On parle un peu des super-groupes? Non, pas les associations de maniaques onanistes qui n'en veulent qu'à votre admiration, mais les véritables poids lourds de la scène, qui lorsqu’ils s'associent, ne viennent pas pour faire des crêpes ou sucrer les fraises. FREITOT, concept bien tangible réunissant sous la même bannière de passion Arno STROBL (CARNIVAL IN COAL, 6:33), Etienne Sarthou (AqME) et Fabien Desgardins (BENIGHTED) se classe justement dans cette catégorie de puzzle musical et humain hors-normes, et nous a récemment enchanté de son premier longue-durée, véritable déclaration d'amour au Death Metal de tradition, celui qui nous fait faire des bonds dans les cimetières de Meudon. Alors, l'occasion était trop belle d'asticoter l'un des participants au projet, le sieur Arno Strobl, qui fut très heureux d'être votre obligé.. 

Metalnews.fr - Bonjour Arno, alors ici, c'est l'espace de présentation, parle-nous de FREITOT. Comment est née cette collaboration entre trois musiciens à l’univers si différent ?

Arno Strobl - Etienne – connu pour être le batteur d'AqME - est à la base du projet. Il n'en n'est pas à son coup d'essai en termes de Metal extrême puisqu'il a également fondé GRYMT (Grindcore) et DELIVERANCE (Sludge/Black). Mais il est également un énorme fan de Death old-school et avait toujours souhaité écrire un album dans ce style. Dont acte. Il s'est occupé de toutes les guitares rythmiques, de la basse et bien sûr de la batterie, ainsi que de l'enregistrement. Puis il s'est retrouvé avec son disque sur les bras (rires). Sans chant, et sans solo de guitare. Par l'entremise d'un ami commun, il m'a contacté pour me proposer le projet, alors que nous ne nous connaissions pas du tout, du moins personnellement. J'ai réellement pris cela comme un cadeau tombé du ciel car sans le savoir il avait visé juste : je rêvais de chanter sur un album complet de Death Metal où pour une fois je pourrais éviter toute comparaison avec Mike Patton (rires). C'est un style que j'écoute et que j'adore depuis le début des années 90, il était temps que ça se fasse. Ce disque est donc arrivé à point nommé. Par la suite, il m'a demandé si j'avais des idées pour un soliste, et bien évidemment j'ai avancé le nom de Fabien « Fack » Desgardins, un ami de 20 ans, qui joue avec moi dans CinC (ex-CARNIVAL IN COAL), ainsi que dans BENIGHTED. La fine équipe était au complet.

Metalnews.fr - Etait-il évident dès le départ que l’orientation de l’album serait dirigée vers un Death de tradition ou avez-vous tenté autre chose au préalable ?

Arno Strobl - N'étant pas présent à la genèse de l'album, je ne saurais te dire. Mais je pense sincèrement qu'Etienne a voulu mettre là-dedans dès le départ tous les types de Death qu'il aime, sans se préoccuper de « ça sonne scandinave », « ça sonne américain », « ça sonne polonais »… Au final, l'album s'en trouve plutôt varié puisque nous proposons un menu presque exhaustif des plusieurs chapelles du Death old-school.

Metalnews.fr - Il est évident que cet album s’inscrit dans une logique revival assez tenace depuis quelques années. Vous n’aviez pas peur d’être accusés d’opportunisme et de surfer sur une vague lucrative ?

Arno Strobl - Etienne joue dans AqME qui blinde les salles et vend ses albums comme des petits pains, Fack joue dans BENIGHTED qui est LE plus gros groupe extrême français en activité, et si j'étais attiré  par l'appât du gain je n'aurais jamais cofondé CARNIVAL IN COAL (rires gras). Notre démarche a été exclusivement motivée par l'hommage à un courant que nous adulons tous les trois depuis de nombreuses années. Après, effectivement, il est peut-être plus facile aujourd'hui de sortir un disque old-school car comme tu le soulignes, nous sommes en plein revival de nombreux styles. Personnellement, je suis content de revenir aux racines du genre car je me reconnais assez peu dans les groupes de Death ultra-techniques plus récents, même si j'en apprécie certains, comme GOROD pour ne citer qu'eux. J'ai toujours un peu l'impression de regarder un tutoriel YouTube quand je vois jouer ces gens, ça manque de sueur et de phalanges cassées.


Metalnews.fr - Comment s’est déroulée la composition de l’album ? Par correspondance ou vous êtes-vous retrouvés régulièrement pour mettre en place les morceaux ? Et l’enregistrement ? Chacun a-t-il capté ses parties de son côté ? Quel fut le matos utilisé ?

 Arno Strobl - Etienne a composé l'album à 100 %, me l'a transmis pour que j'écrive les textes et le placement vocal à 100 %, et Fack a enregistré ses solos à 100 % dans sa maison. Il n'y a pas vraiment eu à effectuer de mise en place puisque Fack et moi bossions déjà sur des pistes finalisées. Je suis allé enregistrer à Paris avec Etienne, et Fack a réellement tout fait tout seul chez lui. Et à chaque fois que ses soli sur les différents titres nous parvenaient, ils étaient immédiatement validés parce qu'ils correspondaient entièrement à ce que les chansons réclamaient. La seule directive qu'il avait était : « Sur ce morceau, tu as de 2:53 à 3:18 pour faire ton intéressant » (rires).

Metalnews.fr - Si tu avais pu choisir le producteur de tes rêves pour ce disque, qui aurais-tu intronisé derrière la console, et pourquoi lui ?

Arno Strobl - Une fois encore, Etienne avait tellement ce disque en lui, et le son qu'il imaginait avec, qu'il était hors de question de faire appel à qui que ce soit. D'ailleurs depuis l'enregistrement il a monté son propre studio d'enregistrement (Hemlig Studio, à Saint-Ouen), et je pense que dans les années à venir son nom apparaîtra de plus en plus souvent dans les crédits d'albums en tant que producteur car il est véritablement doué. 

Metalnews.fr - En dehors du fait que les groupes qui servent d’influences aujourd’hui étaient les pionniers, penses-tu qu’il y avait quelque chose de magique autour d’eux ? Crois-tu qu’un groupe a un jour réussi à enregistrer un album de la trempe de Left Hand Path ou Altars Of Madness ?

Arno Strobl - Il y a évidemment quelque chose de magique autour des « défricheurs », ces groupes qui ont forgé le style et lui ont donné ses lettres de noblesse. Chacun avait sa particularité et chacun sa couleur. Après toute la vague des années 90, le style étant ce qu'il est, je pense qu'il a été difficile d'inventer « un nouveau type de Death » en restant fidèle aux fondamentaux. L'exemple qui me vient immédiatement en tête est le Resurrection Through Carnage de BLOODBATH, qui est un disque fantastique, mais qui n'amène aucun élément nouveau.

Metalnews.fr - Vous n’avez d’ailleurs pas résumé l’affaire Death à ses prémices puisqu’on trouve des traces de groupes beaucoup plus contemporains dans votre musique, comme EDGE OF SANITY ou même AT THE GATES à un degré moindre. Etait-ce important de ne pas réduire le style à ses premières années pour en comprendre l’importance ?

 Arno Strobl - Je pense que l'idée était surtout de faire une synthèse du Death que nous aimons, et qui généralement est sorti entre 1990 et 2000. Faire une sorte de patchwork et réunir les différentes écoles, c'est un peu comme ça que je vois les choses et je ne pense pas trahir Etienne en disant que lui aussi. Avec une production adaptée et un chant qui sert de fil rouge, finalement tu te rends compte que tu peux faire cohabiter USA et Suède assez facilement.

Metalnews.fr - Quelles ont été les relations entre vous trois durant l’élaboration de ce projet ? Peut-on un jour espérer une suite à l’aventure ?

Arno Strobl - Nous sommes actuellement en procès (rires). Nous avons beaucoup échangé par mail mais nos rencontres se sont déroulées dans une ambiance excellente. A partir du moment où on poursuit le même but, il n'y a pas de raison que ça coince. Fack et moi sommes très liés depuis longtemps, c'est un de mes meilleurs amis, et avec Etienne nous avons rapidement appris à nous connaître. Nous sommes assez différents, mais devenus très complices dans le travail. Et pour répondre à ta question sur une suite éventuelle, oui, il y en aura une. Nous sommes vraiment fiers de ce disque et ne souhaitons pas considérer FREITOT comme un projet ou un « one shot ». On a pris un tel pied à le faire que ce serait bien dommage.

Metalnews.fr - Et cette pochette, tu peux nous en dire plus ? Énigmatique, comme le nom du groupe…On veut des éclaircissements sur tout !!

Arno Strobl - Contrairement à ce que j'ai pu lire à droite ou à gauche, le nom FREITOT n'a rien à voir avec l'idée de suicide (« Frei Tod » en allemand). FREITOT pour nous signifie « mourir en homme libre ». Mourir en faisant quelque chose qui te tient à cœur, par accident ou par hasard. Etienne a perdu son frère dans un accident de snowboard. J'ai perdu un ami qui avait eu le malheur d'aller voir EAGLES OF DEATH METAL au Bataclan. L'un comme l'autre sont morts en hommes libres, en faisant quelque chose qu'ils aimaient. L'origine du nom du groupe est là. Quant à la pochette, elle est l'œuvre de mon alter ego Cyril Mazak Beze (Cyril Mazak Photos Facebook) qui a réalisé une série de clichés absolument fabuleuse dans une maison médicale il y a plus de 20 ans. Cette photo correspond parfaitement à la noirceur et à l'oppression que nous souhaitions dégager au niveau musical. Nous aurions d'ailleurs pu en choisir d'autres de la même série et les inclure au livret car elles touchent toutes des petites zones qui font un peu mal. L'abandon, la déchéance, la folie parfois… 

Metalnews.fr - Plus personnellement, tu as un parcours assez hors-norme sur la scène française. Quand tu regardes en arrière, de quoi es-tu le plus fier ? Cette hétérogénéité globale, certains épisodes plus précis ? Aurais-tu pu envisager à l’époque que CARNIVAL IN COAL devienne une référence pour certains groupes étrangers ?

Arno Strobl - CARNIVAL a débuté avec de tels bouts de ficelle dans une chambre avec un magnétophone 4 pistes qu'il était complètement impensable pour nous d'imaginer que des gens comme Devin Townsend, Shagrath (DIMMU BORGIR) ou même Mike Patton nous disent des années plus tard que nos disques étaient sur leurs étagères et qu'ils trouvaient ça très bon, c'est évident. Je ne pense pas réellement que nous soyons une référence, mais il est plaisant de voir le groupe cité comme comparaison par un journaliste lorsqu'il veut exprimer à quel point ce qu'il écoute est débile ou hors normes (rires). Ensuite, personnellement, je suis surtout fier de ne jamais avoir eu à rentrer dans un moule ou à ne faire que ce qu'on attendait de moi. Bien sûr, le côté « humour » et « chant à la Patton » sont les choses qui reviennent le plus souvent, mais avec WE ALL DIE (LAUGHING) ou FREITOT, on se détache tout de même de ces stéréotypes. Et j'ai envie de poursuivre dans cette direction, de laisser libre cours à mes envies, un peu comme un acteur qui peut enchaîner comédies et drames sans qu'on le lui reproche. Je suis très fier de tout ce que j'ai fait en tant que chanteur principal : CARNIVAL, WAD(L), MALADAPTIVE, 6:33, FREITOT… J'ai eu la chance d'être entouré de compositeurs extrêmement talentueux et j'ai toujours fait de mon mieux pour essayer de leur faire honneur en essayant d'atteindre le même niveau de qualité qu'eux.

Metalnews.fr - Puisque je te connais un tout petit peu, je sais de source sûre que tu es un fan de Thrash éclairé…N’en as-tu pas voulu au Death d’avoir en quelque sorte rendu le style caduque ? Quels sont tes albums de Thrash post 1990 de chevet ?

Arno Strobl - Le Death n'a rien rendu caduque du tout ! Les deux styles ont leur identité.
Post 1990, c'est piégeux puisque l'essentiel du Thrash que j'aime est antérieur à cette année-là.

Violent By Nature d'ATROPHY (qui est de 1990 NDR : et donc des années 80…), Independent de SACRED REICH, The Innocent River d'EXCIDIUM, l'énormissime Sound Of White Noise d'ANTHRAX sorti en pleine vague grunge, Grin de CORONER, Rust In Peace de MEGADETH (1990 NDR : et donc des années 80 aussi vilain…), Never, Neverland d'ANNIHILATOR (1990 NDR : Et donc…hum…) qui n'est pas du Thrash mais pas loin… C'est difficile et il y en a sûrement d'autres. Parmi les « nouveaux », j'aime bien HAVOK, VEKTOR, MUNICIPAL WASTE ou encore CRISIX, sans compter DEATH ANGEL dont les albums et les prestations scéniques me foutent toujours sur le cul. Mais mes groupes de cœur sont toujours ceux de mon adolescence, à commencer par VOÏVOD et CELTIC FROST.

Metalnews.fr - Et en parlant de Death, même question, entre 1987 et aujourd’hui ?

Arno Strobl - Boh là je vais juste faire une liste de mes essentiels, sans ordre précis : Clandestine d'ENTOMBED, Blessed Are The Sick de MORBID ANGEL, The Cube de SUPURATION, Cause Of Death d'OBITUARY, Disincarnate de LOUDBLAST, Symbolic de DEATH, Spheres et Testimony de PESTILENCE, tout NAPALM DEATH, Necroticism de CARCASS… Je pourrais passer des heures à aller fouiller mes archives…

Metalnews.fr - Toi dont le chant est aussi versatile que les talents culinaires, n’as-tu pas eu de mal à trouver la bonne impulsion pour te glisser dans la peau d’un chanteur de Death ? Le défi fut relevé avec brio j’en conviens, mais as-tu adopté une technique particulière ? Niveau chant, tu es plutôt Chris Barnes ou David Vincent ?

Arno Strobl - J'avais déjà expérimenté le chant Death à de nombreuses reprises dans CARNIVAL, dans WAD(L) et dans 6:33, ce n'était donc pas une découverte. La technique est celle que je me suis trouvée il y a des années.  Lorsque j'ai voulu commencer à faire du growl, j'ai bossé comme un malade pour trouver le point précis où je pouvais envoyer du lourd sans me faire mal. Une fois ça trouvé, il n'y a plus qu'à améliorer la chose. Et niveau chant je ne suis assurément pas Chris Barnes du tout (rires) ! Ma référence absolue en matière de chant Death est Ludovic Loez de SUPURATION. J'aime aussi beaucoup Swanö dans EDGE OF SANITY et Akerfeldt sur les premiers OPETH.

Metalnews.fr - Peut-on s’attendre à déguster le groupe dans son jus en live dans un avenir proche ? Avec qui te verrais-tu partager la scène histoire de proposer une affiche de la mort ?

Arno Strobl - A moyen terme, c'est prévu. Le plus dur va être de jongler entre les agendas de chacun, mais nous y parviendrons bien. Ensuite, quid de l'affiche ? S'il fallait partir en vacances en même temps, je dirais BENIGHTED, PUTRID OFFAL, LOUDBLAST, SINSAENUM ou MERCYLESS, car ce sont de bons amis, et il y en a d'autres, mais l'affiche serait moins cohérente. L'idéal serait peut-être UNDEAD PROPHECIES, mais personne ne sait qui ils sont ni où ils habitent. Peut-être qu'un jour on le saura ? 

Metalnews.fr - Quelles relations entretiens-tu avec l'Underground, les artistes, labels et webzines? Toi qui es des deux côtés de la barrière de la plume et de l’instrument, comment réagis-tu aux premières critiques sur le projet FREITOT ? Es-tu sensible à ce qu’on écrit sur vous ?

Arno Strobl - Je reste extrêmement sensible à tout ce qui se dit. Dernièrement, un mec a écrit sur la page d'AqME (où notre vidéo était relayée) : « C'est très influencé par GOJIRA, c'est même du vol de notes : 5/10 », ça m'a mis hors de moi (et bien fait rire en même temps car GOJIRA ne se cache pas d'avoir été influencé par MORBID ANGEL, preuve que ce mec a une culture musicale qui a dû débuter en 2005). Globalement, sur la scène française, j'ai de bons rapports avec tout le monde car je recherche avant tout la gentillesse et la bienveillance chez les autres, donc j'applique ce principe à moi-même. Je crois qu'on récolte ce que l'on sème, même si évidemment on est toujours le connard de quelqu'un.

Metalnews.fr - Je te cite 5 albums, tu dois réagir en quatre mots pas plus. 

DEATH - Scream Bloody Gore : fondateur – efficace – puissant – indémodable.

POSSESSED - Seven Churches : culte – référentiel – obscur - crade

MORBID ANGEL - Blessed Are The Sickimpérial – somptueux – luxuriant - indispensable

MORGOTH - Feel Sorry For The Fanaticgénial – incompris – dansable - prenant

GRAVE - Into The Grave : je – ne – connais - pas

Metalnews.fr - Quelques mots aux lecteurs de Metalnews?

Arno Strobl - Vous – êtes – tous - formidables

Metalnews.fr - Le dernier mot est pour toi, Dis ce qui te passe par la tête sans employer un seul mot déjà utilisé par Fidel Castro.

Arno Strobl - Le dernier mot, à ma connaissance jamais employé par Fidel Castro ni aucun chef d'état célèbre sera : « au revoir » (NDR : perdu, et VGE alors ?). Support the underground !

Facebook officiel

Chronique de Freitot




par mortne2001 le 02/05/2018 à 19:22
   333

Commentaires (3) | Ajouter un commentaire


totoro
@83.157.179.222
03/05/2018 à 14:04:58
Super interview ! Merci ! Qu'est-ce qu'il a l'air cool le père Strobl... Puis, de biens belles références ici : "The Cube" de Supuration, "Necroticism" de Carcass, le "Symbolic"de Death", "Rust In peace" du roi des rouquemoutes...puis bon, je suis amoureux du "Sound Of White Noise" d'Anthrax, alors je suis toujours ravi quand je vois quelqu'un d'autre porter ce disque au pinacle, ce qu'il mérite assurément !

Jus de cadavre
membre enregistré
03/05/2018 à 22:53:34
Excellente ITW ! :)

mazak
membre enregistré
04/05/2018 à 15:16:57
Très chouette interview et merci pour le lien vers ma page photo facebook. Paix et amour !

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Je les avais vus en 2004 en compagnie de... Gojira. Je pense que les fans de The Haunted n'ont pas manqué ce groupe.


"un nouveau chef-d'oeuvre", la bonne blague, c'est la même "soupe" depuis plusieurs album, c'est vide, creux, sans âme..... il ne vraiment pas être difficile pour apprécier ce type d'album


Vendredi
Matinée jusqu'en début d'après midi ce sera tranquille suivant l'humeur, puis Hards on, celeste ou benighted , origin, Joan Jett héhé, demolition hammer, solstafir pour la découverte, suffocation, Judas Priest (oui suis fan de napalm mais je n'ai jamais vu le Priest)


Merci pour le report, l'an dernier je m'en voulais de louper Inhumate et cette année c'est Napalm


Visiblement c'est le trio Shagrath, Silenoz et Galder pour la musique et Silenoz pour les paroles. Ensuite, a-t-il joué un rôle plus important que ce que lui accordent les crédits de l'album... peut-être.


Merci pour vos commentaires constructifs! Du coup SpinoutVS tu me fais douter pour Gerlioz...il a bel et bien interprété ses parties de claviers/synthés mais pour la composition il faut que je vérifie. N'ayant pas l'album physique, je n'ai pas accès aux crédits de l'album!


Alors celui là je l'attend bordel !