Aujourd'hui, on commence la série "Behind The Devil". Cette série d'interviews aura pour but de montrer l'autre côté du rideau de nos musiques préférées en rencontrant les dirigeants des labels metal, du petit label indé, au label aux dimensions internationales et reconnu dans le milieu. Pour ce premier épisode, nous avons rencontrée Guillaume, qui depuis quelques années maintenant tient son label Vorax Records. Un vrai acteur de la scène Underground.

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Pour commencer Guillaume peux-tu te présenter toi et ton Label Vorax Records ?

Yo! Alors je suis Guillaume donc, j'ai 37 ans et je tiens le petit label Vorax Records. Au départ, vers 2007 j'ai lancé mon premier label Aquitania Grindcore Mafia pour diffuser principalement les groupes de mes potes. J'étais sur Bordeaux, il y avait plein de concerts tout le temps et c'était bien cool! Je me suis ouvert à d'autres groupes et j'ai sorti quelques trucs bien obscurs d'un peu partout (INGROWN des Philippines, ANAL BAG de Bulgarie, PSEUDOMONAS AERUGINOSA des USA...) Bref, comme tu peux le voir des trucs bien intelligents, haha ! Fin 2011 j'ai déménagé sur Quimper et j'ai malheureusement découvert que la scène grindcore et ses dérivés étaient pour ainsi dire inexistants... J'ai donc "abandonné" le label, car la VPC ne marche pas fort, en tout cas bien moins qu'avoir une petite table lors de concerts / festivals. Et puis finalement, en 2016, j'ai fait les fonds de tiroirs de morceaux et de divers projets qu'il me restait et j'ai relancé la machine. J'ai changé le nom du label puisque je n'étais plus en Aquitaine... Je suis parti dans l'idée de faire un truc un peu plus "sérieux" et sortir des groupes avec un potentiel musical nettement supérieur à ce que j'ai pu faire auparavant. Bon, bah j'ai pas réussi à tenir finalement, et je me suis remis aux trucs bien crades ! 


Ton roaster et ta distro sont composés de groupes purement undergrounds qui sont loin d’être connus de tous, même des metaleux les plus aguerris. Qui sont pour toi les fers de lance de ton Label, les albums que tu es fier d’avoir sortis ? 

Alors effectivement, je sors des groupes principalement connus par eux-mêmes ! Je marche souvent au coup de cœur, sur le moment. Si un groupe / projet me plait et qu'il n'a rien sorti, je tente de le contacter voir s'il est intéressé. J'ai pris plusieurs gros vents, mais généralement ça se fait. Faut dire que je tape -comme je te l'ai dit auparavant- dans des trucs vraiment bruyants ! Je n'ai pas véritablement de fer de lance dans le label... En terme de "vente", la compilation de MAGGOT BATH a eu son petit succès. C'est un groupe australien qui fait un mélange qu'on pourrait qualifier de grindcore/sludge assez déconcertant, complètement dingue et de grande qualité! J'en suis content car le groupe commence à vraiment acquérir une certaine notoriété. Quant à l'album dont je suis le plus fier, c'est le cd de FÄRDO car c'est une coprod, un cd pressé à l'usine et surtout parce qu'il est ultra violent :

 

Combien de productions sors-tu par an ?

Alors ça, ça dépend de plein de facteurs : ma motivation et surtout mon budget ! 

Le milieu de la scène underground vit notamment grâce à des petits labels comme le tien, fait de passionnés (merci à toi) pourrais-tu expliquer ton parcours, comment tu en es venu à créer ce Label ?

 Alors on va dire que je suis assez atypique dans le sens ou je ne me suis jamais considéré comme un "metalleux" ! Je viens plutôt du milieu alternatif / punk. Quand j'étais ado, milieu des années 90, au collège, on s'échangeait des cassettes qu'on copiait jusqu'à ce que la bande ne tourne plus rond, et c'est comme ça que j'ai commencé à me forger ma culture musicale. Je prenais tout ce qu'on m'offrait, et je dégageais tout ce qui ne me plaisait pas. A l'époque, comme il n'y avait pas internet je lisais beaucoup de magazines accompagnés de samplers cd et c'est comme ça que j'ai découvert des groupes que j'aime toujours autant aujourd'hui! Et dans plein de styles ! De STRAPPING RAPPING YOUNG à DAWN OF THE REPLICANTS en passant par HAEMORRHAGE ou MAYHEM. L'idée du label m'est venu vachement plus tard, grâce à internet justement et la facilité avec laquelle contacter, échanger et diffuser des groupes. Et puis il y a surtout le plaisir d'ajouter sa pierre à l'édifice ! Quoi qu'il en soit, les années passant, je me suis vraiment pris d'affection pour le grindcore au sens large dans la mesure ou il n'y avait aucune limite au style. J'ai aimé le côté "venez comme vous êtes" : on peut aller à un concert en tongs et à chemise à fleurs aussi bien qu'en rangers sans se faire dévisager. Et puis les concerts dans des lieux autogérés, avec la bière à 1€ ou à prix libre, le bon esprit général qui règne, ça m'a vraiment beaucoup plu ! Honnêtement, je ne me voyais pas vraiment faire un label dans un autre style que grind ou punk.

Est-ce que tu as une ligne directrice avec ton Label ?

Ouais, et c'est la suivante : je sors ce que j'aime, quand je veux! Haha ! 

Est-ce compliqué au quotidien de s’occuper de la gestion de ce Label indé qui est uniquement géré par toi ? Combien de temps par jour/semaines ?

Alors non, c'est pas compliqué du tout, à condition d'avoir de la place pour stocker tout ça ! Comme je fais tout tout seul et que c'est 100% artisanal, je me prends pas la tête ! En concert j'ai un petit cahier sur lequel je note ce que je vends afin de pouvoir mettre la partie distro du site à jour vu que comme je fonctionne énormément par échange avec d'autres labels, j'ai souvent des albums en quantité très limitée. En toute honnêteté et sans te mentir, je passe très très peu de temps dessus. Si j'ai une commande j'ouvre ma valise, j'attrape le cd et c'est tout ! Avant d'emmener ma distro à des concerts, j'achète un stock de boitiers cristal et je choisis ce que j'emmène. Clairement, si j'ai pas de commande ou pas de concert prévu dans le mois, je peux très bien ne pas m'en occuper pendant tout ce temps là! Véridique ! 


Le but de cette interview, est de voir un peu l’envers du décor, ce qui se cache derrière la musique. Pourrais-tu nous expliquer un peu le processus de production, comment toi tu fonctionnes avec les groupes ?

Alors oui, ça va un peu étayer ma réponse précédente. En fait, une fois que je me suis mis d'accord avec un groupe, soit je m'occupe du design, soit le groupe le fait. Une fois que tout est bon je file chez mon imprimeur à Quimper qui, en plus d'être rapide et efficace, est également extrêmement cool étant donné certains artworks que je lui emmène qui sont souvent assez extrêmes ! Je limite mes sorties désormais à 40 exemplaires et ce pour plusieurs raisons.

En premier lieu déjà, certaines sorties sont tellement "underground" que je sais que je vais fonctionner exclusivement en échange avec d'autres labels et vendre très très peu d'exemplaires. Certains pays sont plus friands que d'autres d'albums de gorenoise ou de "glouglougrind", les pays d'Amérique du sud en particulier. Quand je vois certains labels sortir des cds pressés à 1000 exemplaires d'un groupe dont personne n'a jamais entendu parler et qui ne tourne pas, je me demande comment ils écoulent ça... De mon côté, c'est pour ça que je fonctionne avec des cdr. Avant, j'imprimais les ronds à coller sur le papier, mais pour mes 2 dernière sorties, j'ai expérimenté de faire dupliquer & imprimer directement sur le cd sur un site spécialisé et je suis très satisfait du résultat donc je pense rester dans cette optique pour toutes mes prochaines sorties ! Pour en revenir aux disques, généralement, j'envoie entre 1 et 10 exemplaires au groupe qui se débrouille avec. Certains me demandent qu'un exemplaire pour eux et d'autres en veulent un peu plus pour leurs potes ou leur maman qui sait ?

Ensuite, je fais des échanges avec des labels, 5 copies contre 5 copies d'un autre album. Comme ça, je m'exporte et j'importe des trucs dont je suis parfois le seul distributeur ! En concert j'ai des exemplaires et je mets en vente sur Discogs aussi.

Lorsque l’on s’est rencontré à Morlaix pour le concert de VENEFIXION (super date !), tu m’expliquais, que tu faisais tout toi-même jusqu’à l’impression des CD. Est-ce une volonté de ta part afin de limiter les coûts de production, ou bien dans une logique de rester purement underground, et d’avoir des prod’ faites vraiment à la main, CD après CD, de A à Z ?

Alors c'est les 2! Le coût bien évidemment est très important, j'investis dans une sortie quand j'en ai les moyens (bien que ça ne me revienne pas cher) en partant du principe que je ne me rembourserais pas. Ca parait très étonnant pour beaucoup de gens qui se disent "mais il est trop con celui-là de sortir des disques à perte". Mais bon, à l'heure d'internet ou tout le monde télécharge à foison de toute façon, c'est déjà prendre un risque de se lancer dans un label, donc je préfère me faire plaisir. La logique de rester underground et 100% indé est de toute façon pour moi une évidence. Depuis que je fais imprimer & dupliquer mes cds par une entreprise, je les ai appelé pour expressément leur dire que je ne voulais PAS avoir affaire à la SACEM ou à ce genre de trucs !

Peut-être que dans nos lecteurs, certains rêvent de monter leur label afin de produire les groupes qu’ils aiment. Qu’aurais-tu comme conseils à leur donner ? Est-ce réalisable encore aujourd’hui ?

Comme je l'ai dit juste avant, je pense qu'il faut partir du principe que l'investissement que tu vas sortir peut-être que tu ne te le rembourseras pas... Donc après, faut voir si ça vaut le coup d'investir 500€ ou plus dans le pressage d'un cd. A moins d'être riche, faut démarrer petit selon moi. On constate que la cassette audio revient à la mode, donc pourquoi pas se spécialiser dans de la sortie cassette pro ou en nombre limité par exemple. Dans tous les cas, OUI c'est réalisable et tant que c'est guidé par la passion j'ai envie de dire FONCE ! Lance l'idée, regarde combien ça coûte, regarde si des potes à toi ou même le groupe peuvent participer financièrement, pense à comment tu pourras / voudras écouler les albums...


Ce qui fait peur souvent c’est la paperasse, les déclarations et compagnies, en réalité qu'en est-il ? Est-ce surmontable ?

Il existe des milliers de labels autogérés qui fonctionnent... en autogéré, donc rien n'est insurmontable ! Si tu fais presser tes disques en France, je crois qu'il y a effectivement des coûts en plus avec les déclarations SACEM et ce genre de trucs... En revanche, si tu fais presser tes disques dans un pays de l'Est, mis à part des délais hyper longs, je pense qu'il ne doit pas y avoir trop de paperasse ! Le label français MEAT 5000 RECORDS serait plus à même de répondre à cette question je pense !

Ton activité est déclarée ? Signes tu des contrats avec tous tes groupes ? Quels sont les risques là-dessus pour toi ?

Alors non, ce n'est pas déclaré. A vrai dire, avant que tu m'en parles je m'étais jamais vraiment posé la question... Je ne signe pas de "vrais" contrats comme chez UNIVERSAL, Vorax Records ne joue pas dans cette catégorie. Je passe par emails, j'explique aux groupes comment je fonctionne et si ça les intéresse c'est parti ! C'est tout ! Les risques véritables selon la loi, je n'en sais rien du tout! Mais concrètement, j'imagine mal les impôts ou je ne sais quoi se pencher sur mon label et mes cds à 5€ et me jeter en prison. J'ai reçu il y a quelques années un email tout à fait officiel de la bibliothèque nationale de je sais pas quoi ou grosso modo ils me disaient : "nous avons vu que vous avez un label et dans le cadre de la collection nationale d'archives musicales nous vous invitons à nous envoyer un exemplaire de ce que vous avez sorti." Ce à quoi je leur ai répondu que s'ils les voulaient, bah ça coutait 5€ pièce!

Leur email suivant me donnait le texte de loi comme quoi j'étais obligé de leur envoyer gratuitement sous peine de XXX€ d'amende et même de prison je crois... Comme tu dois t'imaginer, je leur ai dit de bien aller se faire mettre haha !

Est-ce que tu as eu peur au moment de lancer ton label, ou à certaines périodes difficiles ? Des paris risqués par exemple ?

"Peur" c'est pas vraiment le mot... Je me suis demandé si ça valait vraiment le coup, mais comme tout ce que je sors est limité et que ça ne me fait pas un gros investissement, j'ai jamais eu de problème. 

A l’heure du numérique, on est tenté de se demander si les labels ont encore un rôle à jouer notamment pour les petits groupes. Pour toi qu’est-ce qu’un bon Label ? Quelles missions doit-il pouvoir réaliser ?

Un bon label est avant tout je pense une affaire de passionné. Si tu n'es pas passionné par ce que tu fais, c'est comme pour tout, ça marchera pas. Le numérique c'est bien gentil, mais quand tu es à un concert et que tu as apprécié le groupe, tu demandes pas au merch qu'ils te mettent leurs albums en mp3 sur ton lecteur, haha ! Je pense que la mission d'un label c'est de faire découvrir des groupes, de partager la passion pour un ou plusieurs styles, d'échanger avec des gens de tous horizons et de faire en sorte que les supports physiques ne meurent  pas ! 

Aujourd’hui avec ton Label tu as des projets ? Des envies de prendre de l’envergure ou d’améliorer certains points ?

Au niveau des projets, une grande nouveauté en 2019 va être l'édition de patchs limités. Alors ça ne va pas être des patchs sérigraphiés sur du tissu découpé à l'arrache. Il va s'agir de patchs imprimés limités probablement à 10 exemplaires chacun. J'aimerais bien avoir l'aval (dédicace à là ou t'habites!) de certains groupes qui ne font pas de grind. Niveau envergure, non, ça ne m'intéresse pas, je suis très bien à mon échelle. J'aimerais également avoir un peu plus de styles différents à proposer en distro, notamment en sludge, en punk et en trucs un peu "drone". Et parmi un des projets les plus attendus par moi-même, il y a la sortie de ce qui va être le meilleur album de chez Vorax. Le groupe s'appelle SHITBURST, et c'est dans la veine de GO-ZEN et JIG-AI, donc quelque-chose d'extrêmement cool et ultra bourrin, voilà à quoi ça ressemble : 

Toi qui es un acteur actif de cette scène « underground » depuis des années, qui a connu les débuts du metal (Non je rigole ^^) , est ce que tu trouves qu’il y a des dérives dans cette scène, ou des choses qui t’agacent ?

Merde, je suis pas si vieux ! Je n'ai pas connu les débuts du metal, en revanche, je ne me sens pas trop concerné par les dérives, j'essaie de me détacher un peu de tout ça. Dans le grind fort heureusement, on est pas encore trop concernés par des interdictions de concerts ou ce genre de choses. Il y a quelques personnes qui aimeraient bien que le porngrind soit exclu du genre, mais ça reste toujours au stade de guerriers d'internet, alors ça va ! En concert du moins, on m'a jamais cassé les couilles pour mes t-shirts de Libido Airbag ou de Urinefestival !

Enfin parlons un peu de ce logo que tu as choisi pour ton Label, il me semble qu’il n’est pas anodin et qu’il fait référence à une autre passion ? Veux-tu en toucher deux mots, peut-être que cela ravira certains lecteurs ! (l’instant pub).

Haha, oui effectivement, ton petit doigt ne t'a pas trompé. Le logo est la photo d'une mygale sud-africaine qui s'appelle Harpactira atra. Et le nom Vorax vient lui aussi d'une mygale africaine qui s'appelle Pterinochilus vorax. Parce que oui, ma passion principale c'est ces grosses bébêtes !

Et bien en gros, je suis ce que l'on appelle un capacitaire, c'est à dire que je possède les autorisations nécessaires pour faire de l'élevage de Theraphosidae, qui sont classées comme animaux dangereux en France.

Donc finalement, la principale partie de mon temps libre est consacrée à mes animaux plus qu'au label ! J'élève plusieurs espèces, d'Amérique du sud (Brésil, Pérou, Costa Rica...) et pas mal d'africaines aussi (Botswana, Afrique du sud...). Je vais pas m'étaler sur le sujet sinon je ne pourrai plus m'arrêter, haha! Du coup, n'hésitez pas à me brancher là-dessus si vous me croisez en concert, c'est avec grand plaisir que je vous raconterai des tas d'anecdotes et d'infos !

Aujourd’hui tu as un travail, et tu gères ces deux passions, est ce que tu trouves du temps pour dormir ?

J'essaie! Mais oui, en vrai il faut juste être organisé et c'est tout à fait gérable ! 

Et bien c’était tout pour moi, je te laisse le mot de la fin !

Alors merci pour cette interview, c'est la première fois que je me prête au jeu!

Si vous ne savez pas quoi faire en juin et que vous êtes en Bretagne, vous pourrez me croiser au Shitnoise Fest. Faites attention à vous, portez-vous bien et mangez des bananes !


VoraxRecords.com
Discogs
Facebook


par L'Apache le 15/02/2019 à 07:47
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Commentaires (7) | Ajouter un commentaire


Jus de cadavre
membre enregistré
15/02/2019 à 11:58:21
"J'ai reçu il y a quelques années un email tout à fait officiel de la bibliothèque nationale de je sais pas quoi ou grosso modo ils me disaient : "nous avons vu que vous avez un label et dans le cadre de la collection nationale d'archives musicales nous vous invitons à nous envoyer un exemplaire de ce que vous avez sorti." Ce à quoi je leur ai répondu que s'ils les voulaient, bah ça coutait 5€ pièce!"
Culte...

Excellente interview !

JTDP
@193.54.246.54
15/02/2019 à 15:24:12
Super démarche de votre part que cette nouvelle série d'interviews, et super cool entretien, très enrichissant ! Merci à vous !

joe lindien
@94.199.125.58
15/02/2019 à 15:34:37
sympa l'interview ! hate de lire les suivantes car c'est un sujet super interressant rarement exposé

KaneIsBack
membre enregistré
15/02/2019 à 19:59:17
Yep, excellente interview bien cash, et bonne découverte d'un label que je ne connaissais absolument pas !

Radidi
@109.211.145.61
17/02/2019 à 15:14:32
vivement les autres interviews! chouette idée!

Jeflonger
@92.167.120.112
17/02/2019 à 19:02:36
Intéressant à lire et bonne découverte de label

Humungus
membre enregistré
24/02/2019 à 06:13:29
Je ne vais pas paraphraser mes camarades du dessus mais j'en pense tout autant.

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