Voici les live-reports du KNOTFEST par Mold Putrefaction et Acid ! 

Nos reports du HELLFEST 2019 très rapidement ici même !

Mold Putrefaction :

Que dire de plus sur le Hellfest ? Tout a déjà été dit, notamment à tort et à travers, chacun a son avis sur la question, c’est même devenu un des débats préférés de la scène Metal en France.
Mais dans les faits, ça reste personnellement un des moments forts de mon été. C’est la seule fois dans l’année où je vais à un festival aussi éclectique, la seule fois ou j’ai la possibilité de voir des “gros groupes” que je n’ai pas les moyens de me payer en salle dans des Bercy ou Zénith à Paris, la seule fois où je suis dans un événement démesuré comme celui là… Et c’est surtout presque une semaine avec mes potes dans la bonne humeur, chose toujours bonne à prendre quand t’es surtout habitué à faire des festivals à travers l’Europe en comité plus réduit !

Alors bien sur oui le public ceci, le public cela, oui les véritables passionnés se font rares, oui, oui et oui, mais on ne force personne à y venir, surtout que tout le monde sait à quoi s’attendre.
Mais là où le festival reste intouchable c’est sur son aspect premier : sa programmation ! En effet, entre les exclusivités, les reformations, les tournées d’adieux, on a tout au moins une dizaine de groupes à voir absolument.

Surtout que cette année, le festival innove, notamment avec l’arrivée de cette fameuse journée en plus qu’est le Knotfest. Cette journée s’articule sur les Mainstage, la 1 proposant les groupes américains, et la 2 les groupes européens.


Soyons clair, le Knotfest c’est le genre d’affiche qui ne m’est pas destinée, pourtant l’une de mes grosses attentes joue ce soir.

C’est donc vers midi que j'arrive sur le site, la chaleur est déjà intenable et le camping est déjà bien bondé.
Le site ayant ouvert tôt ce matin, c’est sans trop d’attente que je m'installe avec mes potes (la circulation était très fluide) et je peux donc profiter de cette première journée dès le début avec SICK OF IT ALL.

Je ne maîtrise pas suffisamment les premiers groupes pour pouvoir en parler, je vais plutôt glisser quelques mots sur le musée SLIPKNOT installé à l’entrée proche de la Altar / Temple. C’est donc sous un chapiteau qu’on peut retrouver une poignée de reliques entassées comme une brocante avec de la poussière dessus (oui oui). Le chapiteau est coupé en deux par des crash barrières, donc on reste relativement à distance des objets, c’est vraiment dommage. On y trouve entre autres des vieilleries provenant des clips, des instruments (notamment la dernière basse de Paul Gray), des disques d’argent, de vieux masques et vieilles combinaisons… Un véritable bric à brac ! Beaucoup d’objets sont pas mal endommagés mais ça fait quand même quelque chose pour un fan de voir tout ça. A noter la présence de pas mal d’objets de Joey et Chris, qui pour rappel on quitté le navire. Au delà de cette petite exposition, pas grand chose aux couleurs de ce “festival”, tout étant déjà balisé “Hellfest”.


Les groupes s'enchaînent, je n’y trouve pas vraiment mon compte, sauf peut être sur ROB ZOMBIE. J'aime beaucoup l’univers de l’américain, notamment sa filmographie et sur scène il y a un peu de ça avec les vidéos pendant les titres. C’est toujours frustrant de le voir, car je sais qu’il serait capable de proposer un show incroyable (costumes, décors, artifices…), mais ça reste à chaque fois relativement minimaliste (juste des vidéos). Mais qu’importe, ce concert est fort sympathique avec comme à chaque fois une setlist best-of. Entre les "More Human Than Human", "Dead City Radio" ou encore "Dragula", l’ado qui sommeil en moi s’amuse, surtout qu’il y a John 5 sur scène. Le ROB se fait plaisir et propose deux reprises, une des BEATLES et l’autre des RAMONES ainsi qu’un teaser / bande annonce pour son prochain film, à savoir la suite de The Devil Reject !

Une chose est sûre, c’est que ce sont les groupes Américains du Knotfest qui repartent gagnant de cette journée, car la suite est déjà bien moins fun avec le Death mélo de AMON AMARTH...

Mais après la petite heure de set des vikings, c’est l'heure de SLIPKNOT, groupe de mon enfance, que je n’aurais raté pour rien au monde ce week-end.

Véritable institution pour les jeunes et les moins jeunes qui ont découvert le groupe dans les années 2000, aujourd’hui l’hydre à neuf têtes fait office légitime de tête d’affiche.

Pourtant c’était pas gagné de les voir à Clisson. En effet l'annonce de leur tournée européenne avait fait grand bruit car elle n'incluait aucun passage par le Hellfest. La surprise fut donc totale.
SLIPKNOT étant en pleine tournée des festivals et des stades, je me suis permis de regarder le direct live de leur concert au Rock am Ring pour prendre la température quelques jours plus tôt. Je savais donc à quoi m’attendre plus ou moins, mais l’intensité de ce genre de concert se vit uniquement IRL.

La pression monte, un drap avec le logo du groupe couvre le devant de scène, je suis comme un dingue, l’intro “(515)” retentit, et on sait déjà que ça va faire mal ! “People = Shit” commence et la fosse devient incontrôlable, écrasant les premiers rangs comme une vague !

Nous y sommes, quatre ans après leur dernier passage à Clisson. Aujourd’hui le décor de scène est bien différent, très minimaliste, sans trop de fioritures, mis à part le tapis roulant devant les platines de Sid (sur lequel il s’amusera à gambader une bonne partie du set) et qui rappelle la scène de RAMMSTEIN.
Ça s’enchaîne avec “Sic” sans le sample d’intro de l'éponyme (malheureusement) pour continuer la boucherie !

On continue dans les enchaînements de dingue, quelques titres plus tard avec “Before I Forget” / “The Heretic Anthem” / “Psychosocial”, difficile de se contrôler dans des conditions pareilles . La suite s’annonce moins folle, beaucoup de titres des trois derniers albums, j’en profite donc pour mieux regarder ce qu’il y a sur scène, notamment les nouveaux masques que je trouve vraiment hideux et sans charme. Le milieu de set se verra ponctué de titres très calmes et pas forcément adaptés pour un festival comme “Prosthetics” et “Vermilion” car il est clair que le public lui veut juste se défouler.

Sur scène chacun bouge partout, fidèle à leur rôle qu’ils entretiennent depuis 99 : Mike reste sérieux à headbanguer penché sur la guitare, Craig reste sérieux derrière son PC alors que Shawn ou Sid bougent partout notamment sur les structures des kits de percussions.

Slipknot (photo : Facebook du groupe)

Mine de rien ça fait déjà plus de une heure que le groupe joue, ça passe terriblement vite et c’est déjà bientôt la fin ! On prend donc une dose de “Duality” et son matraquage de fût de bière par Shawn avant que le sample de “Spit it Out” retentisse et me remette dans un état de transe. L’album éponyme reste pour moi le chef d’œuvre du groupe donc l’émotion est forte. Sans surprise en milieu de titre Corey demande à la foule de s'asseoir pour la traditionnelle “Jump the Fuck up”, chose exécutée dans la seconde par presque tout le site du festival. A peine remis de nos émotions que le set se conclue par l’énorme “Surfacing” et son refrain chanté en cœur par la fosse. Les neufs gars quittent la scène, le nouveau batteur vient saluer la foule à la manière d’un Jordison, et Shawn vient également saluer le public en compagnie de son fils.

Un show puissant mais très sobre (hormis quelques artifices sur scène) avec un choix de setlist, comme la tournée passée, discutable quand à la présence et surtout l’absence de certains titres (en 2015 il manquait notamment “People = Shit”, là c’est “Wait and Bleed” ou encore “Left Behind” qui passent à la trappe). Mais j’imagine que ce n’est pas évident pour un tel groupe de devoir satisfaire tout le monde. Et surtout encore moins évident de prendre des risques.

Mais encore une fois ça reste un moment fort de voir sur scène un des groupes les plus importants de mon enfance dans un tel cadre, avec une telle ambiance… assurément un des meilleurs concerts de mon week-end.

Photo Facebook Slipknot


Acid :

Le Hellfest est un moment d’évasion, une bulle d’oxygène dans un quotidien parfois usant. Malgré la poussière, le monde, la chaleur et l’interdiction des trépieds (vive la lombalgie) je ne peux avoir un avis négatif sur ce fest. Certes, je suis la première à râler en voyant un nombre incalculable de touristes, en constatant des incivilités croissantes ou simplement en attendant trois quart d’heure pour aller aux toilettes. Mais pour le moment, je reste fascinée par une programmation éclectique qui fait de ces trois jours un évènement inoubliable.

Ai-je dit trois jours ? C’est le cas. N’oublions pas que le Knotfest n’est pas le Hellfest ! Ben Barbaud a d’ailleurs souligné que cette formule ne sera pas resservie chaque année. Il s’agissait ici d’une occasion pour faire jouer SLIPKNOT sans bousculer la programmation prévue sur les autres jours. Je ne vais pas rentrer dans le débat sur l’utilité et la pertinence de cette quatrième journée car le fait est que j’ai pris ma place dès que j’en ai eu la possibilité. Et cela, pour un seul groupe : BEHEMOTH. Très déçue de ne pas les avoir vus à l’affiche du Hellfest, et de les avoir manqués en concert cette année, j’étais ravie de les voir programmés pour le jeudi à Clisson. Arrivant classiquement le jeudi matin sur le site, ma présence à cette journée supplémentaire me paraissait naturelle. Bien entendu dans mon esprit les deux évènements n’avaient pas la même valeur : le jeudi était une opportunité de voir BEHEMOTH et de profiter avec mes amis, alors que les trois autres jours étaient vraiment consacrés à la découverte et l’appréciation musicale (toujours avec des amis, mais en plus petit comité, ou alors seule).

Jeudi – KNOTFEST

Installée au camping depuis le matin, une bonne partie de ma journée a été consacrée à mes amis. Entre retrouvailles et apéros, quoi de mieux qu’un moment convivial avant d’échanger longuement sur nos running-order et nos attentes. Le début de la programmation du Knotfest ne me faisait pas rêver : comme je le dis plus haut, j’étais focalisée sur BEHEMOTH. Je me suis donc rendue sur le site à la fin du set de MINISTRY pour me placer dans la fosse de la Mainstage 2. C’est la première fois que j’assiste à un concert de BEHEMOTH, n’ayant pas saisi l’opportunité par le passé. Les retours qui m’étaient parvenus n’étaient pas forcément très encourageants, mais la qualité de leur dernier opus I Loved You at Your Darkest me donnait bon espoir de voir une belle prestation. Et je n’ai pas été déçue ! Le chœur d’enfants « Solve », qui ouvre également le dernier album, sert d’intro au show. « Elohim ! I shall not forgive !... » Sinistre, solennel, le ton est donné. « Wolves ov Siberia » retentit, je suis captivée. Nergal maîtrise la scène et nous délivre une messe noire au son impeccable. Après un retour à The Satanist (le pénultième album du groupe) avec « Ora Pro Nobis Lucifer », mon titre préféré du dernier opus résonne sur la Mainstage : « Bartzabel ». Ce morceau est absolument enivrant et nous entraîne dans une transe rituelle loin de la foule Clissonienne. Il aurait apparemment été inspiré d’une réelle messe noire à laquelle Nergal aurait assisté. Le groupe nous ramène à des classiques de Evangelion et Demigod avec « Ov Fire and the Void » et « Conquer All » avant de repartir sur le troisième (et malheureusement dernier) titre de ILYAYD, « Sabbath Mater ». Le temps passe très vite tellement le public (du moins, dans la fosse) est réceptif, et nous voilà à nouveau transportés par un des titres phares de BEHEMOTH (du moins, à mes oreilles) : « Blow Your Trumpets Gabriel ». Le groupe conclut ensuite par un « Chant for Eschaton 2000 » avant de quitter la scène sous le signe de « Coagvla » en outro. Je me réveille avec la gueule de bois musicale : malgré le soleil cuisant et la foule (nous n’étions pas si serrés, mais je n’ai que peu l’habitude des Mainstages, préférant les scènes plus intimistes), le show était à la hauteur de mes attentes. J’espère vraiment avoir l’opportunité de les revoir dans un endroit plus sombre et plus petit afin d’avoir une meilleure expérience sensorielle de leur musique.

Behemoth (photo : Facebook du groupe)

N’étant pas très emballée pour voir PAPA ROACH, je choisis ce créneau pour me ravitailler. J’entends tout de même leur set depuis le bar à bières spéciales et je dois avouer que ce n’était pas désagréable, je pense que les aficionados ont dû être satisfaits. Ne voulant pas repartir juste après et profiter un petit peu plus des concerts, je reste voir POWERWOLF. Les ayant déjà vus lors d’une précédente édition, je ne suis pas du tout surprise par leur show. Efficace et sans prise de risque, la setlist met l’assemblée dans l’ambiance avec un « Fire and forgive » dynamique. Leur univers musical étant très accessible, le public est très convaincu dès le premier morceau. D’ailleurs, beaucoup connaissent la setlist par cœur, preuve du succès grandissant des allemands. Je me laisse complètement prendre au jeu : les mélodies sont catchy, Attila Dorn est toujours aussi sympathique,  et la chorale improvisée sur « Armata Strigoi » nous fait pousser la chansonnette. Je tente même un slam (le seul et unique sur les quatre jours) sur « Demons Are A Girl’s Best Friend » ! Un bon moment avec mes amis, peu de surprises (mention spéciale au fond d’écran Apple qui a tenté une apparition furtive), mais POWERWOLF connaît la recette pour un concert réussi. Ils tirent leur révérence sur « We drink your blood » mettant ainsi fin à 45 minutes de « grande messe Heavy Metal » et à ma journée de concerts du KNOTFEST qui aura été très courte, mais à la hauteur de mes attentes. Beaucoup seront peut-être scandalisés que je ne sois pas restée voir AMON AMARTH, SLIPKNOT ou SABATON mais je souhaitais me réserver pour le running-order très chargé des 3 jours à suivre et ne pas épuiser mon dos dès le premier soir en assistant à des concerts d’artistes que j’avais déjà vus et/ou dont la musique ne me fait pas totalement vibrer.

par Jus de cadavre le 04/07/2019 à 08:26
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