Helloween

Helloween

18/06/2021

Nuclear Blast

Nous avons tous des souvenirs d’enfance. Le jardin de nos parents qui devenait un terrain de foot gigantesque, et qui nous intronisait meilleur joueur du monde. Cette fête foraine aux manèges magiques qui nous emportaient dans des rêves de cavalier ou de spationaute dans capsule. Ce terrain vague apocalyptique nous permettant d’élaborer des scénarii improbables et des batailles à coups d’épées en bois. Et puis vient l’âge adulte, celui des désillusions, de la maturité et de la raison. Un âge qui réserve encore quelques surprises, une première cuite, une première fois avec une petite amie oubliée ou pas, mais une fois la trentaine atteinte, et à moins d’un miracle, les sensations paraissent préfabriquées, comme ces sandwiches achetés au supermarché qui ont un goût de plastique et de prémâché. Il est impossible de retrouver ses sensations de jeunesse, parce que ce fameux jardin a toujours été ridiculement petit, parce que les manèges de la fête foraine sont écaillés depuis longtemps, et parce que le terrain vague de nos aventures a été remplacé par des habitations à loyer modéré. Ainsi va la vie, et même si nous cherchons sans cesse à renouveler les bans du bonheur, le mariage est consommé depuis longtemps, et le plaisir  a cédé la place à la routine.

J’ai comme beaucoup d’entre vous découvert HELLOWEEN via Walls of Jericho, le premier album un peu maladroit des allemands prônant un Speed Metal typiquement germain et bourrin, aux mélodies prononcées. J’ai comme beaucoup d’entre vous complètement craqué pour les deux volumes Keeper of the Seven Keys, les deux derniers albums de la période Kai Hansen, que j’ai à l’époque érigés comme chefs d’œuvre absolus d’un Heavy Metal chantant, harmonique et souriant. J’ai ensuite assisté à la triste suite des évènements, avec le passage sur la major EMI qui fit sombrer le groupe dans les affres de la pantalonnade échevelée, avec au bout du compte, deux disques notamment dispensables et même parfois affreusement gênants. Et puis vint Andi Deris, qui permit à Michael Weikath de reprendre les rênes de sa créature, la ramenant vers des près plus fertiles, mais décidément moins enthousiastes qu’à ses premiers galops.        

Inutile de mentir, l’histoire d’HELLOWEEN ne m’intéresse plus depuis fort longtemps. Alors, lorsque j’ai appris que les citrouilles se retrouvaient toutes (ou presque, RIP Ingo) sur scène pour une tournée célébrant l’histoire globale, j’ai esquissé un sourire en pensant au tiroir-caisse qui allait se remplir comme les panses en été sur les promenades ensoleillées. Et effectivement, les concerts donnés par la formation aux allures de Big Bazar enthousiasmèrent la fanbase mais aussi quelques néophytes, trop heureux de célébrer le retour à la maison de deux membres historiques de la légende, Kai Hansen, et Michael Kiske. Je n’ai vu aucun concert de cette tournée, en live ou en bluray, et j’ignorais donc de quoi la famille réassemblée était capable, et j’attendais avec une certaine impatience l’album de la reformation, qui n’allait évidemment pas tarder à pointer le bout de sa nostalgie. Un premier single fut lâché en éclaireur, indicateur de la tendance à venir, qui permit aux fans les plus acharnés de se faire les dents en attendant plus qu’une dose homéopathique. Aujourd’hui, l’album de l’ère Pumpkins United est bien là, malgré les vacheries que les musiciens ont pu se balancer pendant des années. Mais, mettons de côté les rancœurs et l’hypocrisie qui se cache dès que les billets coulent du distributeur pour juger de cet album avec objectivité, marque d’honnêteté qui se veut obligatoire au vu du passé glorieux d’un groupe que tout le monde ou presque a aimé un jour, une semaine, un mois, un an ou une vie.

Il n’y avait pas cinquante solutions pour HELLOWEEN. A partir du moment où Kai et Michael rejoignaient Andi au micro, il fallait au groupe se montrer allusif à tous les épisodes de son passé. Mais il lui fallait aussi se projeter vers l’avenir pour ne pas se contenter d’un best-of habilement déguisé pour tromper le chaland. C’est évidemment chose fait avec ce Helloween, le premier éponyme du groupe, qui sous la forme d’un septet à des allures de party band ultime célébrant l’hégémonie de l’Allemagne sur le Heavy Metal et sous ses dérivés. Kai a évidemment participé à la composition, tout comme les deux Michael, et le chant a été partagé entre les trois frontman, qui sur le clip de « Skyfall » se sont beaucoup amusés à se répartir les rôles pour raconter l’histoire de cet alien débarquant sur terre. Et avec soixante-cinq minutes au compteur, ce nouveau tome des aventures de la citrouille d’Halloween a des airs de concept global, se partageant entre Power Metal ultra mélodique et Heavy Metal chantonnant, mais aux proportions plus épiques que n’importe quelle œuvre du groupe.

Inutile de le nier, factuellement et même en prenant en compte les attentes qu’il a suscitées, Helloween est un monstre d’efficacité, de ces albums qui pendant des semaines renvoient la concurrence dans les cordes de la normalité et de la routine créative. Il dispose d’une gigantesque production, mettant en valeur la rythmique et les trois guitares/trois chants, et ses compositions sont larger than life, sorte de film en musique qui nous propose la bande-son du film d’animation le plus coloré et dynamique du moment. Tous les gimmicks sont là, les chœurs de « Rise and Fall », le dramatisme de « Eagle Fly Free », le fun de « Gorgar » et « Dr Stein », et évidemment le sérieux de l’époque Deris, la plus stable du groupe. Les plans de batterie ont même utilisé l’ancien kit d’Ingo pour le convier à la fête malgré sa regrettable absence, et tout a été agencé de façon à faire croire aux fans que la période historique du HELLOWEEN des années 80 était bien revenue à la surface, en s’adaptant à notre taille d’adulte.

De fait, HELLOWEEN nous a pondu un blockbuster à l’échelle de sa sublime pochette. Dès les premières notes métalliques de « Out For The Glory », burner implacable, et dès l’envolée lyrique de Kiske, le terrain est connu et les sensations « Eagle Fly Free » hérissent les poils sur les bras. Globalement, c’est bien lui le héros de la fête, celui qui parvient à nous faire croire que rien n’a changé depuis notre adolescence, et que ce groupe chéri de la presse et chouchou des fans est toujours le même, malgré le poids des années. Mais il n’y a qu’une seule première fois, et si les ficelles du train fantôme ont été bien cachées, si les effets spéciaux se sont          adaptés à l’époque, les frissons ne sont plus authentiques justement parce qu’il n’y a QU’UNE première fois. Alors considérons ce retour en force comme une énième fois, et une des meilleures du groupe.

Le tracklisting se montre évidemment allusif à tout ce qu’HELLOWEEN a pu proposer depuis son émergence, exceptés les débordements gauches et Speed des débuts, et autant dire que les compositeurs se sont arrachés pour nous plonger dans le vintage efficace. Un morceau aussi puissant que « Mass Pollution », proche de PRIMAL FEAR suffit à justifier l’écoute de cet album de famille, qui manipule la tradition comme les arrangements modernes avec un brio incomparable. Les syncopes sont efficaces, et le mariage des voix magique par moments (« Rise Without Chains »), la grandiloquence harmonique superposée à la méchanceté rythmique aussi (« Cyanide »), et Kai a même tenté de retrouver ses réflexes « Halloween » sur le final dantesque et théâtral de « Skyfall ». Et en toute sincérité, je dois admettre qu’il y est parvenu. La surprise est donc de réaliser non que l’osmose a pris - les musiciens étant suffisamment professionnels pour s’accorder de leurs erreurs passées - mais que la magie fonctionne de nouveau à plein régime, même si les sensations tiennent plus du « tellement proche de » que du « pareil que ». L’illusion est parfaite, et comme un lapin sorti facilement du chapeau, les citrouilles réunies nous offrent une de ces histoires qui fonctionnent sur plusieurs niveaux, distrayant les adultes que nous sommes devenus et enchantant les enfants que nous sommes restés.  

Quant à savoir sous quelle forme l’aventure continuera, ou si ces nouveaux morceaux deviendront des classiques du répertoire live, c’est une autre histoire. Restons pour le moment sur celle-ci, qui est assez belle pour qu’on y croie encore pendant au moins une heure.

          

                                                                                                                                                                                                        

Titres de l’album:

01. Out For The Glory

02. Fear Of The Fallen

03. Best Time

04. Mass Pollution

05. Angels

06. Rise Without Chains

07. Indestructible

08. Robot King

09. Cyanide

10. Down In The Dumps

11. Orbit

12. Skyfall


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par mortne2001 le 14/06/2021 à 15:38
80 %    759

Commentaires (13) | Ajouter un commentaire


poybe
membre enregistré
15/06/2021, 08:13:24

Comme toi j'ai découvert Helloween à l'époque de Walls of Jericho et les 2 Keepers font partie de mes albums cultes. Je me souviens d'une époque lointaine ou, sur un trajet Nancy/Clermont-Ferrand, mon autoradio étant tombé en panne, j'avais chanté l'album pt1 en entier dans ma voiture ...

Bien sûr comme tout le monde, l'enthousiasme des débuts a depuis longtemps disparu et je ne sais pas comment je fais recevoir cet album, le live de réunion étant loin de m'avoir passionné.

Mais suis-je le seul à me dire que j'aurais préféré qu'ils continuent sans cette réunion, à finir par préférer la formation avec Andy au chant ... sacrilège, peut être mais pour moi Kiske, c'est le passé ... glorieux mais le passé quand même, je n'avais pas spécialement envie de le retrouver.


Bones
@88.168.65.14
25/06/2021, 11:10:12

Album qui a tourné toute la semaine dans la bagnole.

Il grandit gentiment.  C'est pas le retour magique que j'escomptais, mais de toute façon j'en attendais trop, je ne pouvais pas voir toutes mes envies satisfaites. Ce ne sera pas leur Brave New World.  Dommage, parce qu'il y a quelques moments énormissimes qui ravivent d'excellents souvenirs et vont puiser dans l'héritage le plus noble des Keepers.

Un morceau comme Robot King commence de façon affreusement banale, négligeable, du speed mélo débité au mètre... avant de basculer vers du Helloween de première bourre. On retrouve de vieilles sensations Keeperiennes assez jouissives, et ça un peu partout sur l'album mais jamais sur un morceau complet, à part peut-être Out for the Glory qui ouvre le bal et Skyfall qui le termine en majesté.

Il y a de jolis moments, comme sur chaque album d'Helloween, et aussi du pilotage automatique. Quand on lit les crédits on se rend compte qu'il n'y a jamais eu de co-écriture (sauf erreur de ma part), ce qui a certainement empêché l'album de franchir le cran supérieur. Chacun a bossé dans son coin et ça s'entend. Ca aurait pu être infiniment plus GROS !

J'ai toujours du mal avec la voix de canard de Deris, et entendre celle (sublime) de Kiske à côté ne renforce qu'une envie : celle que le chanteur intérimaire l'ouvre encore moins. Le contraste de talent est assez évident.  C'est d'ailleurs assez parlant que Kiske soit mis à l'honneur en ouverture et clôture de disque, comme si la signature du groupe  (et le CDD pour les 10 prochaines années) devait être son retour.  

Quelques pastilles vocales rageuses mais trop discrètes de Kai Hansen ramènent à la période vintage du groupe et ça fait rudement plaisir, mais ce n'est hélas pas suffisant.  Hansen signe quand même une fin en apothéose... alors que je le trouvais de plus en plus banal avec son travail chez Gamma Ray.  Chapeau, bonhomme !!

En conclusion, un album qui n'est qu'une mise en bouche, un coup d'essais avec 7 membres, mais qui demande à être transformé sur le prochain album pour vraiment trouver sa formule maximale.  

Pas grâve, en attendant un meilleur travail en studio, sur scène ça devrait être pas mal du tout. La tournée Pumpkins United valait déjà son pesant de cacahuètes... quand Kiske ou Hansen prenaient les commandes vocales.   Stratégiquement parlant, c'est quand même bien vu par leur management, que ce soit pour atteindre les vieux briscards qui préfèrent la good old team, ou pour la jeune garde qui est montée dans le carosse avec Master of the ring et qui adore Deris. 

Chacun ira puiser avec bonheur dans la boite de quality streets. 


poybe
membre enregistré
26/06/2021, 22:29:23

Je fais partie de ceux qui ont connu Helloween avec le Keeper part I, qui les ai adorés à cette époque, au point de connaître leurs albums par coeur. Mais comme je l'ai dit avant, pour moi c'était une période révolue et, passé le moment d'excitation  à l'idée de réentendre Kiske au chant j'en viens à regretter la période Deris. 

Les morceaux sont bons, mais je ne m'y retrouve pas vraiment. Aucune folie, aucune excitation, une impression de "trop" comme un énorme gâteau plein de crème sur lequel on rajoute encore une dose de chantilly ... 

De toutes façons, revenir sur le passé, si glorieux soit-il, ça n'est que rarement une bonne idée... quant à un prochain opus ... il gagnerait à un peu de sobriété.


Arnaud
@86.200.48.214
27/06/2021, 18:58:34

Excellent disque, qui prend le temps de se faire apprécier. Un retour plus que gagnant et le meilleur disque des allemands depuis près de trente ans.


mamz
@78.192.38.132
28/06/2021, 22:54:57

moisi


papz
@90.103.13.228
28/06/2021, 23:18:29

Dis donc c'est très constructif comme commentaire ça mamz !


Goughy
@185.73.206.97
30/06/2021, 15:36:49

Désolé pour le retard et du coup je vais :

1) expédier mon avis sur l'album (je suis le fanboy de base d'Helloween toutes époques, je pourrais parler des heures de cet album). 2) Me permettre de donner un conseil au chroniqueur et premier commentateur et 3) poser une question hors sujet mais hautement philosophique.

1) Mon ressenti après plusieurs écoutes maintenant :meilleur album d'Helloween depuis Gambling sans contestation possible, le retour en arrière (au sens positif du terme) est signalé partout mais pas majoritaire. Le "Helloween moderne" est vraiment représenté sur l'album et ça rend très bien au coté des plutôt rares appels du pieds aux vieux fans (qui rendent très bien aussi). Bref une excellente synthèse de leur style et je le conseillerais à quelqu'un qui veut découvrir le groupe aujourd'hui. 

Mon seul coup de gueule est pour le label, je me suis retrouvé à Gibert avec les CINQ versions différentes allant environ de 16 à 60 euros (sans compter les différents coloris de disques, sinon on monte à huit)... Je ne trouve pas ça cool pour les fans d'avoir a choisir eux même le nombre de morceaux que contient l'album.

2) Sérieusement penchez vous le live qui a suivi la tournée de réunion. Le concert vous l'avez raté et plus jamais vous ne pourrez vivre ça, tant pis pour vous, mais le live (video comme audio) c'est vraiment le Helloween ultime.

3) Qu'est ce qui fait que certains groupes (Helloween donc, mais aussi Maiden Metallica etc...) doivent à chaque nouvel album passer au tribunal de leur histoire alors que d'autres (Napalm, Ministry etc...) semble réussir sans trop de problème a éviter cette comparaison avec leurs classiques d'antan ?

hein ? Pourquoi ?


Bones
@88.168.65.14
30/06/2021, 18:29:18

@ Goughy :

Oui, en live, c'était orgiaque ! un des concerts les plus marquants de ma vie (avec le 09/09/099 à Bercy au retour de Bruce Dickinson).  Le Live United (3CDs) est aussi assez génial. Qui pensait réentendre ça un jour ? Groupe en très grosse forme et performances individuelles impeccables (Hansen, Kiske).

Quant à la comparaison avec leurs classiques d'antan... c'est justement parce qu'ils ont sortis quelques albums absolument séminaux du genre qu'on fait fatalement des comparaisons.  Ca permet de juger de la pertinence de la reformation. Groupe encore frais ou définitivement rincé ? Et c'est encore plus marqué quand c'est une voix comme celle de Kiske qui a fait défaut au groupe aussi longtemps et qui revient tout à coup. La fibre nostalgique vibre très très fort, chaque vieux briscard ayant envie que le groupe revienne au niveau des Keepers. :-)

Pour moi Deris a aidé à tenir la baraque depuis 25 piges mais c'était comme un chanteur de tribute band, guère plus bandant. S'il laissait la place au chanteur emblématique du groupe, je me ferais tatouer "Helloween" sur le cul pour fêter ça.   




mamz
@78.192.38.132
30/06/2021, 20:53:16

@papz mais tellement réaliste


Humungus
membre enregistré
01/07/2021, 09:14:08

"Qu'est ce qui fait que certains groupes (Helloween donc, mais aussi Maiden Metallica etc...) doivent à chaque nouvel album passer au tribunal de leur histoire alors que d'autres (Napalm, Ministry etc...) semble réussir sans trop de problème a éviter cette comparaison avec leurs classiques d'antan ?"

Faux.

Absolument TOUS les groupes subissent ce tribunal.

NAPALM DEATH et MINISTRY inclus.


Goughy
@185.73.206.97
01/07/2021, 17:50:56

Peut-être bien...

Mon ressenti doit être mauvais mais j'ai l'impression que plus personne n'embête Napalm avec Scum, tout le monde a acté qu'ils étaient passés à autre chose (je tenterais bien de placer aussi que plus personne n'embête Ghost avec ses premiers efforts mais ça serait révéler que j'écoute Ghost et du coup je perdrais toute ma crédibilité)

Et il va de soi que ça ne veut rien dire de la qualité d'un groupe hein, c'est histoire de parler...


Goughy
@185.73.206.97
01/07/2021, 17:56:40

Ah oui et pour répondre à bones.

Je comprend ce que tu dis sur Deris mais pour moi il n'a pas "tenu la baraque", il a réparé les ruines, reconstruit un peu différemment, puis tenu la baraque jusqu'à ce Michi et Kai viennent ajouter un étage.

Bon voilà, je me tais


Bones
@88.168.65.14
01/07/2021, 19:33:53

C'est pas totalement faux, Goughy.
J'ai réécouté Chameleon il y a 15 jours... il faut reconnaître que Master of the rings est un sacré coup de pompe à bras pour redonner un peu de flottaison à un zodiak qui était en perdition totale.    

Bon je suis sans doute sévère avec Deris, d'autant que le bonhomme a l'air éminemment sympathique. C'est son léger timbre nasillard que j'ai toujours eu du mal à encaisser. Dès l'album "High Live"... rhaaaaa, y'avait rien à faire.   Comment passer derrière Kiske de toute façon ?? C'est le syndrôme Blaze Bailey (en moins pathétique quand même).

 Mais le groupe a sorti des albums qui tenaient encore la route avec Deris, dont The Dark Ride ou Rabbits don't come easy, avec des parties de grattes toujours impressionnantes. 

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