour fustiger le moralisme ambiant, aussi hypocrite qu'un bigot qui pense laver ses péchés le dimanche, branche de rameaux à la main. Alors oui.

Welcome to his nightmare...

Par cette affirmation, je ne minimise en rien l'importance des albums pré cités. Ils sont tous cruciaux, oeuvres collectives témoignant d'une translation entre un anonymat mérité et une gloire indiscutable, et remplis de hits jusqu'au joint du bocal. Je ne suis pas inconscient, et occulter le raz de marée causé par des tubes aussi venimeux et révoltés que "School's Out" (qui chez nous existait déjà sous la forme du gros noeud vichy de la lycéenne Sheila, donne moi ta main, etc...), "Under My Wheels", "Elected", "No More Mr. Nice Guy" ou "I'm Eighteen" serait aussi inconscient que de laisser un boa serrer ses muscles autour de mon cou. Mais aussi cruciaux que furent ces morceaux, ils restaient des tubes pour adolescents, permettant à des albums disparates d'atteindre le cœur des lycéens et le sommet des charts. Certes, la carrière d'Alice laissera s'échapper bon nombre de fillers bouchant les trous de vinyles hautement dispensables, mais même au regard d'une qualité indiscutable, les gros morceaux de la carrière du groupe étaient toujours pensés en termes de chansons, et non d'histoire. Certes, il n'est pas impossible d'apprécier les premiers efforts des BEACH BOYS pour leurs hymnes teenage "Surfin' USA", "California Girls" ou "I Get Aroud", mais le meilleur boulot de Wilson restera pour l'éternité Pet Sounds, tout comme celui de Ray Davies sera pour toujours Arthur ou The Village Green Preservation Society.

Pourquoi?

Parce qu'ils n'étaient rien de moi que les alter egos artistiques des pensées les plus profondes de leurs auteurs, et surtout, parce qu'ils étaient réfléchis en tant que tout, et non partie... 

 

Vincent Furnier est né à Detroit. Si vous êtes un familier et intime de la musique Américaine des années 60 et 70, vous savez très bien ce que ça signifie. Iggy Pop, le MC5, Seger, Kid Rock, Ted Nugent, tous y ont fait leurs armes, et se sont forgé une personnalité bien affirmée, en développant un art durci de la musique de la rue, celle qui s'étouffe les naseaux dans les pots d'échappement des usines General Motors, Ford et Chrysler.

Je ne reviendrai pas sur les débuts du jeune Vincent, vous avez des biographies superbement détaillées la dessus. De EASY ACTION à ALICE COOPER, le chemin fut long, et après avoir été honni par les critiques et les médias, avoir terrorisé les parents affolés pour leur progéniture, et enfin explosé le dôme du star system à grands coups de lyrics horrifiques et provocateurs, Vincent/Alice a fini par accéder à la plus haute marche du podium, celle qui vous permet de recevoir en cadeau d'énormes gerbes de roses dans votre loge après un spectacle. Rouges ou noires, c'est selon.

Ainsi le nom même d'ALICE COOPER fut selon la légende trouvé lors d'une séance de spiritisme. Vraie ou montée de toute pièce, cette anecdote colle parfaitement à l'esprit d'un collectif qui n'a eu de cesse d'incarner le pire versant d'un pays qu’il détestait tout en l'adorant. Et si l'infâme sticker "Parental Advisory, explicit lyrics" avait existé à l'époque, ainsi que le PMRC, gageons que le Cooper s'en serait réjouit.

Mais malgré la gloire, malgré les groupies, la bouteille et la dope, Vincent souhaitait plus que ces simples signes extérieurs de réussite. Il voulait s'affirmer en tant qu'artiste complet, chanteur, acteur, narrateur. Et pour se faire, il lui fallait imiter ses serpents, et effectuer sa mue. Ce qu'il fit enfin en 1974/75 en se plongeant dans la construction brique par brique de sa propre histoire, de son cauchemar personnel.

"J'adorais les films d'horreur, et je les aime toujours. Mais j'aime aussi le théâtre et les comédies musicales. J'ai toujours eu ce grand projet de me servir d'un album, et de créer un décor en partant de là. Ce que nous avons fini par faire...J'y ai toujours vu une sorte de croisement entre un horrible petit conte de fée et West Side Story."

Comment mieux résumer le projet Welcome To My Nightmare qu'avec ces mots, directement prononcés par un de ses co-auteurs?

Mais pour en arriver là, il fallait qu'Alice se découvre, et assume enfin ses origines mêmes. Si jusqu'à présent, Alice était l'incarnation d'un groupe au complet, personne ne s'y trompait, et savait très bien que Vincent était Alice. Alors il assuma. Et sorti ce disque comme premier album solo. Sacré pari...

Et au moment même ou les PISTOLS et MOTORHEAD naissaient, l'un s'extirpant de l'imagination d'un manager roublard, et l'autre d'un départ lessivé d'HAWKWIND, ALICE COOPER pouvait enfin être son propre personnage, sans partager le costume avec des figurants.

Mais ce costume devait être taillé, constellé de toiles d'araignées, de strass et d'écailles. Et pour ça, il fallait à Vincent l'aide d'un tailleur de renom, et de couturiers tout aussi habiles. Et comble de chance, il avait son maître d'oeuvre sous la main, et depuis longtemps.

Bob Ezrin.

Alice/Vincent dira de lui:

"Il a été l'un des principaux responsables de nos plus gros succès, et il était logique que je continue de bosser avec lui. Et puis, Bob est un génie...Il entend des choses que personne n'entend, et il semble avoir un don extraordinaire pour capter exactement les arrangements dont vous avez besoin, ce qui est loin d'être le cas de tous les producteurs..."

Ezrin, né à Toronto en 1949 et producteur/arrangeur de grand talent, accompagne Alice depuis Love It To Death. C'est lui a trouvé ce son si particulier, abrasif mais aux contours nets, riche mais direct à la fois, et en 1975, c'est un technicien recherché et précieux. Il a supervisé les travaux du Get Your Wings des incontrôlables AEROSMITH en 74, mais il est surtout resté sur un trauma deux ans plus tôt, lorsque Lou Reed fit appel à son sens de l'expérimentation pour produire son grand oeuvre, Berlin. Premier concept album traité par Bob, narrant la pauvre existence d'une jeune junkie mère de famille, Berlin fut un chemin de croix dont il ne sortit pas indemne...Attendu comme la suite logique de Transformer, ce double album glauque et désespéré atteint si gravement le moral de la maison de disque qu'ordre fut donné à Reed de le charcuter pour le réduire à un simple jet. Et malgré les supplications d'Ezrin de laisser les bandes au placard, la catastrophe fut gravée sur vinyle à son grand désespoir...

Ezrin, avec Welcome To My Nightmare, eut une tâche beaucoup plus simple à gérer. Aussi ténébreux fut le monde de Cooper, tout ceci n'était que grand guignol et farce d'Halloween. De plus, le canadien emporta dans ses bagages deux redoutables gâchettes, qui allaient affûter encore plus le tranchant de chansons déjà bien aiguisées, Dick Wagner et Steve Hunter, qui accompagnaient Reed sur ses tournées. L'équipe était enfin formée. Cooper, Ezrin, Wagner et Hunter, quatuor de choc pour disque chic & horror, tout se présentait sous un jour favorablement sombre et tourmenté.

Permettez-moi une analogie personnelle, sans doute un peu osée, mais qui finalement pourrait s'avérer plus pertinente qu'il n'y parait...

J'ai toujours cru voir un parallèle troublant entre le Welcome To My Nightmare de Cooper/Ezrin et le Melody Nelson de Gainsbourg/Vannier. Si la comparaison est plus conceptuelle que factuelle, spécialement dans la cassure stylistique opérée par les deux artistes et leur collaboration avec deux arrangeurs/orchestrateurs de génie, ou même dans la matérialisation de leur double/alter ego, l'alliance d'une structure Rock et de nappes de cordes n'est pas étrangère à ce constat non plus...

Et au delà de ceci et cela, la construction narrative des deux oeuvres est assez similaire par certains aspects, inhérents aux règles du concept album bien sur, mais aussi par le choix de personnages illustrés par des interventions vocales totalement idoines. Si Gainsbourg n'avait pas eu à chercher loin pour trouver sa muse, Cooper fit appel au grand Vincent Price pour tenir le rôle du "bateleur onirique macabre"...

Alice:

"Ca n'était pas prévu, mais alors que l'enregistrement avançait, on a commencé à se demander si ça valait le coup ou non de rajouter un petit plus au niveau des effets. J'ai écrit à Vincent. Je n'attendais aucune réponse, mais apparemment, il me connaissait, et était très heureux de pouvoir collaborer au projet. Il était extraordinaire, il s'est vraiment glissé dans le rôle!"

Comme il le fera sept ans plus tard sur le Thriller de Jackson, Price enregistra de sa voix d'outre tombe des lignes narratives, introduisant notamment à grand renfort de frissons la fameuse "Veuve Noire"...

Voilà pour le contexte. Avec Welcome To My Nightmare, COOPER trancha dans le vif, et laissa presque complètement tomber les exactions politiquement incorrectes et immédiates qui avaient pourtant fait son succès. Il fit preuve d'une énorme ambition, et ses choix s'avérèrent payant, même si certains furent très déçus par "cet opéra horrifique de seconde zone".

Il serait vain et contre indiqué de traiter Welcome sous tous ses aspects. Les chansons suivant un fil d'Ariane fantomatique, il convient de l'avaler d'une traite, dans un demi-sommeil, et de se laisser pénétrer de ses ambiances tantôt volontairement grotesques, parfois poisseuses, souvent grand guignolesques. Après tout, personne ne détaille un cauchemar, puisque seule la sensation impalpable qu'il laisse au réveil est d'importance. Mais même si le LP débutait par une entrée en matière ondulant comme un boa dans son vivarium, sournoise, à mi chemin entre le cabaret et SCREAMING JAY HAWKINS, puis s'achevait par un pur Hard Rock saignant, certains segments méritaient quand même une attention particulière...Et plus spécialement l'un d'entre eux, qui restera à jamais une des plus belles chansons du maître des ténèbres...Laissons Ezrin aborder son cas brièvement:

 

"L'ambiance dans le studio lorsque nous avons enregistré l'album était incroyablement bonne...Il y avait beaucoup de respect mutuel, de ma part et de celles des musiciens...Nous n'avons pas rencontré le moindre problème pour capter les bonnes vibrations, à part peut être pour "Only Women Bleed". On avait déjà pas mal travaillé dessus, et c'était notre deuxième, ou troisième prise, on avait du mal à trouver le bon arrangement..."

Glosons. Il fallait oser, en 1975, écrire, composer, et enregistrer une chanson parlant de la situation difficile éprouvée par une femme battue. Composé à quatre mains par Cooper et Wagner, c'est un morceau d'une délicatesse absolue, ciselée à la larme près, et dont les cordes personnifient terriblement la tristesse d'une femme enfermée dans un mariage catastrophe. La solitude, les insultes, la violence, tout est ici mis en scène musicalement, avec en exergue un refrain superbe et un pont central dramatique et puissant comme un cri d'appel dans la nuit. Et celle de cette pauvre femme ne semblait pas avoir de fin...

"She cries alone at night too often, he smokes and drinks and don't come home at all..."

Combien d'épouses, de compagnes ont pu s'identifier à ce vers...Wagner, qui en avait composé la musique dès 1968 en dira;

"Je pense sincèrement que les femmes sont le sexe supérieur. "Only Women Bleed" était en quelque sorte une chanson libératrice".

"Only Women Bleed" recevra même la caution de Lita FORD, ex RUNAWAYS, qui la reprendra superbement sur son album Lita.

Mais on trouvait aussi dans les méandres de cette histoire nocturne quelques traces de l'ancien Alice. La doublette "Department Of Youth" et ses faux airs de "School's Out"/"No More Mr. Nice Guy" (et reprise par les radicaux Glam PRETTY BOY FLOYD), et "Cold Ethyl", au riff tranchant comme le tesson d'une bouteille de Jack, rassuraient à l'époque les fans un peu trop dubitatifs.

"Cold Ethyl", et sa nécrophilie de carnaval, déclencha quand même les foudres de "Ann Landers", célèbre alias de journalistes US pourfendant les débordements sociaux, mais aussi ceux du Rock n'Roll...Le chanteur répondit très poliment d'ailleurs, et ne manqua pas de pointer du doigt la bêtise des parents, incapables de faire la différence entre l'horreur du quotidien, et la satire du cirque Rock.

Cirque, le mot est lâché. Car même si les tournées du Cooper Band avaient déjà des allures de Barnum, avec guillotine, poupées aux yeux noircis et autres artifices de théâtre, c'est bien Welcome To My Nightmare qui le fit basculer dans le numéro sous chapiteau de façon irrémédiable. Et l'anecdote contée par Ezrin, sur cette troupe rentrée inopinément dans le studio, avec jongleurs, cycles et clowns qui avait abouti à un échange festif avec les musiciens est tout sauf anodine...

Et comme tout spectacle forain, l'album pouvait aussi compter sur quelques numéros ambitieux, suscitant la peur, l'inquiétude, le stress et créant une tension/complicité avec le public...

Au premier plan, "The Black Widow", et son grinçant "And here, my prize, the Black Widow, isn’t she lovely". Comme décrit précédemment, Wagner, Ezrin et Cooper, à l'aide de Price, créent le mini opéra horrifique, en amont de Jones/Jackson qui répèteront le schéma, sans doute sous influence. Composé par Wagner, qui tricotait un riff Heavy, sur demande du producteur, c'est un morceau qui évoque autant le contemporain Rocky Horror Picture Show que le Phantom Of The Paradise de De Palma, sorti un an auparavant. Guitare grinçante, grave, lourde, climat poisseux, cette chanson tisse sa toile autour de votre âme, avant que l'arachnide en question ne vienne dévorer vos neurones... 

"Steven", et son subtil piano d'intro, son falsetto fragile et sa mélodie nostalgique, son passage central emphatique et ombrageux, était aussi un élément à charge de l'orientation tragique du chanteur. Aidé par Bob Ezrin, il composa un personnage fictif auquel il refera allusion dans certains chapitres de sa discographie à venir, et laisse s'envoler dans les limbes du sommeil des nappes de cordes symphoniques, tissées comme un brouillard de l'âme par un Ezrin en pleine possession de ses moyens....

 

Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, quarante ans après, je continue de considérer Welcome To My Nightmare comme l'œuvre essentielle d'ALICE COOPER. C'est l'album pour lequel il a atteint une sorte d'équilibre parfait entre la chanson de geste funeste et le Rock N'Roll, recette qu'il utilisera encore par la suite, pour un Welcome 2 My Nightmare assez bien troussé. Ce LP bénéficiera même d'un traitement télévisuel, The Nightmare, dirigé par Jorn Winther, avec Price en guest. Tiens, encore un point commun avec Melody Nelson, Gainsbourg, Vannier et Averty...

 

Coïncidence magistrale du destin? Je ne pense pas non. Mais chacun son cauchemar après tout, en Silver Ghost ou en cercueil.... 

 

 

Titres de l’album :

01. Welcome to My Nightmare

02. Devil’s Food

03. The Black Widow

04. Some Folks

05. Only Women Bleed

06. Department of Youth

07. Cold Ethyl

08. Years Ago

09. Steven

10. The Awakening

11. Escape


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par mortne2001 le 26/12/2020 à 14:54
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