BARE TEETH (Punk Rock, France) était en tournée en Asie début juin et ils nous en ont fait un petit tour report. Récit d'une virée 

Aujourd'hui, nous vous proposons les concerts donnés au Japon !

Un grand merci à BARE TEETH d'avoir joué le jeu du Tour Report qui se décompose donc en deux partie, la première à Taïwan, la deuxième au Japon.

Crédit photos : Phenix Galasso Photography + Frogix Studios

Winnie est super émue de nous abandonner au checkpoint sécurité. On reste en contact et on se donnera des nouvelles. Toute l’équipe du Punk Strike Fest a été hyper pro et super accueillante. TaÏwan a été une grosse découverte : certains côtés rappellent le Japon, mais sans le côté guindé, et avec un côté bordélique propre à la Chine ou certains autres pays asiatiques. On n’a qu’une hâte : revenir au plus vite !

Le reste de la journée sera assez morne : attente à l’aéroport, vol sur une compagnie low-cost, départ sous une pluie battante, arrivée au Japon sous une pluie battante. J’ai connu des arrivées au Japon plus radieuses, mais ni le temps, ni la fatigue ne gâcheront notre plaisir de revenir jouer ici.

Le passage de l’immigration se fait sans encombre, mais le passage des douanes nous met un coup de stress : l’employé nous demande si nous venons jouer de la musique au Japon, ce qui semble assez évident, mais je lui pipeaute qu’on a joué à Taïwan et on vient ici en vacances. «Music, hobby ?» me demande-t-il ? «Hai, so so so so», lui réponds-je du tac-au-tac. Le mec sourit, visiblement soulagé de ne pas avoir à gérer un cas particulier. Bisous, au revoir, bus jusque Shibuya de nuit toujours sous une pluie battante. On est clairement rincés, et il nous reste 6 shows à assurer. Afin de pas choper la crève, on fait le dernier kilomètre en taxi avec nos valises. Notre appartement pour le séjour est fonctionnel, pratique, et on en profite pour se faire une bonne bouffe dans un restaurant d’okonomiyaki et se ravitailler au konbini du coin. Tout le monde est mort, je laisse les autres se savourer un happochu (premix alcool/soda), je file me coucher sans trouver le sommeil tout de suite. Ma voix est revenue mais pas vraiment au top, on verra demain.

Jour 6

Tokyo, nous voici ! 4 shows à assurer dans la plus grande mégalopole du monde, avant une petite virée à la campagne et finir par Yokohama.

La nuit a été salvatrice, mais tout le monde est rincé. On profite des lits offerts par l’appartement et on prend nos marques. On ne branle clairement rien de la journée avant de se bouger vers 15h00, pour aller à la salle et faire nos balances. Excitant, hein ?

Ca peut paraître con, mais retrouver le métro de Tokyo n’est pas pour me déplaire. J’éviterai le couplet du français qui peste sur la SNCF, la RATP et tout le reste, mais il faut avouer que le système est d’une efficacité inégalée ici. Un changement de ligne et 4 stations plus loin, on arrive à la gare de Shinjuku … ce monstre sur 4 niveaux que j’ai pratiqué tant de fois auparavant, et avec lequel j’ai toujours autant de mal à retrouver mes repères. Sortie Ouest, 15 minutes à pied, un début de pluie, et on arrive.

Hatsudai Wall est une de mes salles préférées à Tokyo. C’est la troisième fois que j’y joue, et c’est une des salles les plus punk qui existent ici. Une vraie salle avec une vraie atmosphère. Le staff est adorable, super pro et comme dans la majorité des salles japonaises, la balance n’est qu’une formalité. C’est torché en 30 minutes maximum et ça sonne !

J’en profite pour tailler le bout de gras avec Jeep, le patron, qui se rappelle mes précédents passages ici. Entre la date de l’année dernière avec BELVEDERE, et la fois précédente en 2010 où j’avais joué avec FAST MOTION et mon chanteur qui avait fini avec le nez presque cassé, ça laisse des souvenirs assez mémorables.

Morito de Far Channel Records nous rejoint. Il nous assiste pour la majorité des dates japonaises et son aide ne sera pas de trop. Puis c’est au tour de Waki de RNR Tours d’arriver. Waki est un très bon promoteur de shows metal et skatepunk, et avec son emploi du temps de ministre, c’est une grosse faveur qu’il nous fait de nous booker la date. On en profite pour sympathiser avec Stone Leek de Kyoto, avec qui on joue ce soir et demain, ainsi que MxCxTet Nastie. Les groupes japonais parlant peu anglais, la barrière de la langue est toujours difficile à franchir et j’essaie de baragouiner mon meilleur japonais, en m’aidant de signes et de mon téléphone.

C’est au tour de mon ami Julien, chanteur de DRIVE FAR, de nous rejoindre. On laisse les autres aller se casser une graine dans une chaîne de restauration rapide du coin, et Julien vient avec moi pour essayer detrouver de quoi soigner ma gorge. Jus de citron, gingembre, une serviette mise en écharpe … sex, drugs and rock ‘n roll, qu’ils disent tous. Mon cul ! Julien ayant aussi un emploi du temps chargé, on se retrouvera plus tard dans la semaine et je le laisse vaquer à ses occupations.

Les concerts démarrent tôt ici, vers 18h00. Les gars de Nastie sont jeunes mais ça joue pas trop mal, très punk dans l’attitude. MxCxT envoie aussi du lourd, mais le guitariste n’aide pas à engager le public : quand il ne joue pas, il fait trainer des larsens ou s’accorde sans couper le son. Son chanteur n’arrive pas à en placer une. Vient ensuite STONE LEEK, que je connais de réputation depuis quelques temps. La baffe !!! Ca joue ultra bien, avec des plans inventifs, des solos de dingue et une présence scénique de furieux. Le bassiste et son 1m12 en font des caisses et c’est jouissif. Cerise sur le gâteau : une reprise des SWELLERS !

Quand vient notre tour, je reste assez inquiet pour ma voix même si j’ai pris le temps de m’échauffer correctement. On envoie "Behind The Wall" à fond de balle, puis "Parted Ways" et Roch s’arrête … peau de grosse caisse percée. Le staff de Wall vole à notre secours pour la remplacer, et on reprend. "Parted Ways", "Tomorrow Starts Today", une reprise de Blitzkrieg "Bop" des Ramones où je laisse le chant lead à Titouan … et je pète une corde à mon tour. Pas grave, pendant que je la change, les 3 autres enchaînent "Josie" de Blink 182, toujours avec Titouan au chant lead. Titouan me rappelle que l’année dernière au même endroit, j’avais aussi pété une corde sur scène. Je te kiffe Wall, mais tu sembles me porter la poisse !

On finit notre set avec toute l’énergie qu’il nous reste, puis on va profiter des copains qui sont venus nous voir. Clairement, ça n’a pas été notre meilleur show, même si on a donné tout ce qu’on a pu. L’affluence n’a pas été dingue, et jouer 4 jours de suite à Tokyo n’est pas l’idée la plus brillante qu’on ait eu, mais on préférait jouer un max de shows que faire les touristes. Can’t stop, won’t stop !

Après une rapide entrevue avec Waki pour parler d’opportunités pour l’année prochaine, les gars de STONE LEEK nous proposent de garder notre matos avec eux et de nous le ramener le lendemain, vu qu’on joue de nouveau ensemble. On ne se fait pas prier, n’ayant pas super envie de trimbaler nos valises sous la pluie. On plie les gaules et on se rentre à l’appartement. En arrivant sur Shibuya, on se met en quête d’un resto pour accueillir 5 gaijins puants, sachant qu’il est minuit passé. Dans un dédale de petites rues plus ou moins dans la direction de notre appartement, on tombe sur un resto de sushis ! Chouette, on en rêvait !!! On s’installe à table, dans un étage super exigu et le serveur nous apporte une carte en anglais, et je tombe des nues : il a fallu que j’aterrisse dans le seul restaurant de cette ville qui fait EXCLUSIVEMENT des sushis à la viande !!!
Je laisse les autres en plan et me met un quête d’un plat non-carné. Je finis par tomber sur un restaurant de ramen, qui propose un «vegetableramen». Bon, je m’attendais à ce que le bouillon ne soit pas végétarien, mais pas à ce que le truc soit aussi servi avec des bouts de porc dedans. Je fais le tri, tant pis, puis je me rentre.

Pas de grosses chouille ce soir, je vais me coucher avant que les autres soient rentrés et je mets encore deux heures à m’endormir.

Jour 7

Le sommeil a été réparateur. On en profite pour faire un peu de lessive et réorganiser notre bordel. On a rendez-vous vers 15h00 à Shinjuku Antiknock et on n’a pas à se soucier de trimbaler nos affaires, donc on traîne un peu et on essaie de rattraper le sommeil en retard. Pour ma part, je passe la matinée à bosser, promouvoir nos shows et envoyer un max de messages pour faire venir du public. J’aimerais pouvoir aller me balader et profiter, mais on est pas non plus là pour enfiler des perles.

La route est plus ou moins la même qu’hier, avec le passage obligé par la tentaculaire gare de Shinjuku. Je sais où est la salle, donc le trajet n’est pas un problème et on croise Morito en arrivant. Antiknock est une salle assez reconnue pour sa programmation très « hardcore », mais pas uniquement. Les murs de la salle sont remplis d’affiches, dont certaines de groupes mythiques (FALL OUT BOY en 2003, …). Les gars de STONE LEEK arrivent avec notre matos, l’accueil est super et la balance ne sera qu’une formalité.

On se décide à aller manger tous ensemble, à l’exception du guitariste de STONE LEEK qui habite Tokyo et doit repasser chez lui, et Tom qui est occupé à se faire des amies. Direction le restaurant de kaiten sushi le plus proche, le fameux petit train !

Le restaurant est typique, tel que j’en ai déjà fait plusieurs ici par le passé, et gustativement, c’est l’apothéose. J’ai pas l’intention d’y bouffer tous les jours, donc je goûte à presque tout ce qui passe, et je remporte haut la main la pile d’assiette la plus haute. Il faut savoir que chaque assiette a une couleur qui détermine un prix, et que tu payes à la fin en fonction de ce que tu as pris. Je m’en tire pour à peine 20 balles, sans avoir regardé à la dépense. Quand tu vois qu’on te fait la paire de sushis à minimum 4 balles en France.

Une fois repus, on retourne à la salle. Pas moins de 7 groupes jouent ce soir. On commence par un classique cérémonial de présentation de chacun, et Morito a préparé le boulot comme un chef : des flyers imprimés avec nos tronches et nos noms, longue présentation en japonais pour dire qu’on n’est pas des lapereaux de 6 semaines, applaudissements de rigueur pour tout le monde. Ici, le protocole, c’est le protocole et pas question de déroger à la règle.

Les concerts s’enchaînent et je fais l’effort de mater tous les groupes et de sympathiser dans les limites de ce que mon japonais, et l’anglais des japonais, me permettent. Certains fans qui étaient là hier sont de retours, et ils ont prévus de venir nous revoir de nouveau. Ca fait grave plaisir d’arriver à fédérer ainsi un public, sachant que les concerts sont plutôt chers au Japon (1500 yen / 12 euros grand minimum).

On retrouve aussi avec grand plaisir les gars de MEXICAN AGE, avec qui on avait déjà partagé une affiche l’année dernière à Yokohama. Ils jouent un punk/rock très 80’s/90’s qui va vite, qui braille et qui se permet quelques incartades dans le ska/punk. Leur prestation de ce soir défonce, avec un batteur qui n’est jamais dans l’économie d’effort. Vient ensuite le tour de STONE LEEK, parfait comme hier, mais échauffements obligent, on retourne dans la loge pour se préparer.

La salle s’est remplie au fur et à mesure, et au moment d’entrée en scène, le public est déjà bouillant. On a demandé à ne pas fermer la crash-barrière pour que Phenix puisse facilement accéder à la scène, et aussi pour nous permettre d’aller faire les zouaves dans le public. Encore faut-il se frayer un chemin !

Dès le début du concert, ça danse, ça pogote, ça slamme et lecircle pit ne tarde pas à venir. Putain, Tokyo, ça faisait longtemps que tu ne m’avais pas offert ça !!! Le public est aussi très éclectique : du punk à crète, un salaryman en costume de 40 berges passées, des skatepunk kids,… et ils sont là pour faire la fête. On se permet de rebalancer notre reprise de HI-STANDARD, et c’est encore une fois la joie qui se lit sur les visages nippons. On l’avait déjà jouée sur la tournée précédente et c’est aussi un calcul de ma part : j’adore ce groupe et il jouit d’une énorme notoriété ici. Ils savent remplir le Tokyo Dome (50.000 places) alors qu’ils feraient à peine 100 personnes à Paris. Le public japonais apprécie aussi cette attentionet qu’on s’intéresse à leur culture.

Notre set se finira avec un rappel de rigueur dans la sueur et la bonne humeur. Remballage de matos, passage par le bar pour quelques coups offerts : tequila, bière, rencontre avec d’anciens et de nouveaux fans, dont certains rameutés depuis Facebook.

Vient l’heure de rentrer, et surtout l’heure du dernier train. On plie les gaules et on se magne de choper des tickets et de monter dans le premier train pour Shibuya, puis une correspondance jusque la station la plus proche de notre appartement. Comme si on n’avait pas assez sué ce soir là…

Morito est de la partie et créchera avec nous ce soir. Passage obligatoire par le konbini du coin, quelques cannettes, de quoi bouffer et se faire un petit dej’ le lendemain. La soirée se finit en pente douce.

Jour 8

Je m’attendais à un réveil plus difficile, mais il n’en est rien. Certes, on a toujours cette impression de ne pas dormir assez, mais on tient le coup. Le concert d’hier nous a aussi fait du bien au moral, et après un rapide petit-déjeuner, je me remets à la tâche : networking, travail en retard pour mon activité professionnelle, publication de photos et de videos sur les réseaux sociaux du groupe, ...

Le concert d’aujourd’hui est à Shibuya Game, pas très loin delà où on crèche, ce qui ne nous empêchera pas de prendre le bus pour aller jusqu’à la gare de Shibuya et emprunter son fameux carrefour. A vol d’oiseau, ça semble simple mais le quartier est hyper vallonné et certaines montées peuvent donner de bonne suées avec les valises.

Game est une salle qu’on connaît bien : on y a joué l’année dernière et les conditions sont au top. Là aussi, nombre de groupes mythiques sont passés par là et ont laissé des traces de leur présence dans les loges (SICK OF IT ALL, TURNSTILE, …). Mon ami Julien nous a rejoint et on file se casser une graine à deux après la balance, les autres profitant de tout ce que ce quartier mythique a à offrir. Julien vit depuis plus de 15 ans à Tokyo et dirige aussi sa propre société ici. On a quelques projets en commun et c’est toujours nettement plus pratique d’en parler ensemble de vive voix, en plus de prendre des nouvelles de nos familles respectives.

Le temps passe vite et Julien doit récupérer ses filles à la crèche. On repasse par la salle, et avant le début du concert, le même rituel de présentation que la veille. Seulement 4 groupes ce soir, mais pas mal de potes viendront nous soutenir. Testu, le batteur de TNX vient en compagnie de Satake-san, le boss du label Catch All Records. Satake-san ne parle pas très bien anglais et ça fait des années que je cherche à le rencontrer. La situation est même assez cocasse : Tetsu est en costume 3 pièces, sortant de son job de courtier en assurance vie, alors que Satake-san à la dégaine du mec en baggy/casquette. Sacrés japonais !

J’ai aussi l’occasion de croiser mon ami Daihei, guitariste/chanteur de CLEAVE, qui nous avait loupé sur la dernière tournée. Daihei possède aussi un studio et bosse avec de grosses pointures ici : CRYSTAL LAKE, SHADOWS, NAMBA 69, …
J’ai aussi l’immense plaisir de retrouver Yuki de Milestone Sounds, un label indépendant qui sort pas mal de groupes étrangers ici, un des rares labels japonais à le faire.

Ce n’est pas l’affluence des grands soirs, mais nous jouons 4 soirs de suite à Tokyo, ce qui n’est pas la chose la plus intelligente à faire, mais on voulait surtout profiter de cette tournée pour se faire un max de contacts. Ca ne nous empêchera pas de donner tout ce qu’on a dans le sac pour contenter le public présent, et ce n’est pas cette saloperie de climatiseur sur scène qui m’empêchera de suer.

Le public semble néanmoins ravi, et on fait tourner le bar : shots de tequila offerts par la maison, bières offertes par les potes. Les gars de FAKE ISLAND passent nous dire bonjour et s’excusent de ne pas pouvoir venir nous voir en concert : eux aussi jouent presque toute la semaine mais nous n’avons pas de dates en commun. Julien en profite aussi pour m’introduire auprès de Saito-san : c’est lui le boss de Shibuya Game, d’autres salles de concerts, mais aussi de Twilight Records. Ca nous permet de présenter nos services à destination des groupes japonais : pressage vinyle, relations presse internationales, merch printing, … quand on veut faire du business, tout prend du temps au Japon, mais on a réussi à lui parler de tout ça, et il garde ça en tête.

On finit par se faire foutre dehors à minuit. Tetsu était bien bourré mais toujours de bonne compagnie, mais je le perds de vue au moment de charger nos valises dans un taxi. Tout le monde a loupé le dernier train, et je rentre avec Roch et le matos. On benne ça a deux à l’appartement et on va se manger un morceau dans une chaîne de restauration rapide locale, ouverte 24 heures sur 24. Les autres rentrent peu après et la fin de soirée se passe sans excès.


...to be continued

par Simony le 26/06/2019 à 08:14
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