Il y a quelques années j'avais découvert le Sonar, le festival Electro de Barcelone d'envergure mondiale. Pour 2019, l'autre grand festival musical de la capitale de Catalogne tombait à une meilleure date pour moi et proposait sur une journée une affiche suffisamment intéressante pour justifier un déplacement, au moins un jour, pour s'y initier enfin après une occasion manquée il y a deux ans. Le Primavera se différencie du Sonar par son orientation généraliste, malgré une vague prépondérance historique du Rock en général. Et sur un événement de telle importance, on peut toujours y trouver quelque chose d'intéressant.

Quelques jours avant l'arrivée le tableau d'ordre des groupes était enfin publié et, première déception, plusieurs groupes que je souhaitais voir allaient jouer en même temps. De plus cette programmation s'étalait vraiment jusqu'au petit matin – mais l'on sait bien que les Espagnols ne dorment pas – sans offrir grand'chose d'intéressant en cours de journée.

Qu'importe, le jour j nous passions les divers sas de sécurité et admission, alors qu'un doux beau temps régnait sur le gigantesque site du Parc du Forum, situé directement en front de mer à l'est de la ville. Le lieu d'accueil était réellement vaste, pouvant accueillir des dizaines de milliers de participants sans qu'ils ne se marchent dessus. Certains éléments comme le panneau photovoltaïque et le pont sur le petit port de plaisance voisin sont franchement monumentaux. L'inconvénient reste qu'il faut faire des kilomètres d'une scène à une autre, ce qui ôtait tout espoir de voir un bout de l'un puis un bout de l'autre.

Mon programme personnel avait l'avantage de se tenir exclusivement sur une même scène un peu à l'écart, et j'ai donc passé la première partie du temps à flâner dans l'immense périmètre pour m'imprégner un peu du concept. Tout l'équipement du festival confortable était à profusion pour pouvoir aisément se sustenter, s'asseoir, faire les vidanges et se laver les mains à l'eau recyclée, acheter des t-shirts ou des vinyles, etc. À la différence du Sonar, on peut encore payer en cash ce que je trouve beaucoup mieux. Habitué à traîner dans des scènes typées et homogènes, cela me faisait bizarre de me retrouver au milieu d'un public aussi varié, en tenues souvent extravagantes, des festivaliers venus du monde entier avec une forte proportion d'anglo-saxons y compris Américains. Entre les gays mélomanes, les hipsters déguisés et simples passants en tenue de routard des festivals, quelques t-shirts signalaient parfois des goûts voisins des nôtres au lieu d'un message arty… Et encore faut-il décompter les imitations comiques de design Metal, selon la mode des dernières années. Les stands de vin, de spritz ou de "sensibilisation aux violences de genre" confirmaient que c'était quand même un autre monde. Au milieu de tout ça on pouvait aller regarder quelques minutes du gros hip-hop ici, des rockeuses énervées mais sympas là-bas, Christine and the Queens (and surtout ses danseurs) sur une autre scène expliquer en anglais qu'elle voulait se faire appeler autrement maintenant… et j'en passe car le premier rendez-vous approchait enfin.


Sur une petite scène face à la mer, à l'angle de la passe du petit port de plaisance voisin, STIFF LITTLE FINGERS se présentait légèrement en avance. Ce groupe Nord-Irlandais est une vieille institution encore vivante de la première vague Punk de 1977. Le son était impeccable pour ce style, les quatre membres avaient les dégaines des pépés de la scène qui n'avaient rien à prouver en tant que vieille machine qui tourne très bien. Bien que Britanniques, leur Punk-Rock dansant et le chant de tête aigu du chanteur-second guitariste faisaient beaucoup plus penser aux Ramones ou à la scène mélodique Californienne d'Epitaph. Le public s'y prit facilement, ce genre marche encore très bien en Espagne. L'attitude sincère et sans manières du groupe le rend incontestablement sympathique : après avoir déclaré que vu le peu de temps accordé il parlerait peu pour pouvoir jouer plus, le chanteur présenta quand même quelques titres parlant du racisme, de sa dépression ou de leur titre le plus Heavy Metal (parce qu'il y a un peu de moulinets…) rappelant leur précédent set en ouverture de MetallicA quelques jours avant. Je n'ai pas vu le set passer jusqu'à leurs grands classiques en fin de set bien connus des fans apparemment… Sincère, direct, intègre, accessible et maîtrisé, ces atouts simples suffisaient à convaincre et m'emballer enfin dans le festival.


Après un nouvel intermède je revenais au même endroit pour voir CARCASS, venu spécialement pour l'occasion hors toute tournée. C'est l'un des premiers groupes que j'ai découvert dans le Metal extrême, jamais lâché depuis et je n'avais pu les voir qu'une seule fois en raison de la longue période de séparation. Y'avait donc encore de l'émotion même si je savais à quoi m'attendre.

N'ayant pas d'album à promouvoir, une fois passée l'intro on attaqua toutefois de plain-pied les classiques lourds par l'attaque féroce de "Buried Dreams" entonnée encore en forme par Jeff Walker dans son t-shirt de Crass, suité sans pause par deux monuments qui comblèrent les fans massés en assez bon nombre. Le vent s'était levé avec la tombée de la nuit et cela gêna un peu le rendu du mixage et Tom Draper, nouveau second guitariste, n'était pas parfaitement assuré sur le premier solo que Bill Steer lui laissa. L'ex Napalm Death, lui, maîtrise tout sur le bout des doigts caché derrière sa tignasse hors d'âge. Surexcité, Walker commença à semer un peu trop souvent ses mediators, y compris au cours du long passage consacré ensuite à "Surgical Steel". Si les intros samplées étaient un peu malmenées par un quartet enthousiaste et pressé d'enchaîner, après une énième blague de Walker la montée de l'intro de "Genital Grinder" laissait enfin une place symbolique au plus vieux passé Goregrind qu'ils n'assument plus tellement au profit du Death Mélodique vite réaffirmé par deux extraits de "Heartwork". Le passage chant-batterie de "This Mortal Coil" fut sectionné apparemment sans concertation par Wilding, globalement très professionnel derrière ses fûts. S'il partait bien par le riff assassin de l'intro' de "Black Star", l'unique évocation de l'album le plus Heavy Rock du groupe passa pour le moment un peu faible du concert, avec une recomposition du morceau qui l'émousse en live. Ceci dit cela permit au public de souffler un instant, ma propre nuque vous le confirmerait. De son côté, l'espèce des mélomanes curieux qui ont entendu du son et sont descendus voir, très rare en concert payant et beaucoup plus observée en festival, s'étant enfuie depuis un moment.

Toujours à la blague, Walker lança quelques bouteilles aux braves de la fosse en précisant ensuite qu'elles étaient remplies de sa semence et d'un peu de merde. Finalement, le Goregrind demeure encore ! D'ailleurs on revint enfin vers l'option Death-Grind mélodique pour la fin du set, avec une agressivité à présent éprouvée mais qui réjouit encore des fans marqués par une douzaine d'années de disparition au profit de projets bien moins tranchants. Le dernier riff de "Carneous Cacoffiny" plaqué sans effet ni transition faisait comprendre clairement à tous ces vieux fidèles qu'on allait débrancher. Après un salut enthousiaste devant une assistance comblée, une petite explication sans gravité sembla avoir lieu entre Walker et Wilding qui rangeait sa batterie. Peu importe, pour moi le voyage était déjà rentabilisé.

1985/ Buried Dreams/ Exhume to Consume/ Reek of Putrefaction/ Incarnated Solvent Abuse/ Unfit for Human Consumption/ Cadaver Pouch Conveyor System/ Captive Bolt Pistol/ Genital Grinder – This Mortal Coil/ Death Certificate/ Black Star – Keep On Rotting/ Corporal Jigsore Quandary/ Ruptured in Purulence – Heartwork/ Carneous Cacoffiny outro.


Les horaires des différentes scènes ayant fini par se décaler inévitablement, j'ai pu voir un petit bout de l'Indie-Rock Noisy Lo-Fi de Guided by Voices, pour fans de Shellac ou Sonic Youth qui connaissaient déjà de toute façon.


Un peu plus tard encore MYRKUR investissait avec trois comparses la scène décorée de boules lumineuses perchées sur des supports imitant des arbustes blancs, son micro lui-même collé à une plante verte mal identifiée ressemblant à du magnolia sans cellulose. Le Dannebrog était fixé au fond à côté des potards. On n'imagine pas tellement du Black à ce genre de festival… mais justement on sait aussi combien la Danoise attise les débats dans une scène aussi attentive à sa pureté. De fait elle a servi en réalité un mélange de Folk-Ethereal à fond Black Metal, avec son chant à la Liv Kristine invitant au doux rêve de paysages enneigés. Le son sortait très lisse, froid mais propre, la guitare mixée avec modération. Apparemment elle eut quelques problèmes techniques dont elle parla entre deux titres mais sans grandes conséquences franchement, sans doute les retours. Les éclairages étaient assez jolis et recréaient régulièrement le logo du projet. Par contre je ne comprends pas comment on a pu laisser les ventilateurs de scène en marche : ils ne servaient vraiment plus à rien en pleine nuit à quelques mètres de la mer, sauf à laisser voir plus qu'il n'en fallait des formes d'Amalie Bruun dans sa robe de mousseline blanche !!!

Quelques blasts, rares mais d'autant plus percutants, rappelaient que l'enracinement Black était réel quoiqu'on puisse juger du résultat. De fait, Myrkur confirme qu'aujourd'hui le simple rattachement à cet univers ne fait plus peur à une bonne part du public, à un point certainement regrettable. En effet si les gens sont restés, les Espagnols ne se gênent jamais pour continuer à parloter à voix forte pendant les concerts dès que le niveau sonore le permet, comme c'était ici. Je me suis rapproché en plusieurs étapes pour échapper à cette tradition nationale agaçante qu'on ne s'attendrait pas à voir ressurgir devant du Metal, c'est évidemment significatif. Pour clore le set, l'artiste resta seule avec un tambour viking et chanta un bref titre traditionnel acoustique. À condition de ne pas se complaire à tout crin dans les malentendus sur Myrkur, ça ne m'a pas paru horrible.


Au bout de la nuit il me restait un ultime groupe à voir, qui avait en bonne partie motivé le fan d'EBM traditionnelle que je suis à venir découvrir le Primavera. NITZER EBB est devenu parmi les pères fondateurs du style le plus emblématique. Le duo s'est actuellement reformé, depuis qu'ils s'étaient récemment retrouvés comme par hasard invités ensemble dans le projet Black Line, ce qui leur a donné envie de remettre le couvert une fois encore puisque, Dieu merci, les envies de faire autre chose n'avaient jamais donné lieu à de brouilles entre Bon Harris et Doug McCarthy. L'avenir n'étant jamais certain, je ne voulais pas les laisser passer comme en 2011 !

Tout juste débarqués d'une tournée Américaine, le groupe actuellement en formation à quatre revient bien rodé et a choisi clairement d'emprunter à présent le versant techno et épuré de l'EBM. Aussi la setlist était nettement orientée vers le répertoire le plus ancien au détriment des albums plus récents qui avaient préféré la voie du Rock, notamment celui de la précédente reformation totalement écarté bien qu'excellent. Qu'importe ! Cela laissait une brochette de vieux classiques enchaînés tous ensemble avec la fluidité offerte par les beats programmés et les boucles, dans une ambiance très club avec ces lumières chaudes largement envoyées vers le public, la fosse Punk ou Goregrind du début de la nuit se transformant en dancefloor où l'on se démenait volontiers entre quelques boulets qui voulaient danser en tournant le dos à la scène (compatriotes en plus apparemment…) et un grand type complètement perché à la MDMA.

Certains titres étaient non seulement arrangés pour les transitions mais même légèrement remixés par rapport à leurs versions originales plus sèches et moins dansantes (voir par exemple "For Fun" très vite). Malheureusement le son n'était pas fort de reste et les basses, si importantes en matière d'EBM, ne ressortaient pas autant qu'il aurait fallu.

Visuellement, par-delà l'éclairage éblouissant, le spectacle se partageait comme d'habitude entre le petit Bon Harris martelant assez spectaculairement une petite batterie électronique et le premier plan entièrement pris par le grand Douglas McCarthy, tous deux de noir vêtus. Le charisme sensuel et viril du chanteur, en veste et lunettes noires totalement pour le style, fait toujours son effet de par son jeu de scène physique, expressif, en accord profond avec une diction parfaite ne laissant perdre aucune syllabe. Comment ne pas penser par moments à son vieux copain David Gahan ? David Gooday et Simon Granger, à moitié cachés derrière leurs écrans et des toiles, restaient concentrés sur les programmations en dodelinant toutefois de leurs crânes bien rasés au diapason de celui du boss Bon…

Ce dernier rejoignit Doug sur le devant pour partager les vocaux de "Getting Closer" comme en version studio. Si la communion était scellée une heure durant avec le contrebas de la scène, cela atteignit bien évidemment le sommet avec ce "Join in the Chant" rallongé pour la joie générale. De toute façon la kyrielle de refrains de dancefloor ponctuant quasiment chaque titre était connue par cœur de tous, y compris certainement des camés partis mentalement trop loin pour les reprendre avec les cleans… Après que Doug aie présenté rapidement la formation, la boîte à rythmes et ses accompagnements s'arrêtèrent en douceur comme un moteur dont on couperait l'alimentation, et tout le monde s'éclipsa assez vite vue l'heure et la fraîcheur revenue.

Blood Money/ For Fun/ Captivate/ Hearts & Minds/ Getting Closer/ Lightning Man/ Fun to be Had/ Shame/ Join In the Chant/ Family Man/ Control I'm Here/ Let Your Body Learn/ Murderous.


Nitzer Ebb revient en bonne forme, faisant revivre pour une durée indéterminée sa propre conception de l'EBM, celle que les DJs et fans de techno trouvent la plus inspirante, complémentaire des shows surpuissants et bien chargés de Front 242, du Metal Indus des Krupps comme de l'Electro Punk de la partie la plus underground de cette scène.


Même si je ne me suis pas trop reconnu dans l'esprit généraliste et bien-pensant du Primavera, je n'exclus pas d'y revenir si une autre fois la programmation vaut le coup. Dans l'immédiat, nous nous remettrons à consommer local et l'été promet d'être chaud dans les t-shirts, dans le pogo !


par RBD le 05/06/2019 à 08:53
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Commentaires (6) | Ajouter un commentaire


grinder92
membre enregistré
05/06/2019 à 11:18:25
Alors, après analyse, les gratteux ont inversé 2 riffs, ce qui a, je pense, poussé Wilding a en oublier 1...
Du coup le père Walker, il est à la rue, ça se visionne ici : https://www.youtube.com/watch?v=z3C96JQrM2g
à 4'15, Steer plaque son accord sur lequel Draper devait jouer son riff sauf qu'il plaque aussi son accord (et la partie avec accord plaqué par les 2 guitares arrive plus tard dans le morceau).

grinder92
membre enregistré
05/06/2019 à 11:25:46
Et "Black Star" n'est pas l'unique évocation, de (l'excellent) Swansong, puisque, selon la setlist que tu nous rapportes, il y a aussi "Keep on rotting in a free world"... Tu ne m'excuseras - j'espère - ces menues corrections, mais en matière carcassienne, une certaine précision s'impose ! :-)

grinder92
membre enregistré
05/06/2019 à 11:27:14
Carcass dont on attend le nouvel album pour la fin de l'année... Vous connaissez Priape ? et ben je suis dans le même état... :-)

RBD
membre enregistré
05/06/2019 à 13:41:43
Très exactement ils ont envoyé le riff d'ouverture de "Black Star" puis enchaîné avec "Keep on Rotting...". Vous remarquerez que dans la set-list certains titres sont séparés par des traits horizontaux (-) et non des barres en slash (/). C'est pour signaler les cas comme celui-ci, où Carcass attaquait par l'intro' d'un morceau pour en jouer ensuite un autre, je ne l'ai pas précisé.

Jus de cadavre
membre enregistré
05/06/2019 à 16:57:55
Excellent report ! Ah... Carcass...

grinder92
membre enregistré
06/06/2019 à 08:53:32
Passées ces pinailleries volontairement provocatrices, c'est toujours un régal que de lire un récit joliment tourné concernant Carcass...

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J'aime et j'aime pas Machine Head suivant les albums, mais en live c'est très bon.


Très belle pochette.


Machine Head a quand meme m'y un bon coup de pied au cul a pas mal de monde sur Burn My eyes.

Le reste n'a rien d'extraordinaire, sauf le second et the blackening qui sont de bon défouloir.

Les deux albums Neo c'est du pompage pour surfer sur la vague.


Machine Head a quand meme m'y un bon coup de pied au cul a pas mal de monde sur Burn My eyes.

Le reste n'a rien d'extraordinaire, sauf le second et the blackening qui sont de bon défouloir.

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Excellente nouvelle


Arrêtez, merde, je me prends un sale coup de vieux à cause de vous ! ^^


Il était meilleur dans VIO-LENCE, c'est clair...


Achat obligatoire !! Même si je l'ai en vinyle d'époque, hé, hé...


AH AH AH !!!
Superbe vanne de quarantenaires effectivement...


Buck Dancer + 1.


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