SAMEDI 15 SEPTEMBRE

Après la journée d’hier et son affluence plutôt faible, j’espère que cette journée sera plus chargée, surtout que la journée propose 3 des têtes d’affiches du fest !
Là encore ça commence gentiment aux alentours de 14h, et c’est RAYLIN qui ouvre les hostilités dans la petite salle ! Et quelle ouverture ! Les petits gars vont envoyer un set de Powerviolence old-school dans la lignée de SIEGE ou INFEST ! C’est clairement ma came ! Les gars aiment les vieux trucs, ça se voit ! Même dans le jeu de scène, on dirait un groupe américains des années 80 (le guitariste a une de ces présences) ! Clairement l’une de mes découvertes du festival.
ABRUPT DEMISE va avoir du mal à passer après ça, surtout vu sa formule : brutal Death de cinquième division, influencé par SUFFOCATION (surtout lors des breaks) et autres CANNIBAL CORPSE ! Le vidéoprojecteur propose pour une fois pas un logo, mais la pochette de leur album, digne de tous les groupes nuls et sans intéret du genre (de la boucherie et du gore). Je suis mauvaise langue quand même, c’est clairement pas mauvais, mais très amateur, et quitte à choisir, j’aurais préféré avoir un groupe de Goregrind à la place…
Comme hier les concerts sont pile à l'heure, à la minute près !

DISCONFORT va quand à lui proposer un Grindcore 2.0 ultra moderne, que je trouve particulièrement basique et plat ! C’est clairement pas pour moi cette scène, dommage car le groupes développe une imagerie très soignée qui aurait pu présager des passages plus recherchés, notamment des éléments Black ou screamo (juste à la vue de leur merch).
Ça va pas être plus intéressant avec HORSEBASTARD, qui lui se positionne dans le Grind ultra clinique, avec blast non stop, et chant criard. Ça manque follement d'aération, surtout que c’est relativement moderne là aussi. J’ai pas plus à dire sur GHOSTCHANT non plus… Punk Hardcore assez moderne, je rentre là non plus pas dedans, et ça va être pire avec la suite : LENG TCH’E ! C’est un nom qui parle forcément, normal, c’est un de ces groupe qui fait du “Grind/Metal”, je pourrais même les taxer de “Benighted belges” tant c’est un peu le même parcours. De toute façon un groupe estampillé “Grind” chez Season of Mist c’est pas possible ! Du coup c’est ultra accessible, bien trop propre, enfin vous avez compris ! Après le groupe essaye de se donner à fond, notamment le chanteur qui hésite pas à venir dans la fosse, et de faire monter les gens sur scène (pas grand monde réponds à l’appel, c’est un petit moment de solitude), mais non, c’est définitivement pas pour moi !

C’est le matin même que nous avons appris l’annulation de CITIZENS PATROL, remplacé illico presto par PRESSURE PACT, qui partage des membres avec RAYLIN, et donc ça s’annonce excellent ! Là encore c’est en mode ultra old school, mais plus dans la mouvance Punk Hardcore ! Ça fait direct penser à NEGATIVE APPROACH, et c’est pas le chanteur qui va me faire penser le contraire, tant il aborde la scène avec agressivité. Là encore les gars ont tout repris des codes de la scène Américaine des années 80, pour mon plus grand plaisir ! Un chouette moment là encore, et c’est pas le guitariste de RAYLIN dans la fosse qui va dire le contraire, lui qui chante toutes les paroles !
Après cette bonne découverte, je me dirige vers les légendes américaines de -(16)-. Et croyez moi, c’est pas parce que c’est culte et que “ça fait bien d’écouter ça” que je vais valoriser le groupe. Car c’était 40 minutes très pénibles de Sludge / Stoner très chiant, avec les même riffs qui trainent. Je suis même persuadé que si le groupe ne s’était jamais retrouvé sur Relapse Records, ils n'auraient jamais été à l’affiche. Je zappe !
Je zappe aussi ENCROACHED qui donne dans un registre Punk Hardcore pas bien exceptionnel, j’arrive pas à rentrer dedans, ma motivation est pas bien haute...

Place à une autre légende, Anglaise cette fois ci : EXTINCTION OF MANKIND. Ils font office de vétérans malgré à peine 30 ans de carrière (10 ans plus tard que la clique des DISCHARGE). Les gaillards sont pas tout jeunes, et commencent leur set par un titre d-beat très efficace. Mais la suite du set va me rappeler pourquoi je ne suis pas fan du groupe : ils mélangent Hardcore-Crust avec du Stenchcore, donc ça donne pleins de passages mid tempo et qui traînent sur la longueur. Là où la d-beat est entrainante, elle est freinée par tout le reste, plombée par des riffs Stench à rallonge. Je reste très très mitigé par ce concert, mais avec un certain plaisir d’avoir vu le groupe quand même.
C’est un groupe bien plus jeune qui va se produire juste après. Et BUTCHER lui est surtout là pour délivrer un Blackened Speed Thrash de derrière les fagots ! Les gars sont déjà bien lookés : entre les corpse -paints très SARCOFAGO, les visages badigeonnés de sang, les bracelets à clous, vestes à patchs et le micro du chanteur en forme de croix inversée faite de pieux… on sait déjà que ça va être la dose metal old school du week end ! Déjà la chose la plus frappante c’est la bonne humeur sur scène, surtout le chanteur qui fait le show ! Ça dénote des habituels concerts du genre où tout le monde se prend ultra au sérieux… et c’est pas plus mal ! Après ils sont Belges, c'est sûrement pour ça qu’on rigole bien. Blague à part, musicalement c’est très classique, entre NIFELHEIM, SLAYER et compagnie. Ça reste très agressif, ça va à toute vitesse, le chanteur se lance dans des cris ultra aigus : dans le fond ça reste hyper sérieux ! Le marcel Skeptics Apocalypse du guitariste allait nous préparer à une reprise de “Agent Steel” jouée à toute vitesse ! Un concert bien fun et qui fait du bien après avoir mangé du Hardcore à toutes les sauces.

Retour dans la grande salle, avec un petit tour au stand merch des groupes et deux constats s’imposent : les t-shirts AGORAPHOBIC NOSEBLEED sont tous bradés à 10€ (surement que l’idée de ramener tout ça dans l’avion enchante pas trop le groupe) et le stand TRAGEDY vient de s’installer avec déjà une file d’attente de 40 personnes pour chopper un LP ou t-shirt… impressionnant !
Du monde il y en a aussi pas mal pour le concert de PRIMITIVE MAN, groupe pas mal en vogue en ce moment. Le trio constitué de bon pépères imposants (les gars c’est des masses) nous immergent dans leur ambiance Sludge / Death caverneuse : la lourdeur est le maître mot ! Les titres traînent et nous enterrent ! Ça va que le titre “Victim” arrive en deuxième position pour aérer le propos avec ses passages d-beat ultra efficaces. Puis on retombe dans la lourdeur jusqu'à la fin du set… J’avoue rester sur ma faim, car déjà une certaine lassitude s’empare de moi et je m’attendais à une prestation beaucoup plus bestiale et primitive. Certes, les morceaux sont entrecoupés de passages noise, comme sur le dernier album en date, mais je m’attendais surement à plus. En effet je pense avoir vécu un meilleur concert lors de leur passage au Hellfest.

Pendant qu’il y a encore la queue pour le merch de TRAGEDY, je me dirige pour aller voir là encore, une des dernière mode de ces dernières années. En effet PISSGRAVE est déjà devenu un classique dans le genre. Adulé comme détesté, toutes les raisons sont bonnes pour parler du groupe. J’arrive un peu avant le set, et j’assiste déjà à des tensions entres les membres et les ingés son, à cause de la Vocal 300 (pitch shifter) du chanteur qui ne fonctionne pas. Les gars du groupe jouent d’emblée les méchants, montrent les crocs et font les énervés… ça promet ! Une fois le cable jack changé et le pitch en état de marche, le concert peut commencer ! Pour ceux qui ne connaissent pas ou trop mal le groupe, oui, Tim, guitariste, mais aussi chanteur dispose de deux micros collés pour pouvoir proposer deux types de voix à la fois (un peux comme REVENGE en studio). Du coup ça devait s'annoncer ultra bestial mais malheureusement le premier gros et peut être seul problème de son est venu pendant ce concert là… Déjà c’est très faiblard, puis le chant (le pitch comme le sans pitch) et trop en retrait, on à l’impression d’assister aux balances. C’est extrêmement frustrant, j’ai du mal à rentrer dans le concert, de plus la caisse claire au son de téfal est bien trop présente pendant les blasts. Je ne sais pas trop quoi penser, une chance que ça s'améliore grandement en milieu de set, mais le mal est fait, difficile d’apprécier pleinement la chose. Pourtant là on distingue bien tout, le pitch est terrible… Ça me rend triste, surtout que les gars sont à fond dans le truc, ça rigole pas, Tim à des regards de tueurs ! En tout cas avec le recul c’était un réel plaisir de voir la formation Américaines, tant ils sont très rares en Europe !

Petit tour par la Mainstage avec ENEMY SOIL, groupe que j’attendais pas vraiment, mais qui fut une excellente surprise, voir un des meilleurs concerts du week-end ! J’avais pas d’attente spécifique, déjà car, je n’ai pas honte de le dire, je ne me suis jamais vraiment attardé sur le groupe, et les sorties que j’ai pu écouter à l’époque ne m’ont pas plus captivé que ça, et puis il y a un membre de ANB dedans… Pourtant quand le concert commence je suis soufflé par le son, c’est encore une fois terrible, j’ai même cru à une boîte à rythme au début tant le son de batterie est inhumain. C’est excessivement violent et captivant, les titres s'enchaînent dans le chaos, ça respire les influences old school, d’ailleurs le groupe nous propose une reprise de “Mentally Murdered” de NAPALM. Y’a pas à dire, cette reformation a de la gueule et donne plus qu’envie de se repencher sur la discographie du groupe, qui n’a surement jamais eu le statut mérité. En tout cas, le chanteur nous explique que c’est le tout premier concert du combo en Europe, et ça fait plaisir d’avoir assisté à ça ! Reste plus qu’a bosser la carrière studio maintenant !

Difficile de passer après un telle machine de guerre, surtout quand tu proposes toi aussi du Grind. Impossible de rentrer dans le concert de KEITZER et son Grind / Death moderne. C’est vraiment trop basique, pas mon truc, je zappe ! Pour revenir sur l’affluence du jour, vu que le festival touche à sa fin, il y a légérement plus de monde, mais pas de quoi remplir convenablement la grande salle (après le Dynamo aurait été bien trop petit, ça c’est sur). En tout cas, beaucoup sont venus pour le petit événement CATHARSIS, pas venus en Europe depuis un bail ! Ils sont attendus, ça c’est sur. Le concert commence à peine que le petit chanteur tout sec à dreadlocks se lance dans des discours, descend dans le pit qui est plutôt bien fourni, explique ici qu’il n’y a pas de stars, juste des messages à partager, et se met à chanter droit dans les yeux du public, tel des messages d’avertissements. Les fans s’en donnent à coeur joie de lui sauter dessus pour hurler les paroles dans son micro, surtout que le set s'ouvre sur “Panoptikon”, et des “tubes” de l'album Passion. C’est chaotique et imprévisible comme type de concerts, mais c’est comme ça que je vois un show de Hardcore. Car oui pour ceux qui suivent pas, CATHARSIS est un groupe culte de Hardcore influencé aussi bien par le Sludge, le neo-Crust, le post-Hardcore et le Metalcore. C’est ultra sombre et très politisé, il suffisait de voir leur table de merch, ou à côté de leurs t-shirts, étaient disposés des dizaines de fanzines et bouquins anarchistes / révolutionnaires, avec notamment des écrits de Brian, le chanteur. Cela explique donc l’ambiance pesante, les discours, et l’énergie déployée. Ça bouge pas mal dans la fosse, et ça fait plaisir. Un grand moment du Bloodshed pour sur !

Retour à la partie Death Metal de l’affiche avec les petits nouveaux de NECROT. J’ai survolé leur album sans grande attention quand il est sorti (trop de sorties, trop de modes, ça me lasse), du coup je vais surtout découvrir le groupe ce soir. Sans surprise, j’avais en tête, l’idée d’un énième clone de Death Metal américain ultra chiant et au final ça c’est avéré plutôt sympa ! Il faut dire que le trio traîne surtout avec toute la clique revival Dark Descent / Kill Town (toujours la même histoire), sauf que la différence c’est que eux sont chez Tankcrimes, donc on tape dans du death old school plus basique et sans trop de fioritures, donc forcément ça me parle déjà plus. Le groupe réinvente rien, c’est moche, à l’image de leur visuel, mais ça fait le taff en live. Les passages plus groovy soulignés par de la skank beat sont presque débilos, ici pas d’ambiance morbide, spatiale, caverneuse, enfumée ou que sais je, ça joue juste du Death Metal typé fin 80 en mode troisième division !
J’abrège la fin de set de NECROT, pour pouvoir être bien à l’heure pour LA principale attente du festival, ou même pour faire plus simple, LE groupe qui m’a fait me déplacer ! Il faut dire que ça fait une paye qu’il sont pas venus en Europe, ils sont déjà très rares en concert, et de plus c’est une date exclusive pour 2018 ! Je veux bien sur parler des légendaires TRAGEDY ! Quelques jours après leur dernière sortie, Fury, qui marque leur retour discographique après 6 ans sans sortie, inutile de dire que le groupe est grandement attendu, notamment par moi, qui en attend peut être un peu trop… Il faut dire que l’album Vengeance je l’ai saigné, le reste moins, tant tout paraît plus fade que leur deuxième, incontournable album. Et le dernier en date, j’ai à peine eu le temps d’y jeter juste une oreille. Donc le début de set est difficile, beaucoup de titres que je ne connais pas, je suppose que la part belle est faite à Fury. C’est certes ultra efficace, bien exécuté, du très bon TRAGEDY, mais je reste frustré de pas entendre les classiques. En effet, il faudra attendre la fin du set pour qu’un “A Call to Arms” surgisse. Ça me réveille d’un coup, le public aussi. L’ambiance avait beau être plutôt au rendez vous, c'est surtout à ce moment là que ça se déchaîne le plus ! Malheureusement c’est déjà la fin du set, ils concluent par l’incontournable “Conflicting Ideas”, puis basta, tout le monde quitte la scène 5 minutes avant la fin. Le public réclame forcément un rappel, car il reste du tube à jouer (“Revengeance”, au pif), la scène reste dans le noir, mais on s’imagine pas qu’ils ne reviendront pas : 5 minutes plus tard, les techos débranchent les micros, c’était bien fini… Cette fin de concert est brutale, comme des rock stars qui se cassent, et qui ont en rien à foutre, laissant le public, venu majoritairement pour eux (cf le merch dévalisé), en plan.
C’était à la fois une très bonne prestation, un son encore une fois impeccable, avec un réel plaisir d’enfin les voir, mais de l’autre une setlist frustrante, ou tout du moins mal équilibrée et une attitude discutable…

Un petit coup d’œil après le concert au merch pour s'apercevoir que les t-shirt ANB sont descendu à 5€, une sacré affaire pour les fans, en tout cas moi je préfère directement me diriger vers la petite salle ! Il ne reste plus qu’un seul concert avant de clôturer cette édition (si on ne prends pas en compte les deux after partys), et c’est DRUMCORPS qui s’en charge. Choix pertinent que de finir avec ce projet je trouve. En effet, le gars derrière cette entité pratique du Breakcore couplé à du simili Grind. Pendant 45 minutes, on va voir notre gus à dreadlocks s’agiter devant sa console et proposer parfois de la guitare dans ses compos. Il papote un peu entre les morceaux, pour nous présenter leur thématique (souvent très Punk, comme des titres “anti-flic”). Le public lui s’amuse, ça danse comme en Rave, j’ai presque envie de dire : il y a enfin de l’ambiance ! En terme de musique électronique, je préfère largement ça à ANB, même si là aussi ça tourne vite en rond, mais au moins la batterie n’est pas programmée, mais est jouée à une vitesse folle, sur un pad.
Fin de fest “rigolo” qui clôture cette édition !

Un bilan s’impose donc, pour ma première édition du légendaire Bloodshed Festival ! Déjà, la salle est vraiment parfaite pour toutes les raisons que j’ai pu évoquer dans mon report, et sûrement plus adaptée que le Dynamo pour ce genre d’événement ! Tout est ultra carré et fait de manière passionnée ! Je vais notamment souligner les nombreux afters et befores (que je n’ai pas pu faire malheureusement) dans les bars du centre ville avec pleins de groupes à l’affiche pour pouvoir prolonger les festivités : la musique est clairement au cœur des préoccupations. Il est juste regrettable que l’affluence n’ai pas été plus fournie, mais cela est peut être dû au prix du billet ? En tout cas c’était l’idéal pour déambuler de salle en salle ! Je regrette également que les stands de distro / label ne soit pas plus fournis que ça (C’est toujours les mêmes, entre FOAD records, et Power-It-Up) alors que dans le secteur y’a pleins de micro labels super chouette ! Mais ça reste qu’un petit détail pour mon côté acheteur compulsif !
Pour conclure, le festival a eu la bonne idée de divulguer quelques noms de l’année prochaine, avec notamment une des TA, à savoir la date exclusive de S.O.B. en 2019, un chouette cadeau qui pourrait déjà donner l’eau à la bouche pour certains ! 

Report jour 1

par Mold_Putrefaction le 02/10/2018 à 07:44
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