Parfois, on en oublie les fondamentaux. On court, on pense que le temps est venu d’accoucher d’un projet un peu plus ambitieux que les autres, de construire une cathédrale qui restera l’achèvement d’une vie, on fait preuve d’une certaine condescendance dans le traitement, on se perd dans une fuite en avant, et on pense son talent trop grand pour être restreint à de petites cases à la taille trop réduite. Appelez-ça un péché d’orgueil, un sursaut de prétention ou une crise de la cinquantaine, un jeunisme qui n’a pas lieu d’être et qui pourtant se justifie d’une course poursuite avec la jeune génération, qu’on pense plus créative, plus audacieuse, et apte à remettre en question les légendes les plus fortement ancrées dans l’inconscient collectif. Et puis on réalise finalement que les fondamentaux sont les bases qui permettent de construire une relation saine, qui autorisent cette proximité que les êtres vous chérissant aiment plus que tout au monde, et on se pose quelques instants, on change l’approche, les méthodes, et le résultat s’en ressent. Ce qui est vrai d’un point de vue humain l’est aussi sous un angle artistique, et un groupe aussi énorme que DREAM THEATER n’échappe pas à la règle. Sans vouloir jouer les vieux de la vieille qui ont tout connu et tout écouté, puisque la plupart d’entre vous disposent d’un bagage musical aussi conséquent que le mien, je pense connaître le groupe depuis que mes oreilles hagardes se sont posées un jour sur le miraculeux When Dream and Day Unite. A l’époque, il y a longtemps, on se demandait d’où sortait ce quintet qui s’obstinait à prouver que RUSH et METALLICA n’était pas si incompatibles que ça (mais on le savait, il venait de Berklee), et qui offrait au Metal progressif une nouvelle voie, une nouvelle philosophie, et des théories plus complaisantes dans la puissance. Depuis, les fans, vous, les autres ont suivi le parcours de ce collectif hors-norme, qui aura connu bien des épreuves, mais qui aura aussi réussi à faire accepter la complexité comme composante indispensable au grand public, au point d’approcher les quinze millions d’albums vendus. Pour beaucoup, chacun de leurs albums est une pierre de Rosette, pour d’autres, des épisodes de remplissage ont quelque peu terni la brillance du parcours, mais tout le monde se retrouve autour d’un consensus piloté par trois ou quatre disques un peu plus indiscutables que la moyenne. Images and Words, Metropolis Pt. 2: Scenes from a Memory, éventuellement Six Degrees, parfois Train of Thought, et une poignée pour mettre en avant Black Clouds. Mais il reste des accros qui pensent qu’Awake est un chef d’œuvre au-dessus du lot, ou que Dream Theater représente la quintessence d’un art porté à ébullition. En gros, tout le monde à son avis, et c’est tant mieux, puisque rien n’est plus ennuyeux qu’un consensus trop poli.

Et s’il est un LP qui n’avait aucune chance de déclencher un consensus, c’est bien The Astonishing. Les fans les plus hardcore ne s’en sont pas encore remis, accusant le groupe d’avoir fait preuve d’une grandiloquence totalement hors sujet, destinée à mettre les points sur les I et prouver alors que personne ne le demandait que DREAM THEATER était encore l’orchestre de conservatoire le plus doué de sa génération technique. De sa durée déraisonnable, de ses mélodies parfois dégoulinantes de saccharose, de son concept lénifiant de manichéisme, ce double album a déchaîné une tempête de critiques que le quintet américain a eu du mal à digérer, persuadé d’avoir pondu son magnum opus, et médusé de constater qu’il ne mettait personne d’accord. Trop long, trop prétentieux, trop bouche-trou dans ses interludes les plus lénifiants, il était loin du point d’orgue d’une carrière que d’aucuns jugent exemplaire, longue, crédible, et surtout, merveilleuse de dextérité. Et si justement, la dextérité avait été le talon d’Achille de musiciens s’étant un peu trop reposés dessus, au point de lui adjoindre une histoire foutoir de sauveur de la musique exhumé d’un passé pas encore arrivé, et certainement imaginé un peu trop fort ? Il était alors facile d’y voir une métonymie ultime, celle de sauveurs de la médiocrité musicale ambiante qui pensaient qu’en en donnant plus, on en donnait assez. Et sans vouloir revenir sur le bilan plus que mitigé de ce treizième LP qui ne leur a pas forcément porté chance, autant dire qu’il était le terreau fertile sur lequel le groupe planterait les nouvelles graines de l’accord générique, eux qui justement aiment tant alterner les travaux d’envergure et les remises dans le contexte plus cartésiennes. Sans en savoir trop, on se doutait que DREAM THEATER allait jouer plus profil bas que d’ordinaire pour fêter son premier album sur Inside Out. Ils avaient commencé leur campagne de promotion par un jeu de piste sur la toile, pour gratifier l’un de leurs fans d’un trésor absolu : l’écoute du nouvel album dans le plus grand secret, et avant tout le monde. De quoi se sentir unique, et gageons que ce lucky winner a dû rapidement comprendre que le présent de DT allait fortement ressembler à son passé, tout en ouvrant de nouvelles pistes sur l’avenir. Car pour anticiper des changements, il faut d’abord constater. Dresser la liste de toutes ses réussites, apprendre de ses échecs, et savoir remiser son ego au placard pour faire preuve d’humilité expiatrice. Et sous des atours plus que classiques, Distance over Time trahit de son titre une envie de combler le vide qui s’est creusé entre les musiciens et leurs hordes énamourées, retrouver cet esprit de famille que les premières années avaient créé, et finalement, très humblement, synthétiser des attitudes et des réflexes que la fanbase connaît bien pour les avoir loués pendant des années.

Ne nous y trompons pas, ce quatorzième LP des américains est tout sauf un bouche-trou pour déclencher une nouvelle tournée triomphante. S’il n’a pas le caractère novateur de leurs plus grandes percées, il n’en est pas pour autant une suite de leftovers retrouvés dans des cartons et réarrangés pour faire passer la pilule et replacer le groupe au centre des débats. Certes, il n’apporte pas grand-chose à la cause, et se contente souvent de recycler des idées que le temps à prouvées viables depuis fort longtemps, à tel point qu’il représente un jeu de piste ludique à lui seul. On s’amuse même à deviner de quel ancien morceau tel passage est inspiré, trouvant parfois très facilement la réponse, mais nous réjouissant de devoir faire appel à nos souvenirs pour rester ancré dans le présent. Et en lâchant le très malin « Untethered Angel » en signe avant-coureur, les DT ont joué le jeu de la fidélité, comme s’ils faisaient les comptes des points bonus accumulés par leurs admirateurs. Pour en arriver là, durcir le ton, et se rapprocher de certaines étapes glorieuses, les cinq compères/amis/collaborateurs ont usé des ficelles d’une méthode vieille comme le monde, la promiscuité, et la complicité retrouvée, s’isolant en groupe pour préparer leur retour, dans une grande baraque de New-York, sans rendez-vous fixé à l’avance et sans travail individuel recoupé ensuite pour élaborer des plans plus collectifs. En résulte une communion qu’on n’avait plus sentie depuis longtemps, peut-être depuis Octavarium, et des liens resserrés, comme si John P. de sa production était parvenu à cimenter le tout d’un esprit de famille sonore. Et soyons clair, malgré les honneurs, malgré les récompenses, malgré le droit inaliénable à faire ce qu’ils veulent, les DT ne nous ont pas pris pour des imbéciles en essayant de faire passer leurs vessies Heavy pour des lanternes progressives. Globalement, Distance over Time est l’un des disques les plus compacts et cohérents de leur carrière, l’un des plus violents aussi parfois, mais aussi celui que l’histoire risque de ne pas reconnaître au regard d’un visage un peu plus anonyme que la moyenne.

Trivialement, et en adoptant un raccourci facile, ce quatorzième tome fait défaut de l’esprit d’innovation qu’on est toujours en droit d’attendre de John, James, John, Mike et Jordan. Il marque clairement le pas, adopte une production plutôt passe-partout qui aurait pu être celle des PERIPHERY ou d’un RUSH des années 2010, même si chaque intervention de chaque intervenant est immédiatement reconnaissable. Il n’offre rien de nouveau, remodèle pas mal de structures classiques, et pourtant, il séduit. Il séduit comme un quinquagénaire qui laisse ses expressions modernes au placard, qui ressort un jean ordinaire, qui taille un peu sa barbe et assume son âge. Il est, au fond, comme une acceptation et non une résignation, sans pilotage automatique qui fait sonner faux chaque sourire, mais plutôt un regard en arrière plein de tendresse et une plénitude enfin acquise. Dans le ton, dans le fond, il sonne comme un résumé de plusieurs disques, d’Awake et Train Of Thought quand la guitare de John rugit et grogne dans les graves, d’Octavarium lorsque les mélodies Pop épurées passent au premier plan tout en évitant le lénifiant désir de séduire à tout prix, de Falling Into Infinity dans certaines de ses concessions, mais il a un mérite que partagent tous les autres disques du quintet. Il est foncièrement honnête, ne joue pas (forcément) avec les sentiments, et à même accepté de laisser dans la remise des souvenirs les plus mielleux ces ballades qu’on commençait à trouver un peu trop redondantes et aussi romantiques qu’un épisode de soap-opera. « Out of Reach » se rapproche donc plus des élans sincères d’antan, et aurait pu avoir sa place sur Images and Words si le niveau d’exigence n’avait pas été aussi élevé à l’époque. Le chant de James est d’ailleurs incroyablement serein, le clavier de Jordan un peu plus analogique que la moyenne, et la guitare de Petrucci assez sobre pour ne pas en rajouter dans le pathos. Et comme tout album qui propose une petite pause dans le temps, ce sont encore les titres les plus brefs et immédiats qui contentent le plus. « Paralyzed », qui prouve s’il en était besoin que DREAM THEATER a toujours été le meilleur groupe de Néo-Thrash disponible sur le marché, avec son riff énorme et sa rythmique écrasante. Un morceau qui nous ramène à la grande époque d’Awake, et qui démontre aussi qu’avec un peu plus de puissance et de culot, ce troisième LP des américains aurait pu surpasser son grand frère Images And Words et devenir le pilier d’une discographie, et non une référence qu’on sort de temps en temps pour ne pas soutenir la comparaison. De son côté, « Room 137 » adapte la méthodologie de Manson pour l’intégrer à un scénario à la Stephen King, sur fond des riffs les plus agressifs possibles et d’un chant enfin plus posé de la part de James, qui livre sa meilleure performance dans la sobriété depuis fort longtemps. « S2N » reprend peu ou prou le prisme d’Octavarium, avec une ligne de basse à la « Panic Attack » de la part du seul membre de DT qui ne parait pas vieillir physiquement.

Inversement, « At Wit's End » est probablement le seul thème qui accepte l’évolution comme moteur majeur, et qui trouverait sa place sur les disques les plus emphatiques. De fait, il est loin d’être le plus passionnant, et semble exhumé de vieilles bandes de l’époque de Falling Into Infinity, mais finit par s’incruster dans les mémoires eut égard à son lick gluant et redondant strié de pauses parfois incongrues, qui stoppent dans son élan un solo de John sans qu’on n’ait demandé quoi que ce soit. Niveau surprises, et au regard des propos déjà énoncés, vous avez bien compris qu’il n’y a pas grand-chose qui vous déstabilisera sur ce quatorzième LP. Vous pourrez éventuellement être un peu choqué par le tremblant et grondant « Barstool Warrior », seule acceptation baroque entérinant les vérités émises autrefois sur l’insurpassable qualité de Metropolis Pt. 2: Scenes from a Memory, et surtout par le bonus track de cette édition, le terriblement ludique « Viper King », qui réconcilie l’amour de DEEP PURPLE, de PRIMUS et de METALLICA sur fond de boogie pour déménageurs musclés montant un piano à quatre mains le long des escaliers à colimaçon. On prend toujours plaisir à constater que des techniciens de cette trempe ont toujours envie de s’amuser avec un boogie qu’ils défigurent pour lui donner l’ampleur d’une prouesse technique qui passe comme une lettre bien timbrée à la poste un peu folle.

Et on finit l’écoute en se disant plusieurs choses. Que même en mode mineur, genre « c’est cadeau, faites-vous plaisir », les DREAM THEATER restent quand même largement au-dessus de la mêlée des mathématiciens de la musique à qui les équations les plus inextricables ne la font plus. Que même en acceptant de stagner, le quintette continue d’avancer, et qu’il ajoute pierre sur pierre à l’édifice de sa légende. Et qu’en regardant les photos promo, dont celle ornant la couverture de leur page Facebook, que le temps passe, et parait figer certains visages. Celui de Mike M, remplaçant désormais titulaire, aux traits un peu plastifiés, celui de John M., l’éternel adolescent aux cordes aussi mutines que son faux sourire, celui de James, dont la barbe teinte détourne l’attention des rides creusées, et celui de Jordan. Seule l’apparence de John P évolue, lui donnant de faux airs de Liam Wilson perdu dans la forêt de bucherons NOLA. Mais l’apparence est une chose, et la personnalité en est une autre. Distance over Time, plus qu’un simple disque de plus, est la réalisation du temps qui passe, et qui éloigne parfois les pères de leurs enfants. Il est possible de le voir comme une accolade virile et presque bourrue, mais je préfère l’envisager comme une leçon de plus transmise avec sincérité. On n’échappe pas à ce qu’on est, surtout lorsqu’on assume ses faiblesses.     

             

Titres de l'album :

                           1.Untethered Angel

                           2.Paralyzed

                           3.Fall into the Light

                           4.Barstool Warrior

                           5.Room 137

                           6.S2N

                           7.At Wit's End

                           8.Out of Reach

                           9.Pale Blue Dot

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par mortne2001 le 25/02/2019 à 16:20
85 %    266

Commentaires (3) | Ajouter un commentaire


Simony
membre enregistré
26/02/2019 à 08:34:07
Effectivement on trouve un regain certains dans la qualité proposée.

Le cerveau
@90.30.36.201
26/02/2019 à 22:26:30
Je n'aime aucun des albums avec Mangini derrière les fûts, à part peut-être le premier, mais ce nouvel album m'a mis une grosse mandale. Et quelle prod, quelle puissance. Par contre pour moi je trouve vraiment que Mangini, sur chacun des albums, n'a pas la folie de Portnoy. Tout est trop scolaire. Allez espérons un retour de Portnoy.

Sebathan
membre enregistré
27/02/2019 à 00:13:41
Musicalement, j'adore ce groupe, mais j'arrive pas avec la voix de LaBrie. Pourtant y a des albums où j'arrive faire l'impasse ... mais la j'ai de plus en plus de mal à me plonger dans les nouveaux albums à cause de lui ...

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"le Punk s’est toujours très bien marié au Black le plus primal " et ça je plussoie fois 100.


Très intéressante démarche que celle de Sun, d'autant plus par le producteur de The Dø !


Sorceress était vraiment inintéressant, ce que je n'avais jamais ressenti avec Opeth quand bien même je préfère la période Still life / Blackwater park / Deliverance. J'espère que celui-ci rattrapera la donne, faute de quoi je passerai mon chemin à l'avenir.