Après avoir eu confirmation que S(a)ad Jones serait bien présent au MOTOCULTOR 2019, il fut immédiatement rajouté à ma liste des artistes à interviewer pendant le week-end. Rendez-vous fut donc pris pour 17h le samedi. Mais l'auteur de Violent Instinct est un artiste qui entretient le mystère (et qui tient à sa vie accessoirement...).

Ainsi, notre échange ne pouvant pas être enregistré afin de garder secret jusqu'au son de sa voix – même « de visu », nous discutons via un système audio qui crée une bulle entre lui et son interlocuteur, personne d'autre ne pouvant l'entendre - c'est par écrit que la discussion passionnante, qui nous aura tenu près d'une heure, sera formalisée et complétée par quelques questions de Simony, dont vous pouvez lire la chronique du roman en question ici.

 


1/ Bonjour S(a)ad et merci de nous accorder cet entretien. Tu es l'auteur de Violent Instinct, que tu qualifies de « Roman Metal ». Pour toi, en quoi ce roman peut-il être qualifié de « Metal » ? Qu'est-ceq ue signifie ce mot, cette musique, cette culture pour toi ?

Le Metal fait partie de ma vie, et il infuse chacune de mes journées. J’écoute du Metal, je joue du Metal, je suis son actualité, et je vais aux concerts et aux festivals dès que je le peux (il est vrai que je me sens mieux au Motocultor qu’au Salon du livre de Paris). C’est une musique qui me suit depuis plus de 25 ans, et qui par sa variété peut correspondre à toutes mes humeurs.

Quand j’ai débuté l’écriture du scenario de mon premier roman VIOLENT INSTINCT, écrire sur le Metal fut une évidence. Le Metal a (déjà) une histoire riche et une diversité qui permettent de puiser des histoires, des ambiances et des situations qui peuvent nourrir la littérature, au-delà des simples clichés sataniques ou gores.

VIOLENT INSTINCT est pour moi un roman « Metal » tout d’abord parce qu’il se passe dans le « monde » du Metal et ses héros sont des metalleux, sans être des caricatures. Ensuite, je pense que mes romans possèdent une sorte de « pesanteur », une bonne dose de « noirceur » et un soupçon de « romantisme » (dans le sens littéraire du terme : le sentiment prime sur la raison ; et le rêve, le mystère ou la mort constituent des thèmes importants). L’action de mon second roman RED ROOTS, la suite de VIOLENT INSTINCT, se situe moins dans« l’industrie » du Metal, mais par son atmosphère, il est tout autant un roman Metal.

 

2/ Ton livre suit les tourments de Tilio, chanteur de HM – groupe promis à une gloire certaine – qui lâche tout ce en quoi il pensait croire, au moment où son groupe doit passer un palier. Au-delà de l’effet dramatique utile au roman, cela traduit la fragilité psychologique du personnage. Pour toi, un artiste est-il forcément quelqu’un de fragile ? 

Les artistes sont simplement des personnes qui exprime leur fragilité par l’Art, et la création en général. D’autres se noient dans l’alcool, dans le travail ou dans la violence, ou dans tout cela en même temps. 

Nous avons tous une fragilité en nous. Aucun de nous ne fait exception. Chacun de nous en est conscient, même si parfois nous avons du mal à en appréhender la forme et l’origine.

J’ai été fasciné par le documentaire « Some Kind of Monster ». Qui pense que James Hetfield est fragile psychologiquement ? Sans doute personne, mais dans ce film, James et les autres membres de Metallica nous montrent leurs fragilités, et les difficultés dans les combats qu’ils ont à mener dans leurs propres vies. Ils sont célèbres, riches, les idoles de certains (dont moi) mais restent des êtres humains, et de grands artistes. 

 

3/ On vit également les péripéties d’un fan du groupe qui perd tout à cause de sa passion dévorante. As-tu déjà connu ce genre de personnes dans la vie, quelqu’un perdant tout pour une passion que les autres ne comprennent pas ?

Pour continuer sur la question précédente Dan, le« die-hard fan » présent dans VIOLENT INSTINCT, est aussi un être« fragile ». Il combat sa fragilité d’une manière extrêmement traditionnelle : en ayant la foi. Dan est un « croyant », et ses dieux sont des musiciens. Il vit sa vie par procuration et ses préoccupations sont centrées sur ces idoles.  

Dan est un personnage très intéressant et pourtant controversé. Certains m’ont dit que je l’avais exagéré, alors que d’autres m’ont dit en connaitre des dizaines et qu’il était un des personnages les plus crédibles. Nous avons tous dans nos entourages ce genre de personne dont la chambre est recouverte de poster et qui traverse la France pour assister à un concert, serrer la main de Céline Dion ou être la groupie du pianiste. 

 

4/ A la lecture de ton roman, on se rend donc compte que le Metal n'est qu'une toile de fond pour dépeindre des sentiments beaucoup plus profonds. Pourquoi pour toi la culture Metal était-elle le décor idéal pour dépeindre ces sentiments ?

J’ai remarqué qu’il existait peu de romans dans lesquels les metalleux n’étaient pas utilisés comme des caricatures, ou le monde du Metal comme un décor sordide pour des histoires sordides, même si je suis conscient que beaucoup de metalleux apprécient que cette image prospère, comme un bouclier pour protéger leur communauté (et leur propre fragilité).  

Mon ambition de conteur et d’humaniste a plus été de d’écrire une histoire où les metalleux ne sont pas des faire-valoir mais de réels personnages, avec leurs doutes, leurs ambitions, leurs qualités et leurs défauts d’humains. Moi qui vis dans ce milieu depuis des années et écoute ce type de musique tous les jours, je voulais parler de la diversité de cette musique et de son public. En cela seulement le Metal est un décor idéal, car il est une source inépuisable d’ambiances et d’histoires. Les thèmes du Metal sont universels.

 

5/ Comment as-tu construit ton histoire ? Beaucoup de livres ayant été publiés par d’ex et actuels acteurs de la scène, as-tu puisé dans des récits de groupes réels pour l’étayer ?

Mes romans VIOLENT INSTINCT et RED ROOTS ont le Metal en commun, mais traitent également d’autres thèmes comme le racisme, la guerre, la violence, la pauvreté, le désespoir, etc… Donc, je me suis servi à la fois de mes expériences musicales (j’ai été batteur dans plusieurs groupes il y a quelques années) pour raconter les concerts, j’ai puisé dans mes vieux Hard Force et dans plusieurs biographies pour développer certaines scènes dans l’industrie du Metal, et j’ai utilisé ma sensibilité de voyageur du monde pour décrire certains pays comme le Liban, la Norvège ou Madagascar dans lesquels se déroulent quelques scènes de mes romans. 

 

6/ L'un des points fort de ton roman est l'ambiance dans laquelle tu arrives à nous plonger, notamment par la description de deux villes très présentes dans le livre : Londres et Beyrouth, dans lesquelles tu as vécu. En quoi était-ce important pour toi de faire figurer ces deux villes, qui symbolisent des choses très différentes, dans ton roman ?

Je ne vis plus en France depuis plus de dix ans et voyage beaucoup. Ces voyages et ces expériences ont évidemment changer ma vision du monde et j’ai voulu partager cela dans mes romans.

Dans VIOLENT INSTINCT Tilio, le héros principal, découvre la ville de Beyrouth de la même manière que je l’ai découverte. Il prend en pleine face la tension qui y règne, les chars aux carrefours, laf olie du trafic, les regards insistants dans certains quartiers, la juxtaposition de l’extrême pauvreté et de l’extrême richesse, et la chaleur humaine parfois envahissante des libanais. La comparaison avec Londres était plaisante, car je vivais en Angleterre quand je me suis mis sérieusement à l’écriture de VIOLENT INSTINCT (j’ai écrit les premières phrases a Beyrouth). Londres est une belle ville mais bien plus disciplinée, et ses habitants sont aimables mais bien plus sages que les béroutins.  

 

7/ Violent Instinct est le premier volet d'un tryptique dont le prochain, Red Roots, est prévu pour bientôt (Ndlr : il est désormais disponible, via Amazon uniquement...pour le moment). Comment t'est venue cette idée de tomaison ? Retrouverons-nous les mêmes personnages ? Comment as-tu construit cette suite ?

De la même manière que je n’avais pas prévu d’écrire un roman entier, je n’avais pas prévu d’écrire une trilogie ! 

En réalité, écrire est devenu un besoin presque vital pour moi, et les graines plantées dans VIOLENT INSTINCT m’ont donné d’autres idées pour d’autres romans. On retrouve dans RED ROOTS des personnages de ce premier roman (des principaux et des secondaires). J’ai déjà débuté la construction de la structure du troisième tome et me donne environ deux ans pour l’écrire. Je me laisse aussi la liberté de modifier mes plans si cela me parait plus approprié.

8/ Tu as, pour la couverture de ce nouveau roman, travaillé avec Solekoru, une artisane finlandaise je crois. Pourquoi avoir choisi de travailler avec elle ? Comment s'est faite et concrétisée cette collaboration ?

Si mon imagination n’a pas de limite, mes mains en ont. Je crois qu’il faut parfois savoir apprécier ses propres limites et, même si l’on sait faire beaucoup de choses, chercher dans les talents des autres des moyens d’enrichir ses propres créations. 

J’ai rencontré l’artiste photographe Colin du Mont et l’artisane Solekoru sur le Net. Sur leurs sites respectifs, j’ai découvert leurs univers et leurs créations, et je leur ai proposé une collaboration en sachant qu’un dialogue artistique était possible. 

En ce qui concerne Colin, nous avons une complémentarité artistique qui donne des résultats étonnants et je lui dois beaucoup, car il a compris ce que je recherchais et réussi à chaque fois à magnifier dans ses photos mes idées les plus farfelues. 

J’ai croisé le travail de Solekoru par l’intermédiaire d’un lecteur sur Facebook. Alors que j’avais plusieurs idées de couverture pour RED ROOTS, j’ai proposé à Solekoru de modifier certains de ses modèles de bijoux pour en faire des exemplaires uniques en relation avec les thèmes que j’abordais dans RED ROOTS. Je lui ai envoyé des sketches, des photos et son talent a fait le reste. Solekoru a eu la gentillesse de m’offrir des bijoux uniques et ils sont désormais présents au-dessus du bureau depuis lequel j’écris mes romans. 

 

9/ Tu ne t'arrêtes pas seulement à l'écriture pour mettre tes lecteurs dans l'ambiance, puisque tu as créé autour de toi un univers très mystérieux et personnel. Pourquoi était-ce important pour toi de prolonger l'expérience au-delà de la fiction ? Peut-on y voir une forme d'appréhension ou de timidité de ta part ?

Après la sortie de VIOLENT INSTINCT, il s’est imposé à moi que je devais me présenter en tant qu’écrivain sous une forme plus élégante que l’homme que je suis. Le personnage masqué que je propose, que ce soit dans ma communication ou lors des rencontres avec mes lecteurs, est une invention qui me permet à la fois d’être moi-même tout en focalisant l’attention que l’on me porte sur le message humaniste que je souhaite porter. Mon nom de plume, la signification de mon masque, mon attitude lors des salons et des festivals… j’essaie de faire que tout cela ait un sens et une forme d’élégance.

Comme je vis, travaille et voyage dans des pays qui ne sont pas toutes des démocraties, j’ai aussi dû trouver un moyen de protéger mon anonymat. Toutes ces contraintes m’ont poussé à créer un univers et le personnage de S(a)adJones, dans une démarche artistique que j’espère la plus cohérente possible. 

 

10/ Tu as participé audernier Salon Du Livre à Paris. Quelles ont été les réactions, du public mais aussi des professionnels présents ? Comment cela s'est-il passé pour toi ?

Ma participation au Salon Livre Paris 2019 était ma première apparition publique en tant qu’écrivain, et je m’y suis rendu en ayant l’envie de vivre une expérience, sans vraiment penser à l’aspect commercial. En ce qui me concerne, j’ai vécu une expérience humaine exceptionnelle, avec presque une centaine de personnes rencontrées, dont certaines m’ont bouleversé.  

Je ne connais pas l’industrie du livre et de l’Edition et j’avais fait un pari un peu culotté : ne vendre aucun livre sur mon stand, et ne parler qu’à une personne à la fois à travers un système audio qui nous coupait du monde, et permettait à mes visiteurs de rentrer un peu dans mon univers, et dans mes romans. 

Certains organisateurs du salon m’ont félicité pour ma « performance » inédite, mais je crois que beaucoup de « professionnels » n’ont pas compris ma démarche artistique, sauf ceux qui ont eu l’audace de venir parler à cet homme au masque noir et or, dont la table n’était pas recouverte de livres à vendre. 

 

11/ Tu es actuellement en auto-édition. As-tu eu des propositions de maison d'édition ? Pourrais-tu envisager de signer chez un « label » d'écrivain ?

Cela peut paraitre étrange, mais je n’ai jamais envoyé de manuscrit à une maison d’Edition. Je n’ai jamais ressenti le besoin de le faire, ni la nécessité. Cependant, je pense que devenir un auteur « édité » est une étape que je devrais passer pour progresser dans mon art. Comme avec Colin et Solekoru, j’aurai besoin du talent d’un autre pour avancer, et me dépasser. 

J’ai déjà quelques contacts et ferai peut-être une annonce prochainement, mais il sera important que mon éditeur comprenne ma démarche artistique et m’octroie la liberté de création dont j’ai besoin.   

 

12/ Quelles sont les prochaines échéances pour toi ? Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Mon année 2020 sera très chargée car j’envisage de débuter sérieusement l’écriture de mon prochain roman et de participer à plusieurs évènements Metal, principalement en France. 

Pour ceux qui voudrait me rencontrer « en chair et en masque », j’espère être à Clisson pendant le Hellfest et le festival Off, de retour au Motocultor en Aout, et à la Convention Metal à Paris en Octobre. J’ai également une série d’autres lieux à visiter mais tout cela reste à confirmer. 

Je souhaiterais également terminer la traduction en anglais de VIOLENT INSTINCT afin de me faire connaitre hors des pays francophones. J’ai promis à mon idole Raymond Herrera (ex-batteur de Fear Factory) de lui envoyer VIOLENT INSTINCT en Californie quand il sera traduit !


Merci beaucoup à S(a)ad pour sa disponibilité et pour avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions...deux fois ! :-) 


www.saadjones.com

www.colindumont.com

www.solekoru.com


par JTDP le 07/02/2020 à 08:00
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Tellement mauvais et tellement drôle à la fois qu'on leur accorde l'indifférence avec mansuétude.


"quand on veut écouter du vieux Death Metal qui schlingue la gerbe et la bile, on se coltine un vieil INCANTATION, un des premiers BOLT THROWER, et vogue la gerbe le long du canapé"
:D !


Ah et puis Sieur Simony, je n'ai pas pu attendre votre fameux crédit à si faible taux...
Ma pré-commande est déjà passée.


Titre plus que prometteur en effet !