Mold-_Putrefaction :

Le première baffe du fest est donnée par un groupe tout jeune, mais avec une odeur de culte. MEAT SPREADER a fait sensation dans la scène goregrind dès le début, car au delà d'être un all star band de gens connus de la scène Polonaise, il possède surtout le légendaire Jaro au chant. Ce gars c’est la voix unique de DEAD INFECTION, groupe qu’il a quitté depuis déjà quelques années.
La claque était prévisible de toute façon pour les avoirs déjà vu sur scène (notamment leur tout premier concert à l’OEF en 2017), surtout qu’ils ont un album sous le coude en plus.
Clairement ça sonne comme du DI, sans forcément y repomper tous les riffs, et c’est tellement efficace bordel ! Pour un fan de goregrind comme moi, c’est juste du caviar ce concert, le son est parfait, l’énergie sur scène aussi…J’ai pas le souvenir qu’il ai fait une cover de DI, comme c’était le cas par le passé, et tant mieux, le groupe a bien mieux à offrir. Ils vont même s’amuser à inonder le public de stickers et de t-shirt à l’effigie du groupe, bien fun ! Ca fait du bien ce genre de groupe dans un festival comme ça, ça change des innombrables groupes de groovy qu’on à l’habitude d’y voir !


On continue dans le culte avec les suédois de WOLFBRIGADE. Là encore j’ai l’impression de me répéter et surtout de toujours voir les mêmes groupes en live. Car comme sur mon report de Pitfest, pas grand chose à dire de plus. Le groupe rentre au son d’une sirène, et crache sa d-beat sur fond de riff epic, heavy et mélodique. Presque rien de mon album préféré Comalive, mais deux trois classiques qui trainent comme “From Beyond” ou encore “Barren Dreams”. Quelques reprises de WOLFPACK, enfin bref, exactement comme il y a quelques mois. Un concert sympa, car je reste un énorme fan du groupe, mais pas aussi transcendant que ceux que j’ai pu faire par le passé. Peut être que je commence à me lasser de les voirs en live. Après sur scène ça reste toujours très classe, avec Mikael le chanteur qui à l’image de DISCHARGE mène la barque, dans son marcel VENOM. 

Place à la débilité fluorescente à présent, avec la star VULVODYNIA. Loin d'être adepte de ce genre de “slam” deathcore, j’avais trouvé un certain plaisir dans leur concert à l’OEF, même si c’était plutôt bancal, poussif et pas assez rodé. Sauf que ce soir c’est bien autre chose. C’est sur qu’à force de tourner en Europe, les gars sont devenus bien chaud, mais là j’ai eu l’impression de voir un autre groupe. Déjà là les gars avaient une super présence, mais en plus le son était ultra fat, ultra vénère, et niveau breaks / moshpart il y avait la dose. Après, je vais pas vous mentir, la principale attraction du set c’est de savoir si Matty de GUTALAX allait venir faire un feat, à l’image du récent titre partagé. Et ça n’a pas loupé ! C’était tellement idiot… d’un côté un groupe qui essaye de prouver qu’il n’est pas juste une blague d’internet, et de l’autre un Matty qui vient faire ses bruits de criquet… Ca va qu’il était pas dans sa combinaison blanche ! Personnellement j’ai rigolé presque sur tout le titre. Un moment qui ne gâchera pas le fait que VULVO ça devient du sérieux sur scène.

Maintenant place à l’une de mes plus grosses claque du festival, dans la K.A.L avec PRURIENT. J’ai rarement vécu un set aussi intense et prenant. Bon déjà il faut savoir qu’ici on parle pas de groupe, ni même de metal. Il s’agit du projet de Dominick Fernow, un petit gars costaud, avec une mèche grasse sur le côté et des lunettes, l’exemple type du nerd / hipster. Surtout que l'Américain pratique un mix de power-electronic et de harsh noise : un mix de bruit ultra massif, abrasif et prenant (tout du moins en live). C’est le premier concert que je fais ici ou le public est debout et nombreux, il faut dire qu’il est rare sur scène et qu’il y a une certaine attente.

C’est donc face à un mur sonore ultra fort et en mouvement qu’on se retrouve, à à peine 1 mètre de Dominick, son PC et ses machines. Je suis littéralement happé par le bruit, tant il est présent. De plus il hurle dans divers micros pour donner un côté malsain et ultra violent au set. Car oui en plus de bidouiller des boutons, il dégage une haine scéniquement : le gars bouge de manière violente, s’égosille de toutes ses tripes, le rendu visuel est top.

Malheureusement le set a commencé en retard, et commence déjà à empiéter sur celui de HELLHAMMER. Pas grave, je préfère rester jusqu’au bout de cette prestation, ou il finira par hurler devant ses amplis et quitter la scène sans un au revoir… Une baffe !

Je perds pas une seul seconde et je cours sur la Mainstage voir HELLHAMMER que j’avais déjà vu un mois plus tôt au Hellfest. Je loupe le premier titre et j’arrive sur le début du classique “Massacra”, et d’emblée c’est la pure branlée ! Rien à voir avec le set du Hellfest, là le son est dingue, et le batteur joue enfin sur le même rythme que sur l’EP ! C’est donc parti pour l’un des meilleurs du fest, avec un enchaînement de tuerie qu’on ne présente plus : “Decaptitator”, “Agressor”, “Messiah”... C’est juste dingue, là l’hommage est réel et complet ! Je n’attendais rien après la prestation mi-figue mi-raisin de juin, ce fut donc une excellente surprise. Comme moi, certains du public sont bien chauds, ça chante les paroles et les riffs, l’ambiance est au top ! Pour le décorum de scène on reste sur un triptyque des visuels du groupe, avec en plus une sculpture de la pochette de Satanic Rites sur le devant de la scène. Ce soir tout est vraiment parfait, Tom communique et rigole, c’est vraiment l’un des concerts du week-end. Je croise les doigts après tout ça que cette tournée ne va pas s'arrêter là, et que des dates en salle seront prévues, car je compte bien revoir le groupe après tout ça, même si, bien sûr, ils vont pas avoir grand chose de plus à proposer que lors de cette petite tournée estivale. Je loupe le dernier titre de HELLHAMMER malgré la claque, afin d’arriver à l’heure pour le duo GODFLESH, groupe culte que j’ai encore jamais eu l’occasion de voir. Il s’agit d’un des quelques noms qui m’ont motivé pour le BA, car le projet de Justin donne pas beaucoup de concert, et, si je ne m’abuse, c’est la seul date de l’été en Europe. Encore une fois je ne suis pas un fan hardcore du groupe, je suis loin de connaître leur discographie par cœur, juste que c’est une influence majeure pour la scène, et leur son est loin de me laisser indifférent. Je m’attends donc à prendre une dose de violence froide, de bouger sur des rythmiques glaciales et urbaines, à vivre un concert cliché de metal indus / post-punk avec des vidéos de post apocalyptique derrière le groupe. Pour les vidéos derrière les gars oui, ça c’était présent, mais pour tout le reste on repassera. Je descend vite de mes illusions quand j’arrive sur “Sterile Prophet”, le son est faible, et la boite à rythme sonne datée, pas du tout énergique. Ce constat va s’effectuer sur tout les “vieux” titres du groupes, c’est plat et sans relief, à l’opposé des morceaux de Post Self, le dernier en date. En effet, les trois titres joués bénéficient d’un son bien plus correct, et surtout d’une BAR qui sonne comme en 2019.

Un concert sans énergie ni artifice, presque en roue libre. C’est super dommage, car GODFLESH à une super réputation scénique, c’est donc sans rancune que je leur laisse une seconde chance, reste à savoir quand…



L'Apache :

Aujourd’hui je me lève tôt, car je suis hyper content de voir TAPHOS. Jeune groupe créé en 2016 la formation joue aujourd’hui sur les planches du Brutal Assault. Quelle fierté pour eux ! Leur premier album Come Ethereal Somberness est juste une tuerie, typiquement ce que j’adore dans le death. On a là un album de Death Metal très occulte, on y trouverait presque un arrière-goût de black ! Je constate que nous sommes qu’une poignée devant la Main Stage ce matin. Je pensais quand même qu’il y aurait un peu plus de monde pour ce premier concert de la journée, bien que je me doutais que ce ne serait pas très rempli. D’un côté tant mieux, ça me permet de prendre plus de plaisir à les voir et de me placer comme je le souhaite. Le groupe, malgré le peu de personnes, assure le show comme il faut. On sent qu'ils manquent encore un peu d’aisance sur scène mais ils restent très convaincant dans leur prestation.


Je retourne me coucher quelques temps au camping car je constate que la fatigue commence à arriver et se faire sentir. Je reviens afin de soutenir nos compatriotes français de GOROD. Sans surprise les Bordelais donnent une petite leçon de technique musicale à tout le monde. Les riffs sont cinglants et me retournent le cerveau. Je pense que l’on peut être fier de compter un groupe comme GOROD dans notre patrimoine musical Français. D’ailleurs je me demande pourquoi ils ne sont pas plus connus que ça ? 


Je passe ensuite faire un petit tour devant MEAT SPREADER, bien que ce ne soit pas trop mon style de musique. Je me dis que c’est l’un des seuls groupes de Goregrind à passer de tout le fest, alors je vais aller y faire un  tour, un peu de diversité que diable ! Le groupe arrive tout de même à m’arracher deux trois petits headbangs. Mais clairement le son est dégueulasse, une bouillie sonore. Je sais que c’est le style qui veut ça, mais non ce n’est pas vraiment ma cam.

Je reviens ensuite pour SLÆGT  groupe de black/Heavy. J’ai écouté un peu avant de venir, j’ai trouvé ça pas mal, du coup je me suis dit allons y jeter un œil. Or le groupe s’avère finalement être encore meilleur en live. On a là quelque chose d’intéressant, on a vraiment l’impression d’entendre LED ZEPPELIN qui se met à faire du black metal. D’ailleurs le guitariste lead à un jeu de scène qui me rappelle notre bon vieux Jimmy Page, en plus avec la petite chemise ouverte donnant directement sur un petit torse nu…On y est clairement ! En tous cas le live est survolté, et l’empreinte Rock est bien là ! Un groupe que je retournerais voir.

On enchaine ensuite avec un bon GET THE SHOT des familles, on ne présente plus ce groupe distributeur de branlées ! Avec leurs petites influences Thrash, le groupe crée une mixture vraiment parfaite surtout pour le live. On ne décroche pas, c’est lourd, ça te rentre dans le lard, en fait le groupe te laisse pas le choix, tu vas bouger ton cul et c’est comme ça ! Le chanteur, alias Jean-Philipe (J-P pour les intimes) nous déploie une énergie colossale pour faire entrer tout le public en communion afin de mosher avec lui ! Mission accomplie pour GET THE SHOT !

Malheureusement je n’ai pas pu aller voir IMMOLATION car le concert de GET THE SHOT se finissant à peu près à la moitié de leur set et enchainant direct avec WOLFBRIGADE, je me dis tant pis ça sera pour une autre fois !

Du coup vous avez bien compris c’est l’heure du concert de WOLFBRIGADE (anciennement WOLFPACK). Je ne suis pas un grand connaisseur du groupe, mais j’aime beaucoup leur musique. Du coup je me décide à y aller, ne sachant pas trop à quoi m’attendre. Et j’avoue que suite à leur prestation je vais surement m’acheter deux trois CD pour me replonger dans leur musique. Qu’est-ce que c’était cool ! Encore une fois beaucoup d’énergie sur scène et une musique vraiment très cool, qui mélange le punk, le hardcore, le crust, le D-Beat (chose dont je ne suis pas très fan à la base), le tout sur un riffing très thrash, moi ça me plait ça ! Tous ces groupes à la MARTYRDOD, un peu Crust Metal D-Beat provenant beaucoup de la scène suédoise, j’aime beaucoup !

Bon j’essaye ensuite d’aller voir AU-DESSUS, et là je me retrouve face au problème le plus chiant de tout le festival (le monde). En effet, le site étant relativement petit puisqu’il est composé de plusieurs enceintes de la forteresse de Josefov on en vient vite à des difficultés pour bouger entre les concerts. En effet les axes qui rejoignent chaque scène sont tous plutôt étroits, et sont vite bondés, et le festival a eu l’intelligence de placer une scène (la Octogon Stage) dans une toute petite enceinte de la forteresse entre deux couloirs menant aux Main stage et à l’Obscur Stage. Du coup impossible d’aller voir AU-DESSUS, car les personnes regardant le concert bloquent la fluidité du trafic, de plus l’endroit est tellement petit qu’il ne peut accueillir que quelques personnes… (Oui je sais on ne comprend rien à mon explication, ce qu’il faut retenir c’est que c’était la merde car c’était impossible de se rendre devant le concert). On décide donc d’aller manger.

Sauf qu’ensuite nous voulions aller voir ZURIAAKE qui jouait également sur la même scène. Alors on essaye de retenter l’expérience en essayant de venir un peu plus tôt, là on arrive à atteindre l’enceinte de L’Octogon, sauf que l’on se retrouve plutôt dans le fond entre les deux passages, on est tellement serrés qu’il est impossible d’avancer plus près, les gens nous bousculent à droite et à gauche pour emprunter les passages menant au Mainstage et à l’Obscur, en plus de ça j’entends des gens derrière moi qui arrêtent pas de dire de la merde, bref horrible, je reste à peine un morceau car impossible de regarder le concert dans des conditions pareil.

Je me rabats donc sur le concert de HEILUNG qui est un groupe que j’aime beaucoup aussi et dont la prestation scénique est juste magistrale. Mais du coup pendant tout ce temps où nous étions devant ZURIAKEE les spectateurs se sont accumulés, en plus se prépare juste à côté le concert de EMPEROR. Donc autant vous dire que je me retrouve tout au fond, et étant pourtant de très taille grande je n’ai pas pu profiter comme il se doit du show du groupe. Obligé de regarder tout le temps sur l’écran géant. A ce moment je suis un peu fatigué et dégouté de mes 3 derniers concerts. J’abandonne HEILUNG et je vais me placer pour EMPEROR.

Ca y est je suis bien placé, je vais enfin pouvoir profiter d’un concert tranquillement. Le concert commence et comme vous le savez peut être déjà on a le droit à un concert dédié à l’album Anthems To The Welkin At Dusk que beaucoup considèrent comme le meilleur album de EMPEROR. Pour ma part je suis plutôt de ceux qui préfèrent In The Nightside Eclipse. Enfin de base je ne suis surtout pas un grand fan de EMPEROR. Je commence à être très fatigué, le concert est pourtant cool, mais j’ai vraiment besoin de m’assoir alors je décide de quitter le concert un petit quart d’heure avant la fin. J'écoute quand même "Alvastr",  "Ye Entrancemperium", "The Loss and Curse of Reverence", je suis parti juste après "With Strengh I Burn".

Ensuite je décide d’aller voir TAAKE, car je ne les avais jamais vus, et surtout j’en avais un peu ma claque des Main stages pour aller voir ELECTRIC WIZARD. Bon par contre là j’ai été un peu con, car je sais que je ne suis pas un grand fan de TAAKE, mais je me suis un peu obligé à aller voir ce que ça donnait en live. Et c’est vrai que le show est plutôt sympa, mais la musique ne m’emballe pas plus que ça… Je suis fatigué, et un peu blazé de mes derniers concerts. Je décide donc d’en finir là pour aujourd’hui, ça ne sert à rien d’insister, je suis crevé, autant reprendre du poil de la bête pour demain. Je suis un peu dégouté de rater GODFLESH et HELLHAMMER mais bon tant pis …

par L'Apache le 04/09/2019 à 10:00
   167

Commentaires (1) | Ajouter un commentaire


Humungus
membre enregistré
06/09/2019 à 22:57:55
@L'Apache : Louper GODFLESH et HELLHAMMER...
AAAAAAAAARRRRRRGGGHHH !!! !!! !!! !!! !!! !!!

Ajouter un commentaire


Asphodèle

Jours Pâles

Picture

Wings

Birdeatsbaby

The World Conspires

Airbourne

Boneshaker

The Deathtrip

Demon Solar Totem

Shadow Limb

Burn Scar

Denner's Inferno

In Amber

Sorcery

Necessary Excess of Violence

Voyager

Colours In The Sun

Cyhra

No Halos In Hell

Mur

Brutalism

Nocturnal Breed

We Only Came for the Violence

Work Of Art

Exhibits

Deceitome

Flux of Ruin

Risen Prophecy

Voices from the Dust

Desolation

Screams of the Undead

Une Misère

Sermon

Aro Ora

Wairua

White Mantis

Sacrifice Your Future

Hatred Dusk

Hatred Dusk

Birds in Row

RBD / 13/11/2019
Emocore

The Murder Capital + Whispering Sons

RBD / 07/11/2019
Gothic Rock

MORTUARY, Interview avec Patrick (Chant) et Jean-Noël (Basse)

youpimatin / 05/11/2019
Brutal Death Metal

Nesseria + Stuntman

RBD / 01/11/2019
Hardcore

Concerts à 7 jours

Photo Stream

Derniers coms

Je ne voudrais pas vous faire peur mais le festival ne se déroule pas sur 3 jours mais su 4, à savoir du 18 au 21 !
Et le timing n'est pas encore dispo, on sait juste qui jouera quel jour.

https://www.graspop.be/nl/line-up/schedule/vrijdag/


+1.


Enorme la pochette. Et l'album sans être une tuerie, s'écoute ma fois sans sourcilier...


JTDP +1.
Tu m'as d'ailleurs devancé de quelques minutes car tu as posté pendant que j'écrivais justement ceci :
Limite surprenant que l'on déblatère autant de la presse papier spécialisée sur la toile non ?
Preuve que cette dernière a encore tout son sens je trouve.
P(...)


Dernière phrase pleine de bon sens, mon cher. C'est quand tu vois les mags étrangers que tu comprends mieux les écarts.


"Bon, en même temps, pas simple de faire déplacer des mecs qui doivent pas se payer des masses"

Ah ben, je crois même que la grande majorité ne se payent pas du tout...

Pour Rock Hard et la "Metaltèque Idéale", si je ne me trompe pas, c'est surtout une opération com(...)


Clair que les 2 points faibles de Metallian sont la compétence des chroniqueurs et les questions aux ITW, faites par mail à 90%. Bon, en même temps, pas simple de faire déplacer des mecs qui doivent pas se payer des masses. Pour les kros, c'est pourtant pas compliqué en quelques lignes (d'aille(...)


@JTDP, +1 concernant Metallian et son aspect fanzine.

C'est clair que certaines interviews sont mal branlées et que celles du ou des groupe(s) en tête d'affiche ne sont pas plus volumineuses que d'autres.

Ce qui me dérange le plus, ce sont les chroniques d'albums.
(...)


Dans l'éternel débat des mag' papiers encore existant, de mon côté, New Noise et Rock Hard sont le haut du panier.
New Noise pour leur éclectisme qui fait vraiment du bien (j'ai, par exemple, découvert BRUTUS grâce à eux, une de mes plus belle rencontre musicale et mon meilleur concer(...)


Perso je trouve les premieres années de Rock Hard vraiment excellente, apres le magazine n'a plus innové.


J'ai acheté Metallian il y a quelques mois. Des années que je n'avais acheté un magazine papier. J'y ai lu 3 ou 4 interviews corrects (les groupes que j'aime). Ce torchon, bien fichu, a toujours le chic pour interviewer les groupes les plus nazes de la scène métal. Il empeste toujours l'extensi(...)


S'il n'y avait que l'alcool hein...


Hard Force, Hard N Heavy et Hard Rock mag c'était de la bombe dans les années 90.

Rock Hard c'était genial dans les années 2000.

Aujourd'hui Rock Hard et Metallian sont les survivants et fond le minimum je trouve, mais vu qu'il n'y a plus que eux...


Je comprends pas ce qu'il fou, il commence à jouer pour aller ensuite dans le public WTF...

Ca va mal.


Ouais une grosse pensée pour l'équipe qui tourne avec lui et qui subi cela, c'est vraiment triste.


Une vidéo du naufrage... https://www.youtube.com/watch?v=uYzzyxDHkc0


Les mags étrangers, lisant difficilement l'anglais, tu comprendras que je m'en cogne avec une certaine force.

Oui j'ai connu Noise Mag', du temps d'Alex Citram mais je préfère RockHard, même si sa ligne éditoriale penche il est vrai trop sur un certain Hard Rock provenant d'Austral(...)


Ça n'étonnera personne. Ça devait bien arriver un jour. J'ai pas vu d'image mais apparemment il serait carrément tombé de la scène... franchement c'est une bonne chose, c'était au delà du pathétique sur scène (déjà au Motoc l'année dernière). En espérant qu'il soigne vraiment son turb(...)


Ah ben faut pas être trop difficile, à mon humble avis, surtout si on compare avec les mags étrangers (purée, z'avez lu Deaf Forever, Legacy mag, voire en France Noise mag, bien plus complet, même si ça cause pas de metal exclusivement loin de là ? C'est autre chose, niveau qualité et conten(...)


Non, du tout. Les deux groupes se partagent la couverture, c'est tout.