A l'heure où certains groupent éprouvent les pires difficultés à se faire entendre, et peinent à enregistrer plus de deux albums en dix ans, les DUST IN MIND font figure de gloutons de l’enregistrement...En cinq années le quintet strasbourgeois à publié un EP et trois albums, dont le petit dernier, From Ashed To Flames. Développant par ailleurs des activités de promotion et de support technique, il devenait indispensable d'interroger Jennifer sur le secret d'un combo qui ne semble prendre plaisir que dans l'activité, et qui refuse de temporiser. La chanteuse a répondu à nos questions sans langue de bois, et nous en apprend un peu plus sur son groupe, qui n'a jamais laissé personne indifférent...


Metalnews.fr : Bonjour Jen, alors ici, c'est l'espace de présentation, parle nous un peu de DUST IN MIND, au passé, présent et à l'avenir, tribune libre! 

Jen : Bonjour ! Et tout d’abord Merci !
Alors DUST IN MIND est un groupe fondé en 2013 par Damien, dans le but de créer un projet Metal un peu Electro. Influencé par PAIN principalement, Damien m'a contactée, et nous avons créé un EP. Suite à cela nous avons fondé un groupe et nous avons aujourd'hui sorti notre 3eme album. Ces deux dernières années ont été très riches, nous sommes partis en tournée avec PAIN dans 14 pays en 2017.C'etait l'expérience dont nous rêvions depuis les débuts du groupe. Et en début d'année nous étions en support d’ARCH ENEMY sur certaines dates françaises.  

Metalnews.fr : Vous venez de sortir votre troisième album, From Ashes To Flames…Parle-nous un peu du processus de composition et d'enregistrement. Qui compose principalement, et qui écrit? Comment s'est déroulé tout ça? Matos, production, studio...Enfin tout ce que tu juges utile de nous dire sur cet album.  

Jen : Damien compose tous les morceaux. Cela fait partie du « concept » du groupe. Le reste des musiciens proposent ensuite des modifications (studio ou live). Et nous validons ensuite. Je m'occupe des textes et du chant. Depuis les débuts du groupe tout est enregistré dans notre studio d'enregistrement : PSYRUS STUDIO. Nous avons ouvert une structure qui permet d'offrir au groupe tous les services dont il a besoin pour créer, et promouvoir son album.

Nous nous occupons de l'enregistrement, mix, mastering, des tournages de clips, des shootings photos, de l'artwork. Et nous avons aussi un van pour accompagner les groupes sur leurs dates et leur filer un coup de main.
Nous nous sommes rendu compte, en créant notre projet de tout ce dont nous avions besoin en tant qu'artiste. C'est pourquoi nous avons créé cette structure.
Au niveau de la composition, et de l'enregistrement, nous avons donc tout à portée de main. C'est chouette de pouvoir enregistrer, faire des modifications quand on le souhaite. Nous n'avons pas tout enregistré d'une traite. Nous travaillions au compte-goutte.
Damien passe des heures à travailler sur la production. Il est extrêmement méticuleux. Et nous sommes bien contents de l'avoir. Il est véritablement aux commandes du groupe. 

Metalnews.fr : Quels sont les thèmes abordés dans cet album? Y'a-t- il une trame de fond ou bien ne sont ce que des chansons aux tonalités/images différentes?

Jen : 
Alors dans cet album nous voulions aborder le thème de l'environnement. Nous nous sentons tous concernés dans le groupe par ce sujet-là. Et il était important pour nous d'en parler. De dénoncer le comportement humain.
A côté de cela il y a des textes qui sortent tout simplement de ma tête. Ce sont des sujets dont je n'avais jamais parlé ou des sujets que l'on trouvait déjà dans l'album Oblivion.
Au niveau des textes, il n'y a pas de « filtre ». Je dis ce que j'ai envie. Il n'y a jamais de métaphore. C'est assez brut, et c'est ce que je voulais.
Vous trouverez des textes parlant de l'être humain qui parfois ne se sent pas à sa place, des textes dénonçant un pédophile, et en tout début d'album la chanson « From Ashes To Flames » qui est une chanson plutôt positive. 

Metalnews.fr : Comment jugerais-tu ce LP par rapport à vos deux premiers ? Plus mature ? On sent que la perfection dans le style se rapproche, est-ce selon toi la preuve que vous avez définitivement trouvé votre couleur musicale ?

Jen : 
Effectivement il y a eu beaucoup de challenges sur cet album, autant au niveau de la composition, des textes, et des challenges vocaux. Nous avons pris pas mal de risques mais nous en sommes fiers. Nous gardons toujours notre identité à la fois groovy et électro.
Mais nous avons expérimenté des techniques en plus. Je ne pensais pas être capable de sortir des notes comme dans le break de « This is The End » ou « New World ». Cela me semblait insurmontable. Damien aussi a tenté un nouveau type de chant « clair ». Cela a l'air de plaire et nous en sommes très contents !
En comparant avec Never Look Back et Oblivion c'est sûr qu'il y a une différence. En termes de son, on arrive à un son plus moderne, en termes de composition, on est aujourd'hui dans un album plus efficace, qui file droit. En termes de chant, je pensais être au maximum de mes capacités sur Oblivion. Au final c'est incomparable avec notre nouvel album et c'est ça qui nous plait. On peut constater que l'on a encore tellement de choses à travailler, à développer…C'est encourageant ! 

Metalnews.fr : La pochette est superbe, peux-tu nous en dire un peu plus sur la signification que tu lui confères ? Vois-tu le groupe comme un phœnix qui renaît perpétuellement de ses cendres ou est-ce une métaphore sur le processus artistique qui n’est finalement qu’une renaissance perpétuelle ? Quel est l’artiste qui l’a conçue ?

Jen : 
Tout d'abord merci beaucoup! C'est encore une fois Damien qui l'a conçue. Nous voulions un visuel qui tranche, qui change. C'est pourquoi nous avons opté pour un fond blanc déjà. Et ensuite jouer sur des détails, des textures qui introduisent le concept de l'album. C'est pourquoi on peut apercevoir un arbre, des cendres etc…
La pochette englobe un peu tous les textes de cette chanson. Elle peut illustrer à la fois un message de la part de la Terre, qui renaîtra de ses cendres lorsque nous, humains, ne serons plus là. Et à la fois elle peut illustrer ma revanche sur la vie. C'est à double sens !

Metalnews.fr : Parle-nous un peu des vidéos réalisées pour l’album. On sait que pour le groupe l’image est très importante eut égard aux concerts que vous donnez. Trouves-tu que l’illustration de certains morceaux en images leur donne corps ou bien ces clips ne proposent-ils qu’une vision parmi tant d’autres possibles de la signification des chansons ?

Jen : En effet, pour nous le visuel est très important. Enfin, je pense que pour tout le monde aujourd'hui, le visuel fait partie intégrante d'un groupe. En 2018, nous ne pouvons plus simplement proposer de la musique. A l'heure où nous sommes habitués à en voir toujours plus, nous devons aujourd'hui présenter un « spectacle » quand nous montons sur scène. Nous avons conscience de cela, et c'est pourquoi nous travaillons beaucoup sur le visuel que ce soit sur scène, mais aussi sur les clips.

Pour nos deux dernières vidéos « From Ashes To Flames » et « This Is The End », nous sommes partis une semaine entière avec le groupe, nous avons roulé 4000 km et nous avons essayé d'explorer des lieux originaux.

Nous avons essayé d'illustrer au mieux les paroles grâce à l'environnement dans lequel nous étions. Cela a demandé beaucoup de travail de recherche en amont, beaucoup de travail sur place et en post production, mais nous en sommes fiers.

Metalnews.fr : En peu d’années, le groupe s’est payé le luxe de sortir trois albums. D’où vient cette productivité ? Comment êtes-vous parvenu en si peu de temps à tourner autant et dans d’aussi bonnes conditions et publier autant de LPs ? L’ambiance dans le groupe et la cohésion sont-elles toujours aussi bonnes ?

Jen : Alors oui en effet, un EP et 3 albums. Pour trois raisons.

La première, est que Damien a toujours quelque chose à dire. S'il ne compose pas, il ne se vide pas la tête et ce serait invivable pour lui de ne pas extérioriser tout ce qu'il a à dire.

La deuxième, tout simplement par passion. Nous ne sommes pas du genre à nous reposer sur nos acquis. Quand on aime ce que l'on fait, on aimerait le faire tout le temps, proposer des nouvelles choses sans cesse etc…
La troisième, c'est une question de conjoncture encore une fois. Si l'on était resté sur Oblivion, aujourd'hui on aurait presque pu être « oubliés ».
Aujourd'hui il y a tellement de groupes. Tellement de moyens de découvrir des nouvelles choses, que notre cerveau s'est habitué à se « lasser », à passer à autre chose rapidement. Et nous ne voulions pas tomber dans l'oubli. Nous avions plein de choses à dire, nous voyions que nous avancions bien, que nous avions de nouveaux challenges alors nous nous sommes dit « pourquoi attendre » ? Nous avions hâte de présenter un nouveau contenu, et pour tourner, il faut proposer de nouvelles choses. Ça fait un paquet de raisons qui font que l’on n’a pas chôme!
A côté de cela, nous avons un line up solide depuis 2-3 ans, avec un bon esprit. Nous avançons tous dans la même direction. Avec les mêmes objectifs. Cela fait aussi la force du groupe.


Metalnews.fr : Une tournée est-elle en préparation? En cours peut être? Des dates à annoncer? Et si vous aviez le choix, avec qui aimeriez-vous tourner cette fois-ci?

Jen : Une tournée est en préparation oui pour 2019, mais je ne peux pas en dire plus pour l'instant. Si nous avions le choix, avec le plus grand des miracles, nous voudrions partir en tournée avec KORN ! 


Metalnews.fr : Si tu devais décrire DUST IN MIND en concert à quelqu'un qui ne vous a jamais vu, comment procèderais-tu? La scène est-elle votre moteur principal ou aimez-vous aussi le travail en studio? Meilleur et pire souvenir de concert?

Jen : Pour ma part je préfère 100 fois l'étape concerts que l'étape studio. Et pour Damien et les autres c'est pareil.

Passer une journée avec le groupe, s'organiser pour travailler de manière optimale. Quand tout roule, c'est parfait. C'est toujours du stress mais j'aime ça.

Le retour que nous avons du public à la fin de chaque concert est notre essence. Ce qu'ils retiennent généralement c'est notre sourire sur scène, le plaisir que l'on prend qui est palpable, l'énergie que l'on dégage. Ils parlent souvent de nos lights aussi !

Mon meilleur souvenir de concert restera l'ouverture pour ARCH ENEMY. Nous ne nous attendions pas à une si grosse ambiance ! C'était absolument fou !!

Récemment nous avons organisé notre release party sur un festival et jamais nous n'avons eu autant de bons retours en fin de concert. Je pense que nous sommes sur une bonne dynamique et c'est un plaisir fou de voir le public kiffer ce qu'on essaie de leur transmettre.

Metalnews.fr : Vous avez tourné avec PAIN, joué avec ARCH ENEMY, ou MACHINE HEAD. Quel est le regard des groupes étrangers sur la scène française ? Sens-tu qu’il y a toujours un fossé entre la France et l’étranger en matière de compétitivité ou bien au contraire l’égalité semble-t-elle enfin faire sa place ? 

Jen : Je pense qu'en tant que français ce n'est pas facile de percer. Clairement. Je m'en rends compte et ce n'est pas toujours évident, mais on ne lâche rien, et c'est en ne lâchant rien qu'on y arrive tout doucement.
A partir du moment où tu as un bagage, on peut sentir que ça devient un peu plus facile mais jusqu'ici c'était difficile et la route est encore longue …
C'est assez marrant la réaction du public quand tu es le groupe support et que tu annonces que tu es français. Ils n'ont pas l'habitude de voir des français s'expatrier. Certains groupes ont réussi, mais ce n'est pas chose facile.

Metalnews.fr : Jen, toi qui officie en tant que chanteuse dans un groupe de Metal, comment vois-tu l’évolution de la place des musiciennes dans le Rock ? Il semblerait que de plus en plus de femmes s’imposent dans ce métier pourtant réputé assez machiste, est-il facile de se faire sa place ou le combat est-il deux fois plus difficile que pour un homme ?

Jen : 
Alors c'est assez délicat. Mais pour moi c'était plus difficile. J'ai entendu dans ma carrière maintes et maintes fois « eux s'ils y arrivent c'est parce qu'il y a une chanteuse ». Alors que ces gens-là n'avaient même pas encore écouté notre musique.
La plupart se disent « ça doit être un groupe de Metal symphonique » . Et c'est dommage de mettre une chanteuse dans une catégorie. Ça n'a pas été facile et ça ne l'est toujours pas.
Mais récemment plusieurs groupes à chanteuses, modernes, se sont démarqués et je pense que le public l'accepte de plus en plus.
J'aimerai que certains soient plus ouverts et écoutent avant de se faire une opinion. Mais ça va venir j'en suis sure !

Metalnews.fr : DUST IN MIND est un groupe qui a toujours aimé mélanger les genres. A l’heure où courent des rumeurs parlant d’un album de METALLICA en duo avec Lady GAGA, penses-tu que l’ouverture d’esprit soit plus que jamais d’actualité dans le monde réputé fermé du Metal ? Pourrais-tu envisager un jour d’enregistrer un album plus foncièrement classique ?

Jen : Alors je suis pour l’ouverture…mais avec ses limites !
Je trouve que nous, proposons quelque chose d'assez « ouvert » et d'accessible. Certains puristes disent que l'on ne fait pas vraiment du Metal. Et pour d'autres nous sommes trop « bourrins ». Nous sommes dans l'entre deux, mais c'est ce que nous voulions depuis toujours, et on ne changera pas.
A côté de cela, nous aimons, nous faisons de la musique Metal, et je pense que nous resterons toujours dans cette direction. Mais j'aime le mélange des genres ! J'aime quand on peut ressentir des influences Jazz, ou orientales dans certains groupes. Mais rajouter une icône pop au Metal pour moi c'est un peu « trop » pour l'instant !

Metalnews.fr : Cite nous trois artistes/albums/morceaux qui ont changé ta perception de la musique, et pourquoi? 

Jen : Alors je vais parler de ce que j'ai aimé récemment : 

LEPROUS – Malina: Ces compositions, ces choix de notes, ce chant, ce violoncelle. Tout est parfait. J'ai du écouter l'album 10 fois de suite le jour de sa sortie. Cela ne m'était jamais arrivé. J'aime beaucoup le Metal Progressif et avec cet album, ses différentes ambiances…J'étais plus que conquise !

JINJER – « I Speak Astronomy » : Je suis fan de ce groupe. Je suis fan de cette chanteuse, et ce passage de fin m'a retourné le bide, tout simplement ! C'est ce type de voix qui me donne envie de prendre des risques, de me surpasser. Elle m'a donné envie et je pense que ce passage m'a aidé à relever certains des challenges de notre dernier album !

ARCHITECTS – All Our Gods Have Abandoned Us:
Ce groupe me file un parpaing dans le bide à chaque fois. Autant en album qu'en live. Quand je les vois j'ai les larmes aux yeux. Ce chant dans lequel personnellement je décèle de la souffrance me submerge à chaque fois. Il y a de l'émotion, du rentre dedans. La recette est parfaite.

Metalnews.fr : Quelles relations entretenez-vous avec l'Underground local et international, les artistes, et webzines? Que pensez-vous d'ailleurs de ces derniers, jouent-ils un rôle important en tant que lien entre vous et le public Métal/Rock?

Jen : 
Je continue d'aller voir des groupes locaux, underground. Via notre boite PSYRUS STUDIO, où l'on accompagne justement des jeunes groupes sur des dates. Je fréquente ce milieu et ce n'est pas quelque chose que j'ai envie de lâcher. Depuis les débuts du groupe.
J'ai vu beaucoup de musiciens, qui, après être passés de l'autre côté de la barrière, n'ont eu que de plaisir sur scène. Mais n'ont plus eu l'amour de la musique en tant que spectateur. J'ai toujours eu peur de devenir comme cela.
Je vais à des festivals en tant que spectateur, à des gros concerts, des petits concerts dans des bars avec des groupes locaux, et c'est important de garder ce contact.
A côté de cela, nous avons un pied dans le coté plus professionnel et pour l'instant tout se passe très bien !
Pour les webzines, c'est très important de continuer de parler, de développer, de promouvoir. Et même si l'ère Facebook est bien ancrée, que les gens recherchent l'info par eux-mêmes, le public aura toujours besoin d'une approche plus approfondie sur le sujet. Les webzines ont un peu le rôle de « vitrine » pour un groupe comme pour le public, et c'est très important ! 

 

Metalnews.fr : Quelques mots aux lecteurs de Metalnews.fr?

Jen : Merci à vous, au public. Aux fans de la première heure, aux nouveaux, aux curieux ! Sans vous on ne serait rien.


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Chronique From Ashes to Flames


par mortne2001 le 25/10/2018 à 17:27
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