DIMANCHE 18 NOVEMBRE

Pour cette dernière journée j’arrive à l’heure, pas de blocage, rien, la journée est sensée bien commencer. Du coup direction l’Annex pour le groupe culte DIRGE. Et quelle surprise que de découvrir que le concert est déjà complet, car aujourd'hui limité à 80 (!!) personnes, et comme l’explique l’orga dans le livret pour nous narguer “Premier arrivé, premier servi”. Colère et frustration montent en moi, je ne comprends pas le principe de ce genre de choses. Nous sommes une quinzaine à attendre devant et à écouter le concert de dehors, c’est ridicule ! Il s’agit surement d’une envie de rendre une partie du fest élitiste, à l’image du Roadburn et de certaines méthodes… Après 2 ou 3 morceaux, des personnes partent de la salle, l’occasion de se précipiter voir la fin du set. Et quel étonnement de voir une salle avec encore au moins 20 places de libres…
Il reste deux titres et c’est la première fois que j’ai l’occasion de voir le combo. J’essaye donc de profiter à fond, et les conditions sont plus qu’optimales : le son est terrible, puissant et la configuration de la salle est parfaite ! Tout le monde est encore une fois assis, presque en trance, au rythme des riffs du groupe ! Le concert est écrasant et le vidéo projecteur ajoute le coté visuel afin d'être immergé pleinement dans la musique du groupe. Et quel groupe ! Il s’agit quand même d’une formation légendaire, d'où l'incompréhension de faire jouer ça là, mais bon il faut avouer que le rendu aurait été moindre dans la grande salle du Métaphone.
Les gars sont pas tout jeunes, leur petit côté “Monsieur tout le monde” fait le charme. Ici pas de sur-look, c’est neutre, sobre. Seul la musique compte. La formule fait vraiment mouche chez moi, ce son très NEUROSIS avec ces touches très post-rock : c’est simple, les deux morceaux restent pour moi l’un des meilleurs concert du festival, la frustration devient donc encore plus grande de ne pas avoir pu profiter de l’intégralité du live. Les gars quittent la scène, sans un mot, juste un merci de la main. C’est vraiment le fest de la non communication.

Enchainement avec AZZIARD, et quelle surprise de voir que c’est le même bordel que hier : une file d’attente énorme pour rentrer, ça avance pas, et à ça s’ajoute le fait que malgré le fait qu’on ai un bracelet deux jours, il faut retourner chercher un billet dimanche pour ceux qui ont oublié de garder le billet. Quel est l'intérêt de justifier de deux preuves afin de pouvoir rentrer ? A quoi sert donc le bracelet deux jours ? Du coup rebelote, seconde file d’attente toute aussi longue pour aller chercher un vulgaire ticket de caisse avec un code barre qui ne va même pas être scanné… Un message Facebook nous informe que les concerts sont décalés de 15 minutes à cause de l'installation du décor de scène de WATAIN, ce qui me permet, malgré les 30/40 minutes de queue totale de pouvoir voir quand même une bonne partie du set de AZZIARD. Bon soyons clair, c’est clairement pas ma came, c’est très BEHEMOTH musicalement et scéniquement c’est capuche avec sigle ésotérique, corpsepaint, clous… L’ensemble reste très bête et méchant. Psycho de HATS BARN vient faire un feat et ses cris de corbeaux très DSBM redonne du peps au set. Le son reste globalement pas top. À souligner également qu’il n’y a pas de “pit à photographe”, ni même de sécu derrière la barrière qui sépare la scène du public, les photographes s'agglutinent donc tous dans les premier rangs, voir à la barrière, c’est pas tip top pour le public.

Le groupe suivant est Islandais, et, aujourd’hui cette scène est plus qu’en vogue. Nombreux sont les Metalleux qui ne jurent que par cette scène, trouvant tout qualitatif, qu’il n’y a rien à jeter, qu’il s’agit du nouvel eldorado du black metal. Moi perso cette scène ne m’intéresse pas, j’ai l’impression que tout se ressemble, que c’est des groupes tout lisses, propres sur eux et sans saveurs au final.  Leur pays d'origine est un argument de vente à la manière du “True Norvegian Black Metal”, mais ça marche… AUDN donc qui rentre sur scène en costume, de manière très sobre. Le décor de scène de WATAIN en arrière plan, grossièrement caché laisse quand même apparaître deux énormes croix inversées en fond de scène. Tellement drôle et hors propos de voir le groupe jouer avec ça derrière lui ! AUDN c’est le genre de groupe qui aime bien la fumée sur scène, donc les deux croix sont vite cachées, ça me permet de me re-concentrer sur le combo. Je sais que les gars sont très à la mode, mais je suis pas sur d’avoir jeté une oreille dessus, mais voilà, la formule est devinée à l’avance : black mélodique avec un soupçon de touche post. Le chanteur chante de la même manière que celui de DEAFHEAVEN, sauf qu’ici le côté black est bien trop présent. Je décroche, c’est du vu et revu, et sachant que ça ne me touche pas de base… 


Au tour de la France maintenant avec les non moins célèbres THE GREAT OLD ONES. C’est le quota « Les Acteurs de L’ombre » que s’imposent sur les festivals Français. C’est du vu et revu, que dire de plus que ça qui a déjà été écrit cent fois ? 

Le concert débute en trombe de manière très sauvage, pendant un instant j’ai cru entendre un groupe de Bestial Black Death ! Je vous rassure le chaos est vite redescendu pour laisser place à la formule habituelle. Comme à son habitude ça joue en capuche avec pied de micro décoré mais là pas de backdrop, la faute à WATAIN j’imagine ! Musicalement c’est comme d’hab : ensemble très mélodique, je regrette encore une fois que leur Death ne sois pas plus immersif, c’est trop le cul entre deux chaises, je dis pas de faire un PORTAL bis, mais j’aimerais sûrement quelque chose de plus profond en live. Après je passe encore une fois un bon moment, ça reste suffisamment épuré pour me plaire. Je regarde la première partie du set, puis je file à MONOLITHE, histoire d’être sûr de pouvoir rentrer. Je ne suis pas le seul à venir une dizaine de minutes en avance, la peur de louper le groupe est bien présente. Encore une fois je ne comprends pas le but de stresser comme ça les gens… La salle est complète en quelques minutes et le groupe se présente à nous. Je ne connais que vaguement la formation, et je n’avais pas forcément le souvenir de ça ! En effet, la formule Funeral Doom / Death Doom est exécutée de manière très “épique” (c’est sûrement la présence d’un clavier qui me fait dire ça). Les titres s'enchaînent, ça reste très énergique, les riffs ne trainent pas sur la longueur : c’est relativement digeste ! Le groupe joue en chemise (comme pas mal dans le genre j’ai l’impression) et des kakémonos de mauvais goût sont disposés de chaque côté de la “scène”. C'est très kitsch, avec un visuel de planète rouge pouvant rappeler une pochette de power metal des années 2000… Désolé les gars, mais vos visus de pochette restent quand même plus travaillés. Je ne m’attarde là aussi pas plus que ça, pour arriver à l’heure au Métaphone, les deux scènes se chevauchent niveaux timing d’une quinzaine de minutes.


J’arrive dans la salle du Métaphone donc, et quelle surprise de voir que le running order est revenu à la normale sans prévenir, donc exit les 10 minutes de décalage qu’avaient tous les groupes depuis le début de la journée (et annoncé par le fest sur Facebook), je loupe donc les premières secondes du set de PROFANATICA. Bon introduisons le groupe quand même, car comme annoncé en intro, c’est l’une de mes motivations principales ! Groupe culte de black underground Américain par l’ex-INCANTATION, Paul Lednay, qui propose une musique basique, avec le même type de riff, où différencier les titres entre eux n’est pas donné à tout le monde. Ici pas de singles ou de tubes, juste des riffs qui tournent en boucle à la manière de VON. C’est le genre de combo inutile donc (mais qui historiquement a son importance) qui sort des disques dans l'indifférence la plus totale depuis les années 90 et qui du jour au lendemain se fait exhumer au grand jour par un label comme Hells Headbangers ou Nuclear War Now qui nous sort diverses compils de démos, et dans le cas présent rebooste le groupe à sortir des albums. C’est donc avec un nouvel EP sous le coude que le groupe ouvre sur la tournée WATAIN / ROTTING CHRIST. Ils jouent donc devant personne (vraiment) et nous balance sa formule ultra minimaliste habituelle, habillés dans leur tenues de nonnes, et leur bonnets de piscine sur la tête ! Début de concert avec deux des titres les plus thrashy du set : “Ordained in Bile” et “Unto Us He Is Born” qui s'avère d’entrée de jeu, comme le moment le plus fort du concert ! Paul est incroyable derrière son kit de batterie, même si le jeu reste bas du front, faut pouvoir tenir la cadence est chanter en même temps comme il le fait. Car ici, pas de backing vocals, les deux autres zikos se contentent juste de jouer. Le père Lednay nous dégueule des phrases blasphématoires pour nous introduire chaque titre, mais malheureusement le son est bien trop propre pour appuyer la crasse des propos. En effet, la première fois que j’ai vu le groupe, le son était sale et donnait une atmosphère incroyable au concert, là on discerne vraiment tout, ça perd de son charme. Les quelques accélérations de tempo nous rappel la sauvagerie d’un BLACK WIRCHERY et font fuire encore plus le public… Fin de set sur des vieux titres comme “Weeping in Heaven” et “I Arose”. Le groupe quitte la scène sur un dernier blasphème, 10 minutes avant la fin annoncé : voilà un concert de black metal digne de ce nom ! Clairement l’intrus du festival. Après le set j’ai entendu quelques “c’était de la merde”, de la part d’un public plus habitué au black aseptisé ! Un grand moment !


La suite est française, avec le groupe “pire que les nazis” ARKHON INFAUSTUS qui a décidé de mettre quand même un backdrop en fond de scène. Un sample d’intro, quelques riffs, puis un DK Deviant qui nous balance un “Aller les gars ! On est les sales bâtards de Arkhon Infaustus” pour ouvrir sur “Dead Cunt Maniac” du premier album. Le son est trop dans les aigus et dénote avec la voix bien grave de DK, j’aurais direct aimé avoir un son sauvage à la Angelcorpse comme sur Hell Injection. En tout cas le concert s’annonce mieux que celui que j’ai pu voir au Hellfest, tout du moins je rentre plus facilement dedans. Le concerts à des relents de DEICIDE / MORBID ANGEL, pourtant le public reste bien calme, un “vous allez bouger un peut votre cul” très metal français va déclencher un poil d’agitation dans le pit, mais c’est pas la folie. DK  (au faux air de Benton derrière sa basse et son micro) et le batteur derrière ses fûts portent un col blanc de prête afin de se différencier et de donner une petite touche de blasphème à l’ancienne. L’un des guitariste fait du backing vocal, mais c’est bien la voix de DK qui m'impressionne, tellement elle est dans les grave, c’est pas souvent pour un groupe de chez nous. Le set reste tout de même très standard, très loin de la réputation sulfureuse qu’on raconte sur les premiers concerts, c’est dommage ! Un “merci” va conclure le set, balancé comme n’importe quel groupe de metal hexagonal qui foule une planche : un concert sympa, mais qui manque clairement de folie !


La journée passe vite et c’est déjà la fin, avec LA TA du festival, WATAIN. Je vous renvois vers mon report du PSOA 2018 (ici), où je décris un concert sans grande saveur, avec un son faiblard, et ou le coté “black metal” était aux abonnés absent. J’attends pas grand chose du concert de ce soir donc, je m’installe au balcon, pour profiter du spectacle comme au cinéma. La scène se monte rapidement vu que la majorité du décors est déjà là, caché toute la journée pas des draps noirs. C’est encore une fois la caverne d’Ali Baba entre ossements, tridents, chaînes, kakémono, cache retour, croix inversées, et énorme backdrop… Ici c’est pas comme avec PRONATICA, le minimalisme, ça connait pas ! Les fans sont agglutinés dans les premiers rangs, on peut même y trouver un sosie de Erik, similaire de la coupe de cheveux au santiags… putain de groupie ! Les techniciens peaufinent le décors et comme la salle le permet, ajoutent des éléments enflammés.

Dès le premier titre je trouve enfin cette petite patte black suédoise avec cette approche très mélodique et heavy. Malheureusement le son est encore une fois trop faiblard, après c’est peut-être voulu, afin de souligner les riffs heavy. Je reste quand même sur ma position que le groupe pratique du death mélo, tout du moins sur cette premier partie de set, autant dans la voix que dans le jeu de batterie (ça me rappel AT THE GATES). Après encore une fois, je ressens le feeling black, surtout dans le jeux des grattes. Les gars sur scène, sauf Erik (qui lui pour le coup manque cruellement de charisme vu sa corpulence) apporte clairement un plus, vu leur gabarit et leur tronche (même constat qu'au PSOA, ce bassiste en impose vraiment). Du coup ça contraste avec la musique qui elle, pour le moment, est pas agressive pour un sous (c’est beaucoup trop heavy). “Agony Fires” du premier album va remettre les pendules à l’heure, ainsi que les titres du nouvel album qui vont s'enchaîner, l'appellation black metal va enfin être justifiée ! Le son prend enfin en puissance, les riffs rappellent MAYHEM, et “Malfeitor”, acclamé par la foule,  déboule avec ses passages black thrash à l’ancienne. Après soyons clair, ça a beau commencé à avoir de la gueule, ça reste très chorégraphié et théâtral, certains appellent ça de la dévotion, moi j’ai juste du mal à prendre ça au sérieux. “The Serpen’t Chalice” vient quand à lui clôturer le concert, avec là encore des riffs très MAYHEM. Le groupe quitte la scène, sauf Erik qui comme à son habitude reste seul afin de s’agenouiller devant l'hôtel sur scène, sur un sample en fond sonore. Le feu s'éteint, puis rideau. J’ai eu vent d’une cover de Bathory sur la date de la veille à Paris, mais ici rien. Un très bon concert en tout cas, qui a alimenté ma sympathie envers le groupe, je serais moins dur à son égard à présent. Par contre je me demande si le groupe à vraiment une grosse fanbase ou si il provoque juste la curiosité, car le public était relativement très calme, à regarder le concert, comme on regarde un film…



BILAN

Il est donc l’heure de dresser un portrait de cette édition ! Déjà il faut souligner qu’un fest le samedi / dimanche c’est top et ça permet au plus grand nombre de venir. En plus de ça la salle est juste parfaite, le son est top, l’espace est grand… En plus de ça la programmation était internationale, avec des pointures pour un prix ultra correct (30€ les deux jours sur place, soit juste le prix de WATAIN à Paris). Je vais encore une fois souligner le côté qualitatif de l’affiche aussi, avec des temps de set presque égal pour tous les groupes (45 minutes).

Bon car il faut savoir aussi être franc, des points noirs sont là : si vous avez tout lu vous avez du comprendre que l’orga était pas top sur certains points ! Déjà, chose facile à mettre en place, indiquer plus clairement les autres salles (merch, expo, concert…) afin de permettre à tous de profiter d'autre chose que les concerts du Métaphone. Afin d’en profiter, il faut également laisser le temps au gens de s’y rendre : tout s’enchaine en début d’après midi : le concert est à peine fini qu’une conférence ou un autre concert commence, difficile de tout faire sans risquer de louper des débuts ou des fins !
C’est deux points importants, car comme expliqué en intro, c’est un fest qui se veut pas uniquement musical, le visuel compte beaucoup, et je serais curieux de savoir quel pourcentage du public a vu les expositions présentes dans un des bâtiments annexes !
Et venons en au deux principales soucis du fest : déjà l’organisation en mode Motocultor avec des queue qui avancent pas, et des doubles queues pour chopper un pass dimanche (alors qu’on possède déjà un bracelet deux jours)... Le problème est pas d’attendre 20 ou 30 minutes, c’est juste que c’est pas fluide et qu’on loupe les groupes qui jouent ! Je ne voulais personnellement pas sortir de la salle au début par peur de me retrouver encore dans une file d’attente pour rentrer et encore louper un début de set…
Et dernier point noir, et surement le plus important à mes yeux : l’Annex ! L’idée du concert intimiste est géniale, mais pas dans une salle de 80 personnes quoi ! Je vais pas encore revenir là dessus mais ça m’a gentiment plombé mon fest…

Il faut en tout cas prendre en compte que le fest est jeune, qu’il a beaucoup d'ambitions, peut être trop dès le début, et que l’équipe derrière met tout en œuvre pour proposer un programme de qualité, en tout cas si on aime sortir du cadre conventionnel des festivals français !

par Mold_Putrefaction le 05/12/2018 à 07:33
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Commentaires (1) | Ajouter un commentaire


Humungus
membre enregistré
05/12/2018 à 17:35:54
Malheureusement même "critique" que la dernière fois Mold_Putrefaction...
Quoi qu'il en soit merci pour tout ce temps pris.

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chro séduisante, bon morceau également, merci pour la découverte


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Ben oui, normal. Déjà assimiler "vegan" et "antifa" est hors sujet.
Soutenons UADA !


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Ravi de lire un report sur Aura Noir


J'ai jamais vraiment écouté Cancer, pourtant je fais partie de cette génération des 90's qui a découvert( le death metal avec ces sorties majeures. Très efficace ce titre , va falloir que je rattrape quelques lacunes.


commandé


Le metal selon les Grammys... Vaste blague.


Candlemass c'est pourris depuis la première séparation des années 90...Avant c'était génial et sombre.


Rien d'autre a faire que d'aller au Botswana ?


Donc Ici on ne peut pas être anti-fa, et vegan sans être aussi une cible...


Les antifas sont effectivement aussi fascistes que ceux qu'ils dénoncent. Pitoyable histoire...


Si Jeff est aussi insipide dans MDB qu'il ne le fut dans Paradise Lost, ça promet de sombres catastrophes. Je me souviens encore de la manière dont il détruisait "As I die" sur scène...


Très très curieux d'entendre ça, surtout avec le retour de Langqvist.


Faut voir le résultat, je suis très méfiant avec CANDLEMASS qui n'a rien proposé de bandant depuis fort longtemps ! Mais sur le papier... oui c'est la classe ultime !


C'est exactement ce que je me disais... La classe !


"Mais aussi que Toni Iommi (ex-BLACK SABBATH) apparaissait sur le titre "Astorolus - The Great Octopus" le temps d'un solo".
Si ça c'est pas la grande classe... ... ...